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Je me suis régalée du « verbe » de Thomas d’Ansembourg et je vous livre ici ce que j’ai collecté comme idées essentielles qu’il nous communique dans cette conférence. Je m’excuse auprès de lui si j’ai collé ses mots dans mon propos, mais j’imagine que la belle personne qu’il est, acceptera certainement la transmission d’idées ! J’ai inclus dans la rédaction quelques questions que vous pouvez vous poser pour avancer dans l’exploration de vos peurs.

 

Thomas d’Ansembourg :

 

https://www.youtube.com/watch?v=DqiuxCaFWHA&feature=youtu.be&fbclid=IwAR12Fu3IXI-TAvCokKUxscDy_VnLliyjn__g1jWUQafyDO7mbzLKPBypsqs

 

 

Il nous explique trois niveaux de peurs.

 

  1. La peur circonstancielle : Qui est la peur liée à la sécurité et au contexte. Bien des lieux et des contextes peuvent créer la peur.

 

Quelles sont les peurs circonstancielles que vous avez côtoyées dans votre vie ?  En avez-vous un exemple ?

 

  1. La peur essentielle : celle qui est liée à l’amour ( aimer et être aimé.e)

 

Avez-vous perdu l’amour, cela a-t-il créé la peur chez vous ? avez-vous déjà eu peur de ne plus aimer quelqu’un ?

 

  1. La peur existentielle : l’identité, l’incarnation. Peur de ne plus pouvoir exister. De ne pas être complet.

 

Avez-vous peur de la mort ?

De ne pas pouvoir vivre ?

 D’abord, nous pouvons nous mettre à l’écoute de ces différents niveaux. Afin de trouver leur identité.

Il sera pour certains nécessaire, utile, indispensable, de les déposer chez une personne neutre et de confiance, pour explorer nos peurs sans peur…

Vous vous souvenez du schéma de la zone de confort ?

D’Ansembourg nous explique à quel point il sera important pour aller vers la zone de changement, de croissance, de pouvoir écouter ces peurs mais aussi, les élans de vie. Car nos rêves, nos élans, nos tressaillements, nos envies, notre intuition, est l’essence même de notre énergie, à nourrir et à rejaillir en nous, et en dehors de nous.

Écouter nos rêves, c’est faire monter l’énergie qui nous rend vivant.e et ressuscite la vie en nous, lorsque nous les réalisons. Fréquenter nos peurs et ces élans qui sont derrière, nous permet de nous ouvrir à la vie qui est en nous et nous demande de nous épanouir d’avantage. Pour cela, il va falloir accepter l’inconfort (sortir de la zone de confort, marcher sur la tête des crocodiles… )

Comment donc instaurer un tant soit peu ce questionnement de nos rêves ?

Écoutez-vous vos rêves ? Quand avez-vous rêvé, imaginé ce qui se réaliserait de beau pour vous, la dernière fois ?

Il y a différents pièges qui nous empêchent de dépasser nos peurs, et qui nous infligent une violence subtile envers nous et nous empêchent le bonheur! Et peuvent provoquer d’autres émotions en chaine (colère, tristesse, frustrations… )

Accepter que ces pièges existent est la première des conditions au passage vers la zone de croissance (et la possibilité de coexister avec ces peurs).

Se rendre compte qu’ à l’intérieur de nous, est bloqué l’accès au bonheur, et non à l’extérieur ( ce n’est pas à cause des autres, de la situation, de … )

Mais je ne peux que subir cette impossible bonheur tant que je n’ai pas exploré comment ce piège à commencer à exister.

Ce que je vis (Zone de confort) est peut être un petit ENFER…mement car la réalité que je perçois n’est autre que, ce que j’ai l’habitude de vivre, de penser…

Où sont donc logées et coincées nos peurs ?

 Dans un endroit où l’on rompt la communication :

  • Par le jugement : je suis bien, pas bien, nul.le, bête, …
  • Par nos préjugés : régis pas les lois humaines et culturelles : Il faut être un homme, une femme, la loi, la religion etc…
  • Par les croyances non vérifiées. Je vérifie sans cesse qu’être cette personne-là est une bonne chose (être malade, malheureux.se, en souffrance, apporte du réconfort et de l’aide – c’est un blocage au changement…

Il y a ici une certaine peur de quitter son identité. Ce qu’on a toujours dit de qui on était… dépasser cela, changera la vision de sa propre identité mais aussi du regard des autres sur soi, et il se peut que cela crée une peur.

  • Par la pensée binaire : c’est soit blanc ou noir… un forme de pensée qui ne peut permettre la cohabitation des idées. C’est l’un ou l’autre, c’est comme cela (très rassurant, confortable mais empêchant l’évolution de la pensée). Faire cohabiter deux pensées ; je suis fort.e mais j’ai cette faiblesse ; permet un regard de compassion et d’ouverture à soi.
  • Par le langage déresponsabilisant : Il faut, je dois, je n’ai pas le choix, la vie c’est ça…

 

En toute honnêteté avec vous-même, essayez de faire le point sur vos pensées et habitudes de langage en vous.

 Tous ces pièges nous empêchent de comprendre et d’entendre le langage de la peur. La peur vient me donner une information, une mise en garde, un besoin à satisfaire, sur ma vie et je ne l’entends pas. La peur n’existe pas pour inhiber mais pour permettre un dépassement.

Mais bien sûr, entrer dans un dialogue avec la peur, ça fait peur !

Alors, quand je m’approche… parfois je compense… pour étouffer ma peur. Ces addictions peuvent pomper mon énergie de vie, m’éloigner de mon but.

Notre éducation ne nous a pas permis d’explorer notre intériorité, notre société d’origine judéo-chrétienne y a mis le paquet en plus… en nous demandant de nous orienter vers les autres, plutôt qu’à l’intérieur de nous.

Notre éducation a souvent été entendue comme conditionnelle. Pour obtenir l’amour et l’approbation (l’autorisation d’exister même), nous avons construit la certitude que nous devons faire et réussir selon des codes et des schémas, catalogués, jugés et qualifiés. Notre disque dur (cerveau) affectivo-psychologico-sensoriel (notre partie intime qui commandent de façon non réfléchie nos comportements) croit que nous sommes aimés SI… nous remplissons les attentes, les devoirs, … l’amour est conditionnel.

Pour sortir de sa zone de confort, dépasser ses peurs… il faut les rendre familières à soi.

 

Je développe ma capacité d’ETRE quand je peux, dépasser mes peurs, sauter au-dessus, cohabiter avec elles.

C’est un apprentissage pour accéder à un autre niveau de conscience de soi, de tranquillité de paix, de confiance dans la vie, de sécurité. Et la naissance, la transition n’est pas nécessairement confortable.

 

 

Je développe mon estime de moi, en moi ! .

Nous avons très longtemps placé notre estime dans le regard de l’autre.

Pour avoir de l’estime en nous, par nous et pour nous, nous apprendrons à connaître nos limites, notre confiance (je sais de quoi je suis capable), l’avis des autres sur moi et ce que j’ai réalisé n’a pas le pouvoir de changer mon regard sur moi.

Si nous sommes dans l’estime de nous en rapport avec les autres, nous pourrions plus facilement développer de la dépendance au besoin de plaire à l’autre, et oublier bien souvent d’être nous-même et aller jusqu’ à oublier notre élan vital.

 

Il nous faut donc une estime juste, mesurée ( non, pas l’orgueil, l’égo surdimensionné , le syndrome d’imposture etc… ), mais une invitation à grandir et non pas à développer un jugement impartial sur nous-même ou la quête vers une estime démesurée à l’extérieur de nous (capable de tout pour avoir le regard, l’amour, l’approbation de l’autre).

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« Une meilleure estime de soi, ça se jardine ! «  Ca peut grandir, pousser quand on y met du soin, de l’attention, de l’engrais etc.

 

3° Je dépasse ma difficulté à accueillir la différence de l’autre

La différence de l’autre n’a sans doute pas été la bienvenue, peut-être même votre propre différence à un moment de votre vie. La peur ou la souffrance face à cette différence a conditionné l’attitude face à la différence, un seuil de tolérance trop vite atteint. C’est évident alors d’avoir peur du changement, d’aborder la différence de ce qu’on nous a demandé d’être, de changer ;

 

Comment je peux accueillir la fantaisie de l’autre, la différence de l’autre ? La mienne ?

 

Lorsque j’étais enfant, est ce que je pouvais exprimer ma fantaisie ou est-ce que je devais entrer dans la « boite » ?

Voilà la source de la peur de son identité singulière. Je n’ai pas pu exprimer mon être. Mes flammes se sont éteintes pour ne pas déranger, le climat de menace ou de méfiance envers qui j’étais m’a éloigné de mon essence même.

Il fallait gagner l’intégration. J’ai du coup peur de ma liberté, et même de la liberté de l’autre…

 

Ce n’est pas une invitation à la marginalité, mais à la culture de la différence, comme étant une richesse pour les autres. Je peux suivre mon identité, mon intégrité, tout en étant capable de veiller aux autres. Je suis autonome et appartenant, je ne casse plus ma spécificité pour intégrer un groupe.

 

Comment je m’autorise à être qui je suis ? A qui je risque de ne pas plaire ? Quelles sont les fantaisies que j’aime avoir ?

 

Dans cette capacité à être moi-même, la peur du conflit (en nous, entre nous, avec les autres)  peut apparaitre. Dans les conflits, il y a des émotions (colère, critique, menace, tristesse, jugement…) qui circulent, alors, si l’on est pas trop à l’aise avec les émotions, cela risque de nous faire éviter les conflits. Pour pouvoir entrer dans un conflit, il va être nécessaire de d’avoir une juste estime de soi (et tout ce que cela comporte comme amour pour soi, ce qu’on peut accepter de vivre etc… ) et avoir la capacité d’accueillir l’autre, sa différence, son opinion, son besoin. Sans être dans un rapport de force (moi plus, moi mieux), mais dans un rapport d’égalité à la recherche d’un but commun.

 

4° Je sais dire non et à temps sans avoir peur de perdre l’autre. La clarté, la détermination en soi, la non adaptation est un cadeau pour la relation. Elle permet la sécurité et l’authenticité.

La limite que l’on peut mettre en soi est essentielle pour affronter ses peurs.

 

5° je suis en paix avec mes émotions. Je peux les accueillir, ne plus les fuir, les enfuir, les compenser, les étouffer… Je n’ai plus peur d’avoir peur. Je sais que la peur est un ingrédient de ma vie et non un frein. C’est un langage qui permet d’avancer et de développer mes possibles.

NOUS avons tous la capacité à instaurer du changement ! Il y aura certains deuils de nos habitudes à faire … Je suis cette personne depuis pas mal de temps, mais quels sont mes besoins aujourd’hui ? Vers quoi la vie m’appelle ? Quels sont mes rêves, mes élans ?

Au plus je réponds à mes besoins, au plus je peux accepter, je suis capable d’aller voir mes peurs… De toutes petites choses au début….

 

Petit exercice avec l’outil « FOG »
L’acronyme FOG, signifiant Fear (peur), Obligation, et Guilt (culpabilité) fut inventé par Susan Forward et Donna Frazier dans le livre « Emotional Blackmail » (Chantage émotionnel).

F (fears – peurs)

 

Quelles sont les peurs qui vous paralysent ?

 

Pour chaque peur, voyez en quoi elle vous est utile, ou l’a été, de quoi elle vous protège.

 

O Obligations

Quelles sont vos obligations dans votre vie ?

Comment vous faites pour les accepter, les vivre ces obligations ?

 

G (guilty- culpabilité )

 

C’est la culpabilité qui nous empêche de lâcher prise de ce qui est lourd. De quoi vous sentirez vous coupable dans vos changements ? A qui vous pensez faire du tord ?

 

 

Un autre documentaire pour inspirer sa pensée.

 

https://www.youtube.com/watch?v=1KgL6PCcFg8  Documentaire : « de la peur à la joie »

 

 

 

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As-tu peur ?

Eckaert Tolle, philosophe Allemand qui me guide depuis longtemps vers la guérison à travers ses écrits, nous parle ici de la peur. Il démarre de la peur du Covid, mais nous pouvons bien entendu généraliser ses pensées à toutes sortes de peurs.

https://www.youtube.com/watch?v=Y5mjL51uP2M

J’aime beaucoup ce qu’il dit quand il parle d’avoir conscience de ce qui se passe dans notre mental pour observer les mécanismes de la peur.

Je me demande souvent si déjà, nous avons conscience d’avoir peur. Et quand je pose la question : as-tu peur ? Souvent, il y a la peur de la peur !

 

Selon lui, réaliser que nous avons des pensées inutiles et destructrices est le premier pas. Ce qui se passe dans le mental nous rend inquiet et malheureux (voir l’auto sabotage).

  • Peur de perdre mon argent,
  • Peur de tomber malade
  • Peur qu’un être cher souffre
  • Peur de ne pas y arriver…

Peur pour soi et peur pour l’autre, Le mental nous dit que ce qui est terrible pourrait arriver….

 

Alors on s’y prépare et cela crée une terrible peur. Mais c’est dans l’imagination.

Si, par contre, vous y êtes vraiment, dans cet évènement qui vous a fait si peur, si cela se passe au présent, votre pouvoir dans la présence vous aidera, et vous y arriverez. Comme toujours, vous ferez face.

 

Vous ne pouvez rien contre ce qui ne s’est pas encore produit. Et dans le mental, vous allez amplifier ces peurs des situations qui n’existent pas…

C’est une souffrance inutile. Parfois la peur provoque alors l’évitement ou la fuite !

Lorsque nous prenons conscience de « nous faire » cela, en pensées, nous réalisons que c’est une forme de pensée présente dans le mental qui agit comme tel, cette pensée n’a aucun but utile. Les mauvaises choses proviennent du mental conditionné, de ce qui a été construit par nos expériences et souvent automatique.

Si nous y prenons conscience, nous créons déjà un libre arbitre et donc un sentiment de liberté.

L’inconscient croit que si vous ne vous inquiétez pas, vous perdez le contrôle. Il a été construit comme cela mais ce n’est qu’une illusion. La pensée d’inquiétude a de l’élan, et au plus vous y penser, au plus elle a de l’énergie et s’amplifie (cercle vicieux). Vous ne pourrez pas la stopper avec le libre arbitre, si facilement, …

Vous la stopperez plus facilement en reconnaissant sa futilité, et sa nature destructrice.

Si vous observez vos pensées, vous commencez à voir que beaucoup de pensées négatives proviennent du monologue intérieur.  Nous avons le choix.  De continuer à se laisser entrainer par le flot de pensées négatives ou choisir de ne pas y aller.

Les pensées négatives cherchent toute l’attention. Il fait apprendre à rediriger l’attention sur les sensations du corps. Nous y voilà, la pleine conscience ! la méditation.  Vos pensées sont redirigées sur le présent et non sur le mental. Vous ressentirez l’énergie dans le corps. Vous avez le pouvoir de l’instant présent.

 

 

 

 

 

 

Triangle dramatique

Triangle dramatique

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=73&v=kF1_qecmP4Y&feature=emb_title

 

Dans toutes nos relations, y compris les professionnelles, nous nous engageons parfois dans des jeux inconscients. Selon Karpman (1968), nous entrons alors dans un scénario relationnel qu’il nomme le triangle dramatique.

https://www.youtube.com/watch?v=g2iIp-4yYzs

 

Extrait de Oui, mais

https://www.youtube.com/watch?v=Ips0HWWWS_M

https://www.youtube.com/watch?v=2q7jpwnj1ww

Comment sortir d’un jeu psychologique ?

Tout d’abord il s’agit de reconnaitre qu’on est entré dedans !

Pour cela, il faut être attentif aux signes qui montrent que la discussion s’est transformée en débat / joute de pouvoir :

  • Hausse de ton,
  • Critiques, reproches, plaintes…
  • Culpabilisation
  • Impossibilité de se faire entendre, de se faire comprendre
  • Les « toujours » et les « encore »…
  • Emotions négatives qui montent (notamment la colère)… Une boule au ventre pendant la discussion etc…

À ce moment là, entrainez vous à faire un “STOP” mental !

Respirez profondément, et prenez un temps de réflexion vis-à-vis de la situation :

  • Prenez du recul par rapport à l’émotion que vous ressentez: “Quels sont vos besoins profonds non satisfaits qui vous maintiennent dans cette situation ?”
  • Sortez de votre tête l’idée que vos interlocuteurs sont de pauvres / odieuses / coupables personnes : ils sont – comme vous – tombés dans le piège du jeu. Vous pouvez alors vous poser la question : “Quels peuvent être leurs besoins profonds non satisfaits ?”
  • Cherchez une piste, solution, action pour vous détacher émotionnellement et actionner un changement

Ce n’est peut être pas facile, car nous avons parfois des bénéfices cachés d’être dans les jeux dramatiques. C’est pourquoi un travail d’introspection (aller chercher à l’intérieur de soi, et réfléchir sur soi) par rapport à nos besoins profonds et notre personnalité peut nous aider, pour transformer cet état inconscient en conscient et rester maitre de toute situation.

 

Cherchez une situation typique que vous avez vécue dans ces jeux dramatiques.

Vous reconnaissez vous dans ce triangle parfois ?

Quelques exemples de jeux: Vous pouvez réfléchir aux réponses diverses que vous pourriez donner dans ce type de relation.

Je me suis basée sur une session de vidéos dont je vous donne la référence ci dessous ( Noverraz coaching)

Victime :

Plusieurs scénarios

Oui, mais 

Croyances de la position de victime(univers scénarique), construit par l’expérience de la personne dans sa vie, son éducation, ses masques etc : « les autres sont incapables de m’aider efficacement »

Bénéfice négatif ;dégager de sa responsabilité en prouvant aussi aux autres qu’ils sont incapables à résoudre le problème (extrait de « oui mais » avec le baby sitting) = la victime rend alors l’autre sauveur puis bourreau (persécuteur)…

Sans toi

Croyance : seul, je pourrais y arriver mais les autres m’en empêchent

Bénéfice négatif : justifier son échec, son manque d’estime et de confiance en lui.

Jambe de bois :

Croyance : je suis irresponsable, fais le à ma place, je ne sais pas le faire…

Bénéfice négatif : se prouver à soi même qu’on ne peut pas résoudre ses problèmes

C’est affreux !

Croyance : tout va mal et on n’y peut rien

Bénéfice négatif : apitoyer les autres, se coincer dans une attitude passive.

Réagir : parle moi de ce qui va bien pour toi en ce moment.

Réponse positive à ce rôle : « que peux tu FAIRE maintenant ? »

 

Persécuteur – bourreau

 

Battez vous : Un jeu où on raconte aux autres ce qu’ils ont dit des autres, etc ;..

Croyance ;On ne me met jamais au courant alors cela retombe sur eux.

Bénéficie négatif : jouer les voyeurs, plaisir d’observer sans être impliqué. Ne pas se préoccuper de ses problèmes en créant des problèmes chez les autres.

Réagir : avec un bon ancrage, une bonne estime de soi, nous pouvons réagir en disant que chaque personne a son opinion et que si cette personne a quelque chose à nous dire, ce serait utile de le faire.

 

La scène :un jeu où l’on dépose tous les reproches qui n’ont rien à voir avec la situation du moment, on embraque l’autre dans l’escalade des reproches : et toi, et toi et toi…

Croyance : si je fais suffisamment de bruit, d’esclandre, de tracas, on va passer à autre chose, on va détourner l’attention

Bénéfice négatif : rester dans l’incapacité ou dans l’immobilisme, ou dans l’irresponsabilité.

Réagir : ne pas entrer dans l’escalade : dire tout de suite que cela n’a rien à voir. Ne pas laisser l’égo se blesser par les reproches.

 

Le mien est mieux que le tien :

Croyance : je dois montrer aux autres que je suis le meilleur pour ne pas être critiqué

Bénéfice négatif : cacher ses problèmes et détourner de son égo faible

Réagir : ne jamais surenchérir,  écouter en se disant que cette personne est en difficulté de confiance en elle pour devoir autant montrer ses atouts par ce genre de paroles ‘MOI JE’. Ne pas rentrer dans son jeu, est de comprendre discrètement sa faiblesse.

 

Le sauveur :

 

Racontez moi vos soucis :

Croyance :je sais mieux que les autres ce qui leur convient

Bénéfice négatif : Prouvez aux autres qu’ils ont besoin de vous. Se sentir indispensable, important.

Réagir : remercier et reprendre en mains propres ses problèmes, sans dévaloriser l’aide proposée.

 

https://www.youtube.com/channel/UCnI-s3cqqFKB5eJxMRCYgkQ

= Vidéos explicatives intéressantes en analyse transactionnelle.

 

 

 

 

 

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Martin Seligman, la psychologie positive

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Martin Seligman, pionnier de la psychologie positive nous parle de cette approche qui observe autant les atouts que les faiblesses, les aspects agréables de la vie, une approche qui se préoccupe de rendre les gens plus heureux en ayant une vie agréable, engagée et qui a du sens.

 

Les scientifiques de la psychologue positive ont observé trois sortes de vies heureuses :

 

  1. La vie agréableoù de nombreuses émotions positives sont conscientes et amplifiées. Souvent répétée de façon héréditaire, la vie agréable peut être apprise dans l’éducation et la famille. Mais la capacité à vivre le bonheur de cette façon ne semble pas suffir : elle peut devenir une habitude et en diminuer ses effets de plaisir.
  2. La vie engagée : dans le travail, la famille, l’amour, les loisirs. Lorsqu’un de ces domaines nous fait perdre la notion du temps, nous éprouvons du bonheur.
  3. La vie qui a du sens. Lorsque nous sommes capables de comprendre nos actions et de voir ce qu’elles apportent, lorsque notre vie ressemble à une mission sur terre, lorsque nous développons la spiritualité, nous pouvons être très heureux et épanouis ;

Psychologie Positive

Ils remarquent que la troisième vie provoque un bonheur plus durable. Mettre du sens est un moteur pour rendre la personne heureuse. Ensuite, elle peut s’engager et éprouver du plaisir. Il y a donc une hiérarchie dans ces vies. La troisième rendant heureux plus durablement, ensuite la deuxième et la première.

 

Ne pas être malheureux n’est pas pour autant être heureux.

 

La capacité de vivre heureux ne dépend nullement des traitements et des thérapies traditionnelles (ceux ci permettent de soigner les dégâts, de remettre la personne à un niveau zéro, démonter le mal être etc…) car pour avoir un état de bonheur, cela demande une attention particulière, un développement de compétences que l’on peut acquérir.

 

Pour vous aider à développer le bonheur, Séligman propose d’identifier les points forts et de les organiser dans la vie pour les utiliser au maximum.

Il propose une grille d’analyse :

Le bien-être au sens de Martin Seligman a 5 composantes : PERMA en anglais
Positive emotion – émotions positives
Engagement – engagement
– positive Relationships – relations personnelles positives
Meaning – le sens
Accomplishment – la réussite

PERMA

et 6 vertus regroupant 24 forces

  1. Sagesse et savoir: créativité , curiosité , ouverture d’esprit , amour de l’apprentissage , perspective , innovation
  2. Courage: courage , persistance , intégrité , vitalité , zeste
  3. Humanité: amour , gentillesse , intelligence sociale
  4. Justice: citoyenneté , équité, leadership
  5. Tempérance: pardon et miséricorde , humilité , prudence , maîtrise de soi
  6. Transcendance: appréciation de la beauté et de l’ excellence , gratitude , espoir , humour , spiritualité

Les savoirs être qui peuvent être mis en place et vous permettre d’optimaliser le bonheur sont :

1° Développer la pleine conscience pour savourer chaque instant et accroître le plaisir

2° Développer la gratitude (faire des visites gratitudes : retrouver les gens qui nous ont fait plaisir et aller les remercier)

3° Identifier les points forts (en couple, les partager et les organiser) – voir la grille d’analyse ci-dessus.

4°Etre altruiste (faire des actions pour aider autrui)

 

La psychologie positive a observé que chez les personnes heureuses, il y a des conséquences heureuses qui sont observables chez chacun :

Ils sont socialisés

Ils vivent des histoires d’amour

Ils ont beaucoup d’amis.

Ces éléments observables ne sont pas des causes au bonheur, mais des conséquences.

 

Ce qui m’amène à conclure sur une bonne nouvelle ! Vivre tout cela, développer ses compétences et amener les savoirs être heureux dans votre vie, créer l’aptitude au bonheur est tout à fait réalisable ! N’hésitez pas alors : trouver vite les personnes pour vous enseigner et vous accompagner pour cela !

 

 

 

 

 

http://psy-hope.com/2018/11/le-test-scientifique-des-24-forces-de.html

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Célibat et apprentissage d’une meilleure façon d’aimer

 

Un moment sans couple est un moment particulièrement propice à la réflexion sur soi, sur l’amour de soi, sur l’engagement que l’on désire, sur sa propre identité, ses évolutions, ses apprentissages : ne le zappez pas !

 

Entourez vous de personnes ressources, des réflexions constructives sur ce que vous avez vécu. Ne remettez pas ce que vous avez de plus précieux (votre cœur) dans les mains de l’inconnu sans avoir compris l’histoire précédente, sans avoir digérer le contenu de la souffrance vécue. C’est risqué de reprendre la même histoire, avec d’autres acteurs. La vie nous propose de vivre les mêmes choses tant que nous ne prenons pas les bonnes décisions pour nous même.

 

Si chaque rencontre est vécue comme « expérience à vivre » cela permet de déjà sortir d’un statut de victime de l’autre. Qu’est ce que j’ai appris comme information sur moi dans cette relation, et d’actionner un mouvement libérateur.

 

La première information est de repérer dans la relation et les moments partagés, les attitudes qui ont stressé et les réactions vécues.  C’est parfois minime, mais c’est déjà indicateur.

Il est fort probable que nous sommes sauveurs si nous acceptons très souvent de nous accommoder d’attitudes stressantes pour nous. Une relation doit être fluide et heureuse. Pas stressée et blessante.

Mettre en conscience les attitudes qui peuvent déjà déterminer un type relationnel, va nous permettre de ne pas les reproduire. C’est en cela qu’il est important de faire des bilans relationnels.

 

Dans une relation, on est ou on n’est pas. On nait ou on nait pas.C’est un tord de croire que les sentiments, les inclinaisons peuvent arriver par la suite, ou de penser que l’autre va devenir à un moment donné un autre. Personne ne peut deviner ce que votre cœur est en train de vivre, il n’y a que vous qui le ressentez.

 

Pas d’acharnement thérapeutique pour les sentiments !

 

C’est fluide ou pas, c’est évident ou pas.  ET si cela était le cas et que cela a changé, il faut agir rapidement, sans patience. La guérison spontanée n’arrivera pas…  Il y a une action derrière chaque bonheur. Si la relation est heureuse c’est l’indication. Si je suis tel(le) que je veux être, et que l’autre reste souriant à cela, il n’y aura pas de stress.  Par contre, si vous vous adaptez à quoi que ce soit, c’est dangereux.

Nous pouvons être gentil, c’est indispensable, mais pas dans l’abnégation.

 

Ne faites pas « fi » de quoi que ce soit, c’est risqué de vous embarquer dans une toile difficile à vivre, vous méritez le meilleur pour vous même.

L’absence de patience est un très bon moteur de changement. Et aussi un acte respectueux pour soi.

 

Chaque relation est un apprentissage, chaque échange est un apprentissage. Nous sommes en chemin pour découvrir la meilleure façon d’aimer.

 

 

Quand la vie est perçue comme une aventure merveilleuse, elle est toujours gagnante.photo

Eveiller son couple, une journée pleine de satisfactions !

 

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soleil en moi

 

 

Cette journée pour se consacrer au couple démarre de notre constat à tous, de ne pas avoir ni le temps ni même l’idée de s’arrêter ensemble sur : «  sommes-nous toujours bien ensemble et comment pouvons nous mieux être ? »

Un constat sur lequel tous les couples pourraient se pencher avant de s’attrister devant la routine et son déferlement d’insatisfactions.

Certains heureux d’entre nous, se questionnent, s’activent et cherchent les solutions. Plusieurs outils sont possibles pour activer l’évolution du couple.

Que ce soit au travers d’un bilan de couple (Une idée éclairée par le médecin psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille : Robert Neuburger : qui propose cette intelligente et nécessaire exploration avec le couple sous forme de bilan, analyse de la situation conjugale actuelle, pour remettre à niveau les différentes catégories à négocier dans le couple : comment on gère l’argent, la famille, le travail, les tâches, notre intimité, …

Ou à travers d’une journée d’éveil au couple, comme nous le proposerons régulièrement, pour aborder cette aventure sous 3 formes : la verbale, la nutritionnelle et hormonale et la sensitive ou d’autres stages et activités à faire à deux.

Il y a donc plusieurs façons positives de faire avancer la relation et d’amener de l’ouverture au sein de son couple, afin de s’y sentir toujours en épanouissement.

Alors, soit, vous êtes des créatifs et vous nourrissez d’emblée votre couple ou alors, vous êtes dans la lune de miel et la PEA (hormone de la passion) vous drogue encore ou alors, vous êtes dans l’attitude « victime » du manque de soin du couple, croyance qui vous ne vous fera pas sortir de la routine…

Ce n’est pas ce que j’ai observé lors de cette journée d’éveil. Les couples arrivent, maladroits et distants et repartent souriants et proches. Comme si en effet, ces prises de conscience et ces exercices proposés sur le « nourrir ensemble » avaient eu l’effet escompté, grâce à la grande confiance des personnes participantes et leur bienveillance échangée, mais aussi grâce à la l’incroyable collaboration que nous entretenons dans ces différentes approches.

Nous avons constaté que l’alchimie de 3 professions complémentaires pouvait déboucher sur une évolution du couple.

D’entrée de gamme, nous leur ouvrons les portes de la communication, avec des exercices issus de la PNL, de la psychologie positive et de la verbalisation sur la relation. Comprendre en effet que celui avec qui nous communiquons est « autre » et comment en tenir compte pour faire passer nos messages, envies, désirs est un premier pas vers un mieux vivre ensemble. Quels sont nos objectifs de couple, nos vœux pour la suite. Nos pensées sont construites : nous pouvons donc, dans une démarche de communication positive, changer nos objectifs pour redéfinir notre relation. C’est dans cet atelier que nous travaillons nos constructions mentales, notre verbalisation.

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Ensuite, nous prenons le temps de découvrir, d’apprivoiser et de comprendre comment favoriser nos échanges chimiques et hormonaux pour modifier notre santé individuelle et relationnelle, notre humeur et notre capacité à être dans un présent heureux.

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Pour terminer la journée, nous nous retrouvons dans un écrin de douceur, offert par les jeux sensitifs et relationnels chaleureux, qui permettent une forme de lâcher-prise et de conscience de notre vie émotionnelle, en touchant notre cœur et nos sens.

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Une vraie attention à l’être, à la relation, au soin à donner à ce qui nous est précieux, c’est à dire, notre individu social, physique et amoureux.

C’est une invitation à se poser, à se questionner, à s’accomplir soi, ou à deux, pour recevoir un cadeau inestimable : celui d’être respecté et aimé.

A travers cet article, je souhaite remercier toutes les personnes qui nous ont accompagnées hier pour leur grande richesse relationnelle, mais aussi mes deux complices Salomé Mulongo ( son site ) et Françoise Van Elst (son site ), envers qui j’ai beaucoup d’admiration et de reconnaissance.

Vivement les prochaines journées: le 26 mai et le 3 juin !

Si vous êtes intéressés d’y participer, contactez-nous !

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