« Le chagrin amoureux est l’une des plus épouvantables blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul et surtout dans le plus grand des silences. »

Yves Simon.

Monsieur Simon, vous m’inspirez cette réflexion…

 

Le chagrin d’amour est une situation qui peut nous servir à apprendre beaucoup de choses sur nous et sur notre façon d’être en relation. Il est important de l’observer et de l’apprécier pour ce qu’il vient faire dans notre vie et c’est sans doute à ces conditions là qu’il est important de s’y attarder.

J’avais 15 ans pour mon premier grand chagrin d’amour. J’ai senti la terre se déchirer, le monde s’effondrer sous moi, j’ai perdu tous mes sens, j’ai voulu mourir… je n’ai rien compris, j’ai subi. Et un an après, je me casais dans une relation sage, avec un garçon merveilleux mais qui ne me donnera pas autant de passion. Je me suis protégée de revivre cela, de souffrir à nouveau, pendant 20 ans ! Mais mon cœur manquait de peps et j’ai choisi une autre voie.

Mon second chagrin d’amour a été consumé pendant de longues années. J’ai pleuré doucement, à dose homéopathique la fin de l’amour à côté d’un homme qui n’avait plus d’envies, ni pour moi, ni pour rien.

Mon troisième chagrin ressemble au premier. Fulgurant comme la rencontre,  injuste, désespéré… dans un premier temps, je me suis noyée. Quelques jours après, j’ai rebondi en anesthésiant (consommation en tout genre) et puis, j’ai accepté de regarder, d’analyser.  Non pas les raisons de la rupture car les raisons nous échappent parfois, elles ne dépendantes pas que de nous,  mais pour les enseignements que nous allons en tirer, pour nous « m’aime ».

Il est hors de question que je m’arrête d’aimer, que je donne le pouvoir à quoi ou qui que ce soit de ne plus me permettre d’être heureuse, chaque amour a une belle histoire à raconter.

La vie est merveilleuse et nous sommes ici pour aimer. Pour incarner l’amour.

Comme chaque émotion qui s’exprime, la tristesse nous apporte un message. Etre triste, c’est prendre conscience que nous avons besoin de soin, d’accompagnement, de soutien. La tristesse exprimée est passagère et sera suivie de résilience, si nous sommes capables d’entendre que la situation a quelque chose à nous apprendre.

Je suis toujours étonnée d’entendre que les médecins cherchent à anesthésier la tristesse à coup d’anti dépresseurs. Certes, il y a des situations où chimiquement c’est indispensable et pour moi, ce sont les psychiatres qui sont aptes à en juger. Mais tous les chagrins ne sont pas dépression et ne doivent pas être endormis… surtout pas.

Un chagrin d’amour est un deuil. Il y a des étapes à comprendre et à traverser, comme tout deuil et il peut être accompagné. Surtout pas de silence sur le chagrin : Je suis peinée et j’ai besoin de soins.

 

1) L’amour me tue

 

Dans un premier temps, c’est le choc et la douleur. Et donc, c’est le « Samu » : amis, thérapeutes, masseurs, etc… tout soin, toute écoute bienveillante est nécessaire. Juste déposer, sans être jugé (e) : des bras, des oreilles, des yeux et des cœurs.

 

2) Cela n’est pas possible

Ensuite peut venir le déni. Je n’y crois pas, il ou elle va réfléchir et revenir. Au mieux, en attendant, je m’occupe, je fais autre chose, j’attends le retour, je détourne mon attention de la situation… Le déni postpose la douleur, sans doute l’atténue dans un premier temps, la distance.

 

3) C’est dégueulasse

La colère est aussi une étape importance car voir la situation avec colère permet de nous protéger. La colère est comme tout émotion, une protection. Je me bats, je me protège. Le combat de colère est la protection. Mais la colère est une des émotions les plus toxiques chimiquement pour le corps, c’est donc bon de la sublimer… De l’utiliser à bon escient, de l’exprimer.

Toutefois, ce passage peut s’accompagner de « harcèlement ». On a besoin de savoir,  de vérifier, de contrôler, de le ou la pister, de se venger ? … mais au plus on fait cela, au plus on peut avoir mal, au plus on peut créer la distance et abîmer ce qu’il peut rester de lien. Donc prudence. Pour soi, pour l’autre et pour l’avenir. Tout dépend de ce qu’on veut de l’avenir…

 

4) Je ne suis pas capable d’aimer

La Dévalorisation est une étape fort importante à mes yeux, subtile et empoisonnée. Car si elle n’est pas comprise ou soignée, elle risque de laisser des griffes dans l’estime, voir même des grosses fissures. Et générer un comportement de défense qui peut durer des années. Je ne suis plus capable d’aimer … je n’aimerai plus. Je suis ne suis pas capable d’aimer… je ne suis pas aimable.

L’accompagnement permet souvent de lister les difficultés que l’égo ressent.

Je n’ai pas été cela,

J’ai mal fait cela,

Je suis le ou la plus moche du monde

J’ai été nul (le)

Je ne suis pas aimable

J’ai mal agi

Le regard négatif sur soi ne doit pas s’installer. Une triangulation est  indispensable. Ne pas se regarder dans un miroir déformant est plus que vital pour l’égo. Il est temps de se mettre en expérience positive et de collecter les valorisations. De la plus petite à la plus grande. Peut être que peut intervenir un certain silence à ce moment là : ne pas exposer au monde entier et à nos rencontres ce qui nous fait souffrir… et juste prendre les sourires de l’instant.

L’égo en prend plein la figure… et le cœur ?

Le cœur ne doit pas être mis de côté. Que ressens tu, toi le cœur ? A quelle douleur cette expérience est reliée ? L’abandon ? Le rejet ? La solitude ? Que te faut il pour arrêter de saigner ? Mettre en place, mettre en place, mettre en soin !

 

5)  Je me sens en paix

 Accepter enfin ! Je peux vivre avec cette expérience vécue et ne plus ressentir la douleur. Je peux me connecter aux souvenirs et être même parfois en joie. Je peux repenser aux bons moments. Je n’ai pas de ressenti négatif. C’est le signal de l’acceptation : La non émotion négative.

La médiation peut être un outil particulièrement soutenant à la paix intérieure.

6) prêt (e)

 Je suis heureux (se) de guérir de mon cœur blessé. Je suis grandi (e) de cette expérience. J’en ai imprimé les enseignements (on pourrait même écrire les ensaignements et mon correcteur râle !)

Chaque expérience d’amour réussi ou pas nous apprend quelque chose et nous projette vers autre chose de meilleur, à condition de s’en émerveiller. Pas de s’en plaindre, de se victimiser, ou de se détruire. Ce n’est pas facile, c’est pourquoi ce chemin n’est pas forcément possible dans la solitude. La solitude est bonne pour l’introspection, pour L’amour de soi, le calme en soi, pas pour la souffrance. La solitude est acceptable quand elle est positive pour soi, dans ce cas, elle est même recommandée !

Entrecoupée de réflexion, de reconstructions, nécessaires pour ne rien reproduire. Sinon, Vous remarquerez comme la vie nous remettra dans des situations similaires… Alors, pour ne pas reproduire,  apprenons…

 

7) Libéré (e) délivré (e) 😉 guéri (e)

 Je m’ouvre, je m’éveille, je renais… Je me rends disponible à une nouvelle expérience. J’ai appris, je n’amènerai pas mes démons, mes fantômes, je leur ai fait une tête au carré, j’ai appris à les connaître et je ne les subis pas, je négocie avec eux.

 

Comme débattu avec un ami en réflexion : l’amour, c’est chaque fois sauter en parachute sans savoir s’il va s’ouvrir ou pas. A chaque fois qu’on a touché le sol, on peut renforcer le parachute, réparer les déchirures, mais lorsqu’on resaute, on ne saura jamais s’il va s’ouvrir ou pas. Mais le saut est si beau, les sensations sont si belles… que nous aurions tord de ne pas les vivre. Fermons les yeux un moment, branchons nous sur l’énergie, sur la vibration, sur l ‘émotion … mais ce moment, vivons le profondément…  pour une seconde ou pour plus longtemps.

Merci à tous ces moments.

 

 

 

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Cet article reflète un type de relation élevé, guéri.  Il demande un travail de réflexion sur soi, d’épanouissement, de respect de soi et de l’autre. Le véritable amour, celui qui permet à l’autre d’être libre. Toute relation est l’apprentissage de ce que nous avons besoin de soigner. Lorsqu’on est dans cette mouvance, en réflexion, en soin pour soi, on développera cette capacité d’aimer sans attache, et cela sera une bénédiction. Il est même possible de le construire ensemble, dans la compréhension et la communication de ce que l’on veut atteindre à deux. Parce qu’au fond, l’amour est une construction, pas un besoin, une aventure, pas une nécessité ou un remplissage. Nous sommes en amour dans la mesure où nous pouvons partager cette énergie qui se déploie, pas qui se cristallise ou s’amoindrit à coups de frustrations.dsc_0698

 

L’amour sans attache est une bénédiction dans les relations

Par Sylvain B.

 

Les relations saines n’arrivent pas par hasard, mais par choix.

L’amour sans attache est vraiment possible. Il ne s’agit pas d’abandonner quoi que ce soit mais plutôt de changer nos attentes de ce que nous voulons de la relation.

Peu importe notre spiritualité ou notre évolution, les relations mettent notre côté obscur à l’épreuve et soulignent le travail que nous devons faire pour surmonter nos blessures passées.

Le détachement dans l’amour ne consiste pas à abandonner la personne, ni même l’amour.

Il s’agit de rester libre de toute attente ou résultat final prédéterminé que beaucoup utilisent pour juger une bonne relation.

Il semble exister un modèle pour les relations que nous devrions tous suivre. Nous nous rencontrons, nous nous embrassons, nous parlons, nous passons plus de temps ensemble, nous disons je t’aime, nous rencontrons nos familles respectives, nous emménageons et puis nous finissons par nous marier.

Pourtant, ce n’est pas se désintéresser de l’amour; c’est plutôt suivre un plan, et un peu limité à mon avis.

Pour travailler l’amour sans attache, si c’est ce que nous visons, nous devons d’abord travailler sur nous-mêmes et sur nos déclencheurs.

En général, nous aimons savoir exactement où nous en sommes et dans quel type de situation nous sommes, alors nous pouvons jouer avec les règles correspondantes réconfortantes.

 

 

Pourtant, nous limitons le type d’amour dans lequel nous nous engageons.

Aimer dans une relation basée sur le détachement ne signifie pas que ce que l’autre fait ne nous intéresse pas, ou qu’il ne nous blessera jamais, mais cela signifie que nous l’aimons suffisamment pour simplement laisser la relation suivre son cours.

Quand nous pouvons changer nos attentes, nos expériences peuvent changer.

Lorsque nous entrons dans une nouvelle relation avec une personne sans aucune pensée idéalisée sur ce qu’elle pourrait devenir, alors nous nous donnerons l’opportunité de développer naturellement cette union, au lieu de la forcer dans les limites prédéterminées que nous utilisons pour définir l’amour.

L’amour sans attache signifie que je t’aime pour la personne que tu es.

L’amour sans attache signifie que je veux profiter au maximum avec toi parce que nous ne savons pas de quoi sera fait demain.

L’amour sans attache est tout simplement la capacité d’aimer quelqu’un librement. Les deux personnes peuvent aller et venir à volonté, sans jamais avoir l’impression qu’il existe une attente pour un ensemble spécifique de comportements.

En vérité, aimer avec sans attache n’est pas facile.

Pour aimer quelqu’un de cette façon, nous devons d’abord nommer et nous asseoir avec nos blessures; notre peur de l’abandon, du rejet et de tout ce par quoi nous avons été conditionnés, depuis notre naissance, à attendre d’une relation.

Une fois que nous pouvons faire ce travail pour nous-mêmes – cela ne s’arrête pas brusquement, mais il devient plus facile de naviguer dans le détachement– nous comprenons que nos sentiments n’ont rien à voir avec l’autre personne.

Une de mes blessures est la peur de l’abandon, car depuis l’enfance j’ai été conditionnée que la plupart des hommes finissent par partir. Avant de guérir cet aspect de ma psyché, je me déchaînais dans l’anxiété et la peur de l’homme de ma vie, sur la base de ce que je pensais être ses actions.

 

Mais désormais, quand ces mêmes problèmes se posent, je les vois exactement pour ce qu’ils sont: ma réaction est complètement différente.

Je ne cherche plus quelqu’un d’autre pour me guérir, ou pour me rassurer de sa présence dans ma vie, parce que je peux le faire moi-même.

Lorsque nous aimons sans attache, nous n’abandonnons pas l’autre personne, et nous n’abandonnons pas complètement toutes les attentes.

 

Cela signifie simplement que nous choisissons d’aimer d’une manière consciente. Nous nous montrons quand nous le pouvons. Pour les moments où nous ne pouvons pas nous montrer, nous sommes chacun individuellement heureux.

Cela signifie respecter le voyage de notre partenaire autant que le nôtre, sachant que dans l’amour sans attache, nous ne pouvons rien forcer. Il n’y a rien dans ce monde que chacun de nous puisse faire pour que quelqu’un nous aime, et il n’y a rien que nous puissions faire pour empêcher quelqu’un de tomber amoureux de nous non plus.

Quand nous pouvons approcher l’amour comme un don, peu importe si l’être aimé l’accepte ou lui rend la pareille, nous baignons dans l’essence de ce que signifie vraiment prendre soin d’autrui, en dehors de nos propres besoins et désirs.

L’amour sans attache signifie reconnaître nos sentiments pour autrui, indépendamment de l’action, du choix ou du résultat. C’est peut-être le type d’amour le plus réel et le plus sincère.

 

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Célibat et apprentissage d’une meilleure façon d’aimer

 

Un moment sans couple est un moment particulièrement propice à la réflexion sur soi, sur l’amour de soi, sur l’engagement que l’on désire, sur sa propre identité, ses évolutions, ses apprentissages : ne le zappez pas !

 

Entourez vous de personnes ressources, des réflexions constructives sur ce que vous avez vécu. Ne remettez pas ce que vous avez de plus précieux (votre cœur) dans les mains de l’inconnu sans avoir compris l’histoire précédente, sans avoir digérer le contenu de la souffrance vécue. C’est risqué de reprendre la même histoire, avec d’autres acteurs. La vie nous propose de vivre les mêmes choses tant que nous ne prenons pas les bonnes décisions pour nous même.

 

Si chaque rencontre est vécue comme « expérience à vivre » cela permet de déjà sortir d’un statut de victime de l’autre. Qu’est ce que j’ai appris comme information sur moi dans cette relation, et d’actionner un mouvement libérateur.

 

La première information est de repérer dans la relation et les moments partagés, les attitudes qui ont stressé et les réactions vécues.  C’est parfois minime, mais c’est déjà indicateur.

Il est fort probable que nous sommes sauveurs si nous acceptons très souvent de nous accommoder d’attitudes stressantes pour nous. Une relation doit être fluide et heureuse. Pas stressée et blessante.

Mettre en conscience les attitudes qui peuvent déjà déterminer un type relationnel, va nous permettre de ne pas les reproduire. C’est en cela qu’il est important de faire des bilans relationnels.

 

Dans une relation, on est ou on n’est pas. On nait ou on nait pas.C’est un tord de croire que les sentiments, les inclinaisons peuvent arriver par la suite, ou de penser que l’autre va devenir à un moment donné un autre. Personne ne peut deviner ce que votre cœur est en train de vivre, il n’y a que vous qui le ressentez.

 

Pas d’acharnement thérapeutique pour les sentiments !

 

C’est fluide ou pas, c’est évident ou pas.  ET si cela était le cas et que cela a changé, il faut agir rapidement, sans patience. La guérison spontanée n’arrivera pas…  Il y a une action derrière chaque bonheur. Si la relation est heureuse c’est l’indication. Si je suis tel(le) que je veux être, et que l’autre reste souriant à cela, il n’y aura pas de stress.  Par contre, si vous vous adaptez à quoi que ce soit, c’est dangereux.

Nous pouvons être gentil, c’est indispensable, mais pas dans l’abnégation.

 

Ne faites pas « fi » de quoi que ce soit, c’est risqué de vous embarquer dans une toile difficile à vivre, vous méritez le meilleur pour vous même.

L’absence de patience est un très bon moteur de changement. Et aussi un acte respectueux pour soi.

 

Chaque relation est un apprentissage, chaque échange est un apprentissage. Nous sommes en chemin pour découvrir la meilleure façon d’aimer.

 

 

Quand la vie est perçue comme une aventure merveilleuse, elle est toujours gagnante.photo

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Sortir du Besoin de l’autre

 

Ces dernières années d’expérience personnelle et professionnelle, m’ont amenée à une réflexion sur le sens du couple et sur le besoin d’être avec l’autre.

Qu’elle est la juste distance de chacun de nous dans un couple pour ne pas en arriver à une vampirisation de l’autre, un chemin qui nous emmène vers la non existence personnelle. Comment aller vers une existence plus saine avec l’autre?

 

La co-dépendance qui s’installe parfois dans le couple, est l’attitude qui nous empêche d’exister pour nous-même : nous sommes une personne à travers le rôle que nous jouons pour l’autre, nous privant parfois de l’essentiel pour nous. Nous engageons l’autre dans une absolue nécessité d’être quelqu’un pour nous et de nous remplir. C’est une complicité non saine.

L’étouffement va provenir du fait que nous ne pouvons plus être libre. Nous devons répondre à un devoir plutôt qu’à des envies. Nous ne sommes plus ensemble parce que cela va de soi, parce que nous aimons cela, que cela nous énergétise, mais parce que nous sommes engagés et liés, en prison.

L’hypercontrôle que nous opérons sur nous-même, va engendrer le non-soi. Je dois me contrôler, contrôler mes besoins, sacrifier certaines choses parce que l’autre ne le permet pas, pas toujours de façon exprimée, mais parfois aussi parce que l’on ressent que notre conjoint ne pourrait pas le supporter. Je suis sa « chose », il est aux commandes de ma vie, et je lui ai donné ce pouvoir.

 

Ces situations provoquent énormément de tensions et de souffrance et nous éloignent de l’amour.

L’amour qui est la plus belle chose au monde, et qui ne peut exister qu’à la condition d’être libre de le ressentir, à la liberté de rechoisir l’autre de façon constante.

 

Alors comment permettre cette liberté d’être, si nous sommes engagés dans une relation ?

Toute la difficulté est là. Etre libre ensemble, aimer sans s’attacher…

La solution passera forcément par une conscience de nos problématiques profondes et de nos besoins liés à cette problématique. Peur d’être abandonné, manque d’estime de soi, …

 

Ces questionnements sur nous pourraient nous ouvrir des portes vers la compréhension de notre situation. Sommes nous des êtres remplis ? Remplis d’amour pour nous, rayonnants et offrant de l’amour dans nos relations ? Sommes nous dans une relation de besoin (de l’autre, de ce qu’il me donne, de ce qui me sécurise ?)

Avons nous des domaines de « nourriture de vie » autres que la relation à l’autre ?

Si nous sommes dans notre vie pour être quelqu’un pour quelqu’un, qui sommes nous pour nous mêmes ?

 

Combien d’amours sont floués, parce qu’ils sont dans l’indispensable nécessité ?

Combien de personnes se referment et ne s’autorisent plus l’amour car ils ont été emprisonnés dans cela ?

Combien de personnes sont dans le devoir d’être quelqu’un d’autre qu’elles-mêmes ?

 

Il nous est indispensable de nous questionner là dessus pour évoluer vers un amour plus libre, plus conscient, plus éveillé.

Quelle est la différence entre le besoin et le désir de l’autre ?

 

Etre heureux sans l’autre donne envie à l’autre de partager cela. Nous sortons d’une relation d’obligation d’amour ou de bonheur. D’idéalisation de ce que nous devrions être ensemble. Nous pouvons partager le « plus » de nous même.

 

Dans le monde qui se présente à nous pour demain, nous avons la nécessité de pouvoir compter sur des adultes construits et en réflexion permanente sur eux même. Des adultes en entier. Qui se partagent et se soutiennent, non pas par obligation mais par envie. Des adultes qui sortent des modèles limitants  pour être capables d’adaptation et de créativité.

 

Cela demande de construire une sécurité intérieure, une paix et un amour pour soi. Je suis la meilleure personne pour moi même. Je suis en accord et juste avec moi. Et j’aime être avec les autres, parce que je suis authentique. Je ne triche plus, je ne me sacrifie plus, je n’oblige plus personne. Je n’ai plus d’attente car je réponds à mes besoins et donc, la relation à l’autre est saine.

 

Dans le couple essayons d’être des cerises sur le gâteau, partageons le meilleur et décidons de quitter le pire, existons avant tout pour nous même et offrons cela à l’autre.

 

 

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240_F_109747663_zJucM9VFaKjTN2bPvzYpWKXgCRQbFj74Il n’est plus à prouver que s’aimer soi est un prérequis à l’amour de l’autre. Il faut  de nombreuses années pour apprendre qui nous sommes et prendre une juste place dans sa vie. Cela pourrait en décourager plus d’un à se lancer dans l’aventure pour éviter de souffrir ou faire souffrir ! Et pourtant…

 

 La relation est un lieu d’apprentissage

 

La relation est un lieu très riche d’apprentissage sur soi et sur l’autre. Ce sont des chemins de développement personnel et si nous arrivons à calmer nos démons, des terrains de bonheur et d’exaltation !

Il y a lieu donc de rassurer et d’encadrer toutes les tentatives relationnelles nouvelles qui s’annonceraient à nous. Et d’oser avancer sur la route de la rencontre.

 

Bien souvent, nos relations sont faussées et dysfonctionnelles. Nous appréhendons la relation et la personne en face de nous avec nos propres mots, nos propres représentations, notre histoire, nos blessures, nos cellules etc. ; et la personne en face de nous fait la même chose. Nous sommes piégés par le mental. Si nous en restons là, de nombreuses tentatives seront vaines et de nombreuses souffrances viendront se greffer, nous abandonnerons sans doute avant de nous y perdre… parce que nous chercherons à nous protéger… le cœur. L’amour ne pourra exister.

Cette conduite peut mener à une grande solitude et un manque d’estime pour soi, si ces situations sont plutôt subies par protection. Quel dommage de se faire autant de mal à soi même.

 

Observer la situation pour sortir du statut de victime

 

Reconnaître et accepter qui je suis avec mes difficultés et qui est l’autre avec les siennes permet une grande libération. Car nous cherchons alors à évoluer, à en sortir, plutôt que de subir ce qui ne nous convient pas. Si nous reconnaissons que nous sommes en désaccord avec nous même, nous créons l’accueil et le calme en nous. Chaque désaccord nous amène vers une meilleure compréhension. Le désaccord se manifeste souvent sous forme d’une émotion, d’une tension. Observer cela en nous, donner de la place à cela,  permet de cheminer en soi.

Ensuite,  mettre cela en contact avec l’autre à travers la communication est une étape vers une possibilité de développement.

Pourquoi ne pas coopérer pour construire une relation, au lieu de poursuivre un idéal ( ce que l’autre doit être pour moi)

 

Lorsque je communique avec l’autre en prenant soin de cette communication, je peux développer une connaissance, pas une émotion. Je m’observe et j’apprends, sur moi et sur l’autre. La communication « émotionnelle » (ce que je ressens) et respectueuse  et une connaissance de soi (je suis cette personne, voilà mes forces et mes faiblesses) est une façon de mettre en place une relation plus harmonieuse. Je suis capable de respecter l’autre à partir du moment où je le connais et où je connais nos limites. Je suis capable de respecter l’autre et moi si je m’aime. Je suis en mesure d’être plus authentique et de générer moins de souffrance dans ce que nous vivons ensemble.  A partir du moment où l’on désire construire du lien, il est indispensable de communiquer son mode d’emploi à l’autre pour que la relation soit plus riche et basée sur la liberté d’être.

 

La relation est un lieu pour partager des « entiers » ensemble

 

Nous pouvons coopérer pour construire une relation plus juste. Je vais t’aimer pour ce que tu es, et pas parce que j’ai besoin de toi. Si mon Ego est plus en paix parce que je m’aime assez et que je fais tout ce qui est bon pour moi, dans ce cas, je ne vais pas te demander de m’apporter ce qu’il faut pour que je sois heureux, je sais exactement répondre à mes besoins. L’autre viendra partager ma joie de vivre, et non la construire. Cela allège considérablement la relation.

 

 

Notre passé nous enferme, changeons nos représentations

 

 

Il arrive que des couples de plus de 20 ans arrivent en thérapie conjugale avec l’impression de ne pas ou plus connaître l’autre. C’est normal, nous n’apprenons pas à communiquer l’émotion, le ressenti, parfois même nous ignorons ce qui se passe en nous. Cela génère de la peur qui a pris racine dans notre histoire : comment nos souffrances étaient reçues dans notre passé ? Si elles ont eu de la place, on pourra plus facilement les exprimer sans crainte, si elles ont été bannies, elles auront du mal à se montrer. Elles peuvent même construire une image très négative de nous même.

Le développement de cette communication émotionnelle est possible, face à des personnes respectueuses et qui vont être capable de recevoir vos émotions sans jugement, sans contrainte. Choisissez les bonnes personnes à qui parler …

 

Certaines attitudes semblent très appropriées à ce chemin vers soi et vers l’autre. Que ce soit au niveau de vous même ou des personnes qui vous écoutent.

  • Le Lâcher prise du mental (de nos représentations, de nos croyances, de nos expériences négatives)
  • L’absence de jugement (d’abord sur soi même)
  • L’ouverture qui permet d’avancer plutôt que de résister (tout ce que je vis est un apprentissage)
  • La Bienveillance envers soi et envers l’autre lors de la prise de conscience de ce qu’il se passe.

 

 

Prendre soin de son propre bonheur, est bien une priorité pour être heureux et pour apporter du bien être à notre relation. Soignez l’amour de vous même. Prenez votre bien en urgence et devenez acteur de votre bien être.

 

Sophie Mercier

Coach en Mincithérapie®

Conseillère conjugale et familiale.

 

 

 

 

 

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Il y a des siècles, les femmes grandissaient dans une société patriarcale où la domination masculine était acquise. Les rôles étaient déterminés, chaque personne avait une fonction au sein du couple et de la famille, inscrit et appris : tout le monde avait des repères. Suivre le modèle était sécurisant.

Depuis mai 68, les femmes ont acquis des droits. Elles ont demandé de pouvoir choisir leur vie, leur sexualité, et d’avoir les mêmes droits que les hommes et ont voulu partager le territoire de façon égalitaire. Elles sont sorties de leur maison, devenues plus indépendantes. Elles ont gagné énormément de choses à travers cet avènement du choix. Le choix de procréer ou non, le choix de travailler, de divorcer…

Elles pouvaient déroger aux modèles, se réaliser en tant que personne singulière, sans être l’épouse d’un homme : une fonction perpétuée depuis longtemps.

 

Et par là, les femmes sont confrontées à de nouvelles situations, inconnues souvent, donc sans repères et insécurisantes

 

La première serait la puissance du regard de la société : « toi, femme, tu es faite pour procréer et tu as 40 ans, et tu n’as pas d’enfant : tu aurais choisi ton développement personnel plutôt que de participer au développement de la race  humaine? »  Combien de femmes qui ont choisi cette situation ne souffrent pas du regard et du poids de la culpabilisation de la société, voir même de leurs proches ?

 

Une autre difficulté résulte de la demande de perfection que la société et l’entourage envoient ; les femmes sont invitées à être des Superwomen, et puisqu’elles ont le droit de tout avoir (être mère, être femme, être épouse, être belle, avoir une sexualité) il est question de faire tout cela parfaitement. Elles se mettent donc une pression immense sur les épaules en voulant réussir tous ces domaines à la fois. Elles se disent aller bien, car dans cette société de compétition,  elles doivent réussir pour être considérées et reconnues. Elles n’osent dès lors pas se reconnaître en souffrance, et développent la honte et la culpabilité dans les difficultés qu’elles ressentent. Combien de femmes n’ai je pas entendu se dire être des mauvaises mères, car elles ne se sentent plus à la hauteur, elles s’énervent un peu trop vite, n’ont pas envie de lire une histoire aux enfants, ni de faire l’amour, ni de faire le ménage etc… ?

Or, auparavant, quand nous vivions en clan, toutes ces tâches et ces fonctions étaient réparties entre les personnes du clan. Et la maman avait des relais possibles.

Maintenant que nous vivons en famille nucléaire, il n’y a que deux parents (et même parfois un seul) pour s’occuper de tout le quotidien familial, ce qui rend la situation très lourde.

La femme a aussi acquis des compétences ménagères dans son éducation, et pourrait dans son couple, ne pas considérer son conjoint comme apte à l’aider. Ce qui, par gain de temps ou d’efficacité, alourdit encore un peu plus la sienne. Elle est donc co-créatrice de son malheur. En voulant aller plus vite, elle zappe la période d’apprentissage (mettre tout le monde au travail à sa place)  et elle prend en charge, et s’alourdit d’avantage.

 

Le burn out maternel arrive à ce moment là. La surcharge des tâches ménagères, l’intendance excessive qu’elles prennent naturellement, leur désir d’être à la hauteur dans tous les domaines, la non reconnaissance personnelle de leurs difficultés, de leurs fragilités, la honte, la culpabilité, la comparaison avec les autres, les mènent vers l’effondrement d’elles mêmes.

 

Elles en arrivent à développer un regard sur elles très négatif, d’incapables à y arriver, elles perdent leur repères internes.

En acte, elles peuvent développer de la dépression, une énorme fatigue, du ras le bol, elles croient ne plus aimer personne, ni même leurs enfants, tout devient insupportable à vivre. Elles expriment juste le besoin d’être en boule dans un coin d’une pièce et d’être seules.

 

Elles se sont vidées de leur essence même, elles ne voient plus le sens de leur vie et ne se sentent pas heureuses, malgré tout ce qu’elles ont construit.

Parfois même on observe des « dégâts collatéraux « ; enfants en difficultés, troubles conjugaux qui ajoutent encore et encore du poids à toute la situation. Parfois même on les observe grossir, ou dériver vers des assuétudes, seule alternative bien être pour elles, et même, seules anesthésies possibles de leurs émotions qui essaient d’imposer leurs messages !

Tout est langage, il me semble, et le message est bien véhiculé à travers cela : il est temps de s’occuper de soi ! Help, SOS, si un tel vacarme n’est pas entendu, on prend de sérieux risques pour soi.

Avant de donner tout aux autres, pour être et paraître parfaite, il est temps d’être soi même et de s’aimer !

L’amour des autres passe par l’amour pour soi.

La femme en burn out est vide, brûlée de l’intérieur et ne sait plus donner, elle doit recharger ses batteries.

Elle doit apprendre à se recentrer sur elle avant tout.

Lorsqu’elle aura fait le plein, lorsqu’elle sera nourrie elle même, lorsqu’elle aura mis son propre masque à oxygène, elle pourra accomplir l’accompagnement des autres.

 

Comment l’aider ?

Lui permettre de l’espace de remplissage, de resourcement, selon ses envies : formation, thérapie, accompagnement, coaching, massage, voyage… tout ce qu’elle peut faire pour s’apporter du soin !

 

En ce début d’année, à l’heure des bonnes résolutions, prenons soin de nous « m’aime » !

 

Sophie Mercier

Coach en Mincithérapie®

Thérapeute, qu

Cadeau de nouvelle année pour vous Je vous invité le 16 et le 30 décembre à ce Facebook live pour poser toutes vos questions sur la Mincithérapie.

Vous n’avez pas Facebook? Il suffit de créer un profil rapide, avec le nom de votre choix, de se brancher sur la page Mincithérapie à l’heure du rendez vous et de nous attendre !

A très vite !

 

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Tous les enfants naissent différents, il y a une multitude de petites merveilles qui ne demandent qu’à s’épanouir. Notre société en transition commence à réfléchir à cette multitude de possibles et à la manière d’éduquer différemment et accompagner nos enfants qui présentent tous des particularités lumineuses.

 

Je m’attarde aujourd’hui sur ces enfants « zatypiques », les hypersensibles.

 

Cet enfant a un fonctionnement psycho-affectif et cognitif particulier. Il réagit de manière différente et très impressionnante aux stimulis extérieurs. Ce qui rend très souvent son champ relationnel difficile. L’entourage ne le comprend pas toujours, et lui même a du mal aussi.

Imaginez un être sans peau qui sort à l’extérieur. C’est ce que vit l’hypersensible dans son corps, son mental et son coeur. Il est attaqué de partout.

Au niveau physique : Il a ce qu’on appelle l’hyperesthésie. Les bruits, les odeurs, la lumière, les sensations lui arrivent de façon très agressante et disproportionnée. Son cerveau a donc beaucoup de travail à calmer tout cela, à gérer toutes les sensations en même temps, et il peut être plus fatigué que la moyenne.

Il peut aussi avoir besoin de calme et de retrait, de solitude, pour retrouver de la zénitude. Il peut réagir avec des émotions très fortes, car il est envahi d’agressions extérieures et ne peut pas toujours les analyser posément ; il réagira alors de façon pulsionnelle (colère, tristesse, peur, repli, excitation, hyperactivité, cri, etc…)

Au niveau cognitif, il a un sens différent de l’observation, plus souvent subtil, intuitif et dans le détail. Il aborde très souvent les matières intellectuelles de façon globale et sensorielle.

C’est aussi un capteur émotionnel incroyable ; il est submergé et constamment envahi par ses propres émotions mais aussi celles des autres. En public, il peut être en difficulté, car il reçoit les émotions des autres en lui.

Il peut aussi souffrir de solitude dans sa différence mais aussi d’isolement (qui serait une réaction aux stimulis mais pourrait l’affecter).

 

Dans un système scolaire tel que nous le rencontrons habituellement et dans notre société de compétition, il est très souvent confronté à une norme jugeante qui risque de le déstabiliser. L’enfant, dans ces normes jugeantes (qui valorisent la ressemblance entre pairs et la compétition) va avoir son ego fragilisé (je suis moins bien que les autres) et réagira peut être en victime : «  je serai toujours moins bien que les autres, c’est comme cela, je ne peux rien faire » (pôle dépressif)  ou développera une protection égotique surdimensionnée : «  je me sens différent alors suis supérieur » ou s’isolera pour ne pas ressentir ces difficultés.

Il pourrait développer des dérives ; peur de ses propres réactions, vulnérabilité et auto-critique démesurée (manque de confiance), révolte contre l’injustice, protection contre l’amour et l’amitié, sauver les autres pour ne pas s’écouter lui même …

 

Il est donc important, voir indispensable, en tant que parent, éducateur, enseignant de comprendre et d’accompagner au mieux ces découvertes sur l’enfant et de réagir avec une attitude adaptée, afin qu’il puisse comprendre qu’il a un don, que cette particularité est merveilleuse et qu’il peut la développer pour vivre au mieux cela.

 

« Supplique d’un enfant zèbre à son enseignante :

Enseignez-nous le plaisir d’apprendre.
N’apportez pas seulement vos réponses, réveillez nos questions trop longtemps étouffées. Accueillez surtout nos interrogations.
Apprenez-nous à nous respecter, à échanger, à partager à dialoguer.
N’apportez pas seulement votre savoir, réveillez notre faim d’être.
Accueillez nos différences, nos angoisses, notre hypersensibilité.
Appelez nous à grandir à la vie et développer nos potentiels.
Apprenez-nous le meilleur de nous-mêmes.
Enseignez-nous à regarder, à explorer, n’apportez pas seulement votre savoir faire, réveillez en nous le goût de l’engagement.
Accueillez notre créativité.
Appelez nous à enrichir la vie.
Apprenez-nous la rencontre avec le monde.
Enseignez nous à entendre au-delà des apparences.
N’apportez pas seulement de la cohérence et des bribes de vérités, éclairez nous sur la finalité des apprentissages et éveillez en nous la quête du sens.
Appelez-nous à entrer dans une vie plus ardente. »

(sans nom – trouvé sur un blog)

 

 

Quelles sont les pistes ?

 

Il va d’abord falloir définir les besoins de notre enfant hypersensible et de lui apporter les outils de développement.

 

Ne cherchez surement jamais à endurcir son hypersensibilité, vous risqueriez de créer chez lui une anesthésie possible des émotions à travers des addictions (notamment la nourriture et donc les problèmes de poids), de développer un égo « de travers » et une carapace émotionnelle.

 

Il faudra donc se demander comment calmer l’hyperesthésie, accueillir les émotions et comprendre leurs messages pour y répondre adéquatement, valoriser l’intelligence émotionnelle (faire de la place à son hyper empathie, sa sensibilité, son intuition, développer son vocabulaire et ses habilités émotionnelles) …

 

Beaucoup d’outils en neurosciences peuvent aider l’hypersensible qui pourrait développer plus de cortisol que la moyenne (hormone du stress) et je vous invite très sincèrement à vous y intéresser. Méditation, sophrologie, kinésiologie, EFT, hypnose, relaxation, massage, etc…

 

Et si vous désirez en savoir plus, je vous invite à participer à nos formations ouvertes à tous les adultes dès le mois de janvier (un dimanche par mois)

A la rencontre de nos émotions formation