little-boy-1635065__340

Je me suis régalée du « verbe » de Thomas d’Ansembourg et je vous livre ici ce que j’ai collecté comme idées essentielles qu’il nous communique dans cette conférence. Je m’excuse auprès de lui si j’ai collé ses mots dans mon propos, mais j’imagine que la belle personne qu’il est, acceptera certainement la transmission d’idées ! J’ai inclus dans la rédaction quelques questions que vous pouvez vous poser pour avancer dans l’exploration de vos peurs.

 

Thomas d’Ansembourg :

 

https://www.youtube.com/watch?v=DqiuxCaFWHA&feature=youtu.be&fbclid=IwAR12Fu3IXI-TAvCokKUxscDy_VnLliyjn__g1jWUQafyDO7mbzLKPBypsqs

 

 

Il nous explique trois niveaux de peurs.

 

  1. La peur circonstancielle : Qui est la peur liée à la sécurité et au contexte. Bien des lieux et des contextes peuvent créer la peur.

 

Quelles sont les peurs circonstancielles que vous avez côtoyées dans votre vie ?  En avez-vous un exemple ?

 

  1. La peur essentielle : celle qui est liée à l’amour ( aimer et être aimé.e)

 

Avez-vous perdu l’amour, cela a-t-il créé la peur chez vous ? avez-vous déjà eu peur de ne plus aimer quelqu’un ?

 

  1. La peur existentielle : l’identité, l’incarnation. Peur de ne plus pouvoir exister. De ne pas être complet.

 

Avez-vous peur de la mort ?

De ne pas pouvoir vivre ?

 D’abord, nous pouvons nous mettre à l’écoute de ces différents niveaux. Afin de trouver leur identité.

Il sera pour certains nécessaire, utile, indispensable, de les déposer chez une personne neutre et de confiance, pour explorer nos peurs sans peur…

Vous vous souvenez du schéma de la zone de confort ?

D’Ansembourg nous explique à quel point il sera important pour aller vers la zone de changement, de croissance, de pouvoir écouter ces peurs mais aussi, les élans de vie. Car nos rêves, nos élans, nos tressaillements, nos envies, notre intuition, est l’essence même de notre énergie, à nourrir et à rejaillir en nous, et en dehors de nous.

Écouter nos rêves, c’est faire monter l’énergie qui nous rend vivant.e et ressuscite la vie en nous, lorsque nous les réalisons. Fréquenter nos peurs et ces élans qui sont derrière, nous permet de nous ouvrir à la vie qui est en nous et nous demande de nous épanouir d’avantage. Pour cela, il va falloir accepter l’inconfort (sortir de la zone de confort, marcher sur la tête des crocodiles… )

Comment donc instaurer un tant soit peu ce questionnement de nos rêves ?

Écoutez-vous vos rêves ? Quand avez-vous rêvé, imaginé ce qui se réaliserait de beau pour vous, la dernière fois ?

Il y a différents pièges qui nous empêchent de dépasser nos peurs, et qui nous infligent une violence subtile envers nous et nous empêchent le bonheur! Et peuvent provoquer d’autres émotions en chaine (colère, tristesse, frustrations… )

Accepter que ces pièges existent est la première des conditions au passage vers la zone de croissance (et la possibilité de coexister avec ces peurs).

Se rendre compte qu’ à l’intérieur de nous, est bloqué l’accès au bonheur, et non à l’extérieur ( ce n’est pas à cause des autres, de la situation, de … )

Mais je ne peux que subir cette impossible bonheur tant que je n’ai pas exploré comment ce piège à commencer à exister.

Ce que je vis (Zone de confort) est peut être un petit ENFER…mement car la réalité que je perçois n’est autre que, ce que j’ai l’habitude de vivre, de penser…

Où sont donc logées et coincées nos peurs ?

 Dans un endroit où l’on rompt la communication :

  • Par le jugement : je suis bien, pas bien, nul.le, bête, …
  • Par nos préjugés : régis pas les lois humaines et culturelles : Il faut être un homme, une femme, la loi, la religion etc…
  • Par les croyances non vérifiées. Je vérifie sans cesse qu’être cette personne-là est une bonne chose (être malade, malheureux.se, en souffrance, apporte du réconfort et de l’aide – c’est un blocage au changement…

Il y a ici une certaine peur de quitter son identité. Ce qu’on a toujours dit de qui on était… dépasser cela, changera la vision de sa propre identité mais aussi du regard des autres sur soi, et il se peut que cela crée une peur.

  • Par la pensée binaire : c’est soit blanc ou noir… un forme de pensée qui ne peut permettre la cohabitation des idées. C’est l’un ou l’autre, c’est comme cela (très rassurant, confortable mais empêchant l’évolution de la pensée). Faire cohabiter deux pensées ; je suis fort.e mais j’ai cette faiblesse ; permet un regard de compassion et d’ouverture à soi.
  • Par le langage déresponsabilisant : Il faut, je dois, je n’ai pas le choix, la vie c’est ça…

 

En toute honnêteté avec vous-même, essayez de faire le point sur vos pensées et habitudes de langage en vous.

 Tous ces pièges nous empêchent de comprendre et d’entendre le langage de la peur. La peur vient me donner une information, une mise en garde, un besoin à satisfaire, sur ma vie et je ne l’entends pas. La peur n’existe pas pour inhiber mais pour permettre un dépassement.

Mais bien sûr, entrer dans un dialogue avec la peur, ça fait peur !

Alors, quand je m’approche… parfois je compense… pour étouffer ma peur. Ces addictions peuvent pomper mon énergie de vie, m’éloigner de mon but.

Notre éducation ne nous a pas permis d’explorer notre intériorité, notre société d’origine judéo-chrétienne y a mis le paquet en plus… en nous demandant de nous orienter vers les autres, plutôt qu’à l’intérieur de nous.

Notre éducation a souvent été entendue comme conditionnelle. Pour obtenir l’amour et l’approbation (l’autorisation d’exister même), nous avons construit la certitude que nous devons faire et réussir selon des codes et des schémas, catalogués, jugés et qualifiés. Notre disque dur (cerveau) affectivo-psychologico-sensoriel (notre partie intime qui commandent de façon non réfléchie nos comportements) croit que nous sommes aimés SI… nous remplissons les attentes, les devoirs, … l’amour est conditionnel.

Pour sortir de sa zone de confort, dépasser ses peurs… il faut les rendre familières à soi.

 

Je développe ma capacité d’ETRE quand je peux, dépasser mes peurs, sauter au-dessus, cohabiter avec elles.

C’est un apprentissage pour accéder à un autre niveau de conscience de soi, de tranquillité de paix, de confiance dans la vie, de sécurité. Et la naissance, la transition n’est pas nécessairement confortable.

 

 

Je développe mon estime de moi, en moi ! .

Nous avons très longtemps placé notre estime dans le regard de l’autre.

Pour avoir de l’estime en nous, par nous et pour nous, nous apprendrons à connaître nos limites, notre confiance (je sais de quoi je suis capable), l’avis des autres sur moi et ce que j’ai réalisé n’a pas le pouvoir de changer mon regard sur moi.

Si nous sommes dans l’estime de nous en rapport avec les autres, nous pourrions plus facilement développer de la dépendance au besoin de plaire à l’autre, et oublier bien souvent d’être nous-même et aller jusqu’ à oublier notre élan vital.

 

Il nous faut donc une estime juste, mesurée ( non, pas l’orgueil, l’égo surdimensionné , le syndrome d’imposture etc… ), mais une invitation à grandir et non pas à développer un jugement impartial sur nous-même ou la quête vers une estime démesurée à l’extérieur de nous (capable de tout pour avoir le regard, l’amour, l’approbation de l’autre).

`

« Une meilleure estime de soi, ça se jardine ! «  Ca peut grandir, pousser quand on y met du soin, de l’attention, de l’engrais etc.

 

3° Je dépasse ma difficulté à accueillir la différence de l’autre

La différence de l’autre n’a sans doute pas été la bienvenue, peut-être même votre propre différence à un moment de votre vie. La peur ou la souffrance face à cette différence a conditionné l’attitude face à la différence, un seuil de tolérance trop vite atteint. C’est évident alors d’avoir peur du changement, d’aborder la différence de ce qu’on nous a demandé d’être, de changer ;

 

Comment je peux accueillir la fantaisie de l’autre, la différence de l’autre ? La mienne ?

 

Lorsque j’étais enfant, est ce que je pouvais exprimer ma fantaisie ou est-ce que je devais entrer dans la « boite » ?

Voilà la source de la peur de son identité singulière. Je n’ai pas pu exprimer mon être. Mes flammes se sont éteintes pour ne pas déranger, le climat de menace ou de méfiance envers qui j’étais m’a éloigné de mon essence même.

Il fallait gagner l’intégration. J’ai du coup peur de ma liberté, et même de la liberté de l’autre…

 

Ce n’est pas une invitation à la marginalité, mais à la culture de la différence, comme étant une richesse pour les autres. Je peux suivre mon identité, mon intégrité, tout en étant capable de veiller aux autres. Je suis autonome et appartenant, je ne casse plus ma spécificité pour intégrer un groupe.

 

Comment je m’autorise à être qui je suis ? A qui je risque de ne pas plaire ? Quelles sont les fantaisies que j’aime avoir ?

 

Dans cette capacité à être moi-même, la peur du conflit (en nous, entre nous, avec les autres)  peut apparaitre. Dans les conflits, il y a des émotions (colère, critique, menace, tristesse, jugement…) qui circulent, alors, si l’on est pas trop à l’aise avec les émotions, cela risque de nous faire éviter les conflits. Pour pouvoir entrer dans un conflit, il va être nécessaire de d’avoir une juste estime de soi (et tout ce que cela comporte comme amour pour soi, ce qu’on peut accepter de vivre etc… ) et avoir la capacité d’accueillir l’autre, sa différence, son opinion, son besoin. Sans être dans un rapport de force (moi plus, moi mieux), mais dans un rapport d’égalité à la recherche d’un but commun.

 

4° Je sais dire non et à temps sans avoir peur de perdre l’autre. La clarté, la détermination en soi, la non adaptation est un cadeau pour la relation. Elle permet la sécurité et l’authenticité.

La limite que l’on peut mettre en soi est essentielle pour affronter ses peurs.

 

5° je suis en paix avec mes émotions. Je peux les accueillir, ne plus les fuir, les enfuir, les compenser, les étouffer… Je n’ai plus peur d’avoir peur. Je sais que la peur est un ingrédient de ma vie et non un frein. C’est un langage qui permet d’avancer et de développer mes possibles.

NOUS avons tous la capacité à instaurer du changement ! Il y aura certains deuils de nos habitudes à faire … Je suis cette personne depuis pas mal de temps, mais quels sont mes besoins aujourd’hui ? Vers quoi la vie m’appelle ? Quels sont mes rêves, mes élans ?

Au plus je réponds à mes besoins, au plus je peux accepter, je suis capable d’aller voir mes peurs… De toutes petites choses au début….

 

Petit exercice avec l’outil « FOG »
L’acronyme FOG, signifiant Fear (peur), Obligation, et Guilt (culpabilité) fut inventé par Susan Forward et Donna Frazier dans le livre « Emotional Blackmail » (Chantage émotionnel).

F (fears – peurs)

 

Quelles sont les peurs qui vous paralysent ?

 

Pour chaque peur, voyez en quoi elle vous est utile, ou l’a été, de quoi elle vous protège.

 

O Obligations

Quelles sont vos obligations dans votre vie ?

Comment vous faites pour les accepter, les vivre ces obligations ?

 

G (guilty- culpabilité )

 

C’est la culpabilité qui nous empêche de lâcher prise de ce qui est lourd. De quoi vous sentirez vous coupable dans vos changements ? A qui vous pensez faire du tord ?

 

 

Un autre documentaire pour inspirer sa pensée.

 

https://www.youtube.com/watch?v=1KgL6PCcFg8  Documentaire : « de la peur à la joie »

 

 

 

Triangle dramatique

Triangle dramatique

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=73&v=kF1_qecmP4Y&feature=emb_title

 

Dans toutes nos relations, y compris les professionnelles, nous nous engageons parfois dans des jeux inconscients. Selon Karpman (1968), nous entrons alors dans un scénario relationnel qu’il nomme le triangle dramatique.

https://www.youtube.com/watch?v=g2iIp-4yYzs

 

Extrait de Oui, mais

https://www.youtube.com/watch?v=Ips0HWWWS_M

https://www.youtube.com/watch?v=2q7jpwnj1ww

Comment sortir d’un jeu psychologique ?

Tout d’abord il s’agit de reconnaitre qu’on est entré dedans !

Pour cela, il faut être attentif aux signes qui montrent que la discussion s’est transformée en débat / joute de pouvoir :

  • Hausse de ton,
  • Critiques, reproches, plaintes…
  • Culpabilisation
  • Impossibilité de se faire entendre, de se faire comprendre
  • Les « toujours » et les « encore »…
  • Emotions négatives qui montent (notamment la colère)… Une boule au ventre pendant la discussion etc…

À ce moment là, entrainez vous à faire un “STOP” mental !

Respirez profondément, et prenez un temps de réflexion vis-à-vis de la situation :

  • Prenez du recul par rapport à l’émotion que vous ressentez: “Quels sont vos besoins profonds non satisfaits qui vous maintiennent dans cette situation ?”
  • Sortez de votre tête l’idée que vos interlocuteurs sont de pauvres / odieuses / coupables personnes : ils sont – comme vous – tombés dans le piège du jeu. Vous pouvez alors vous poser la question : “Quels peuvent être leurs besoins profonds non satisfaits ?”
  • Cherchez une piste, solution, action pour vous détacher émotionnellement et actionner un changement

Ce n’est peut être pas facile, car nous avons parfois des bénéfices cachés d’être dans les jeux dramatiques. C’est pourquoi un travail d’introspection (aller chercher à l’intérieur de soi, et réfléchir sur soi) par rapport à nos besoins profonds et notre personnalité peut nous aider, pour transformer cet état inconscient en conscient et rester maitre de toute situation.

 

Cherchez une situation typique que vous avez vécue dans ces jeux dramatiques.

Vous reconnaissez vous dans ce triangle parfois ?

Quelques exemples de jeux: Vous pouvez réfléchir aux réponses diverses que vous pourriez donner dans ce type de relation.

Je me suis basée sur une session de vidéos dont je vous donne la référence ci dessous ( Noverraz coaching)

Victime :

Plusieurs scénarios

Oui, mais 

Croyances de la position de victime(univers scénarique), construit par l’expérience de la personne dans sa vie, son éducation, ses masques etc : « les autres sont incapables de m’aider efficacement »

Bénéfice négatif ;dégager de sa responsabilité en prouvant aussi aux autres qu’ils sont incapables à résoudre le problème (extrait de « oui mais » avec le baby sitting) = la victime rend alors l’autre sauveur puis bourreau (persécuteur)…

Sans toi

Croyance : seul, je pourrais y arriver mais les autres m’en empêchent

Bénéfice négatif : justifier son échec, son manque d’estime et de confiance en lui.

Jambe de bois :

Croyance : je suis irresponsable, fais le à ma place, je ne sais pas le faire…

Bénéfice négatif : se prouver à soi même qu’on ne peut pas résoudre ses problèmes

C’est affreux !

Croyance : tout va mal et on n’y peut rien

Bénéfice négatif : apitoyer les autres, se coincer dans une attitude passive.

Réagir : parle moi de ce qui va bien pour toi en ce moment.

Réponse positive à ce rôle : « que peux tu FAIRE maintenant ? »

 

Persécuteur – bourreau

 

Battez vous : Un jeu où on raconte aux autres ce qu’ils ont dit des autres, etc ;..

Croyance ;On ne me met jamais au courant alors cela retombe sur eux.

Bénéficie négatif : jouer les voyeurs, plaisir d’observer sans être impliqué. Ne pas se préoccuper de ses problèmes en créant des problèmes chez les autres.

Réagir : avec un bon ancrage, une bonne estime de soi, nous pouvons réagir en disant que chaque personne a son opinion et que si cette personne a quelque chose à nous dire, ce serait utile de le faire.

 

La scène :un jeu où l’on dépose tous les reproches qui n’ont rien à voir avec la situation du moment, on embraque l’autre dans l’escalade des reproches : et toi, et toi et toi…

Croyance : si je fais suffisamment de bruit, d’esclandre, de tracas, on va passer à autre chose, on va détourner l’attention

Bénéfice négatif : rester dans l’incapacité ou dans l’immobilisme, ou dans l’irresponsabilité.

Réagir : ne pas entrer dans l’escalade : dire tout de suite que cela n’a rien à voir. Ne pas laisser l’égo se blesser par les reproches.

 

Le mien est mieux que le tien :

Croyance : je dois montrer aux autres que je suis le meilleur pour ne pas être critiqué

Bénéfice négatif : cacher ses problèmes et détourner de son égo faible

Réagir : ne jamais surenchérir,  écouter en se disant que cette personne est en difficulté de confiance en elle pour devoir autant montrer ses atouts par ce genre de paroles ‘MOI JE’. Ne pas rentrer dans son jeu, est de comprendre discrètement sa faiblesse.

 

Le sauveur :

 

Racontez moi vos soucis :

Croyance :je sais mieux que les autres ce qui leur convient

Bénéfice négatif : Prouvez aux autres qu’ils ont besoin de vous. Se sentir indispensable, important.

Réagir : remercier et reprendre en mains propres ses problèmes, sans dévaloriser l’aide proposée.

 

https://www.youtube.com/channel/UCnI-s3cqqFKB5eJxMRCYgkQ

= Vidéos explicatives intéressantes en analyse transactionnelle.

 

 

 

 

 

woman-2937216__340

(inspiré par un document de « vers une parentalité positive.com »

Observez 

La personne a t’elle un comportement qui permet cette démarche ? Observer le contexte, sans jugement, sans critique.

Bon, bien sûr, si c’est sur Tinder, on suppose que c’est pour une rencontre. Mais si c’est FB ou un autre réseau, soyez plus prudent.e.

binoculars-1209011__340

 

Exprimez vos ressentis en avant :

Attention à bien différencier

  • les sentiments : propres à soi : compliments, ressentis, désirs, qui peuventtoujours être exposés, sans obligation d’engagement de la partie opposée,puisqu’ils sont à nous,
  • des pensées qui ne sont souvent que des interprétations (célibataire,

divorcé.e, Séparé.e = envie de me rencontrer… ce n’est pas forcément le cas en dehors des sites de rencontre)

email-4479544__340

Exprimez vos besoins :

Essayez de relier vos émotions à vos besoins fondamentaux. Faites le point sur ce que vous recherchez.

Votre démarche est motivée par quoi ?
A nouveau, aucun jugement sur vous, vos besoins sont toujours justes ! Vous avez toutes vos chances, si c’est la bonne personne, le bon moment.

woman-2937216__340

Formulez votre demande :

Formulez une question claire, de façon affirmative avec une action concrète. « J’aimerais te parler, si cela te convient »

Evitez les devinettes, les ambigüités, mais ne faites pas de cette demande une exigence.
Restez vous même, mais veillez au respect.

Evitez les « KIKOUS, tu baises ? « … quand même… Ou

« CC,on parle? »

« slt »…

Draguer, c’est un art qui peut s’apprendre…

Enfin, si il ou elle ne répond pas, c’est que peut être, vous n’êtes pas au bon endroit, inutile d’harceler, de vous énerver ou de l’insulter.

©Sophie Mercier, CCF

Pour alimenter la réflexion des solitaires un peu perdu.es en période de confinement,  j’ai choisi plusieurs outils qui permettent un peu de recul par rapport à une représentation que l’on pourrait nourrir négativement de sa propre situation.

Que l’on soit confiné.e en couple, en famille ou seul.e, cela sera pour chaque situation, source de différents ressentis, bons ou mauvais. Si le doute s’installe et crée des tensions en vous, un sentiment de solitude ou de tristesse, cette réflexion peut vous aider à reprendre votre pouvoir.

93434986_727075654496091_2235514070792929280_n

Je propose d’abord ce cercle vertueux pour la réflexion :

Capture d’écran 2020-04-18 à 17.08.30

Vous pouvez vous poser et réfléchir à cela en observant par exemple la pyramide de Maslow. Quels sont mes besoins, comment je peux être « nourri.e », comment j’aime être nourri.e et remettre tout cela en perspective du cercle vertueux.

Pyramide des besoins selon Maslow

Pour nous protéger de la solitude et du stress, qui pourraient affaiblir le système immunitaire, nous pouvons faire beaucoup de choses.

L’action est la meilleure attitude pour ne pas avoir peur ou ressentir l’ésseulement, pour sortir d’une situation de victime.

Qu’allez vous décider pour aller mieux ?

93374804_239951024048118_5815696893459562496_n

 

Le bien-être peut être apporté de différentes façons :

Comme il est aussi boosté par nos hormones, nous pouvons agir par des comportements positifs pour développer l’ocytocine ( hormone de bien être et d’amour) :

Les sources d’ocytocine, sont :

  • Les contacts tendres : les échanges avec ceux que l’on aime : par le skypéros, les mots doux écrits, les courriers reçus et envoyés. Les échanges que l’on peut créer en rencontrant de nouvelles personnes, même virtuellement.
  • Les caresses : le contact « câlin » que l’on peut avoir avec un animal, ou avec soi même.
  • Un auto massage : En visualisant le bienfait de son massage à travers une bonne huile sur son corps, une crème pour prendre soin.
  • Contacts avec de l’eau chaude : prendre un bain, une douche que l’on peut visualiser comme nous ôtant toutes formes de mauvaises ondes, mauvaises énergies, mauvaises poussières sur nous…
  • L’ambiance chaleureuse : prendre soin de son environnement, mettre la lumière que l’on aime, la musique que l’on aime, bien se faire à manger, s’offrir le temps d’un film que l’on veut voir, …
  • Orgasmes : n’oublions pas cette dimension personnelle et exploratrice qu’est la masturbation. C’est une façon de profiter du confinement, de développer son univers fantasmatique, de se faire du bien. De rester en forme pour la suite.
  • Conversations agréables : appeler ses proches, converser sur des groupes (attention, veillez à vous mettre en contact avec des informations qui vous font du bien, pas trop de sources qui augmenteraient vos angoisses de confiné.es) ; exercez vous aux accords toltèques.accords-toltc3a8ques23380296_714136435448259_239146079611403612_n

Capture d’écran 2020-04-18 à 17.47.20

  • Regard bienveillant : sur soi, sur la vie. Projeter l’optimisme, les bons plans pour l’avenir, développer votre non jugement.
  • Etre écouté et compris :veillez à être dans l’assertivité, vous avez votre place à prendre dans ce monde, vous avez le droit de communiquer votre avis. Mais vous pouvez aussi trouver cela dans la lecture d’un livre qui vous parle, qui rejoint vos convictions.
  • Relations harmonieuses :Cela reprend plusieurs points cités. Veiller à entretenir des relations harmonieuses fait partie de notre bien être : ici, donc, calmer son égo (vouloir avoir raison à tout prix) versus être en paix dans la relation, à vous de choisir la « bataille » la plus heureuse.

 

Ne dit-on pas « Au plus, au plus… »?

Donc au plus vous vous mettrez en route de votre bien être, au plus vous serez dans le bien être. La créativité se développe lorsqu’on la met en route.

Je suis donc enjouée d’observer la créativité des personnes heureuses pour l’être encore plus !

93401793_267765707584853_3715905026170814464_n

Certains célibataires épanouis m’ont envoyé leurs idées : ce qu’ils font pour passer ce temps où ils sont coupés de la relation réelle avec un.e autre.

Je vous les partage, bonne inspiration.

  • Le télé travail (Et oui! plus d’embouteillage, moins de stress !)
  • Ecouter des audio livres
  • Ecouter les morceaux de notre jeunesse, ou ceux qu’on a pas écouter depuis longtemps
  • Lancer des défis à des amis (réaliser des mini vidéos, danser devant sa caméra, se déguiser, se faire rire…)
  • Regarder des films, des séries choisies.
  • Se former par internet
  • Peindre, dessiner, colorier, découper
  • Bricoler (plein de tutos sur youtube)
  • Rénover de vieux meubles
  • Réparer des choses
  • Ecouter des conférences
  • Apprendre la cuisine
  • Faire le pain
  • Chanter
  • Lire
  • Ecrire : son journal de confinement.
  • Ecrire sur des sites de rencontres sans lendemain, pour échanger érotiquement.
  • Les skypéros : Zoom, Discord, wathsapp, messenger… sans modération.
  • Regarder des chanteurs confinés
  • Faire un potager, planter dans des jardinières, sur son balcon.
  • Trier des photos, faire des albums
  • Vider à la façon de Dominique Lorreau (à lire : l’art de la simplicité) = tout ce qui n’a pas servi depuis 6 mois, en caisse pour donner aux démunis !
  • S’intéresser à la nature, à l’alimentation saine
  • Faire sa retraite intérieure (faire le point, les bilans, les guérisons, les soins, les plans d’avenir), faire un programme genre Ikigai (par exemple), ou en coaching bien être ?
  • Rêver
  • Apprendre ou approfondir la méditation
  • Faire des relaxations
  • Suivre des tutos de sport
  • Faire un planning pour la journée.
  • Ne pas faire de planning pour la journée
  • Se faire belle, beau
  • Rester en training de temps en temps aussi …
  • Faire des photos
  • Jouer d’un instrument de musique
  • Créer un groupe de confinement
  • Rire : regarder les humoristes, rire avec ses amis
  • S’exercer à la pleine conscience (Exercice avec ses 5 sens)
  • Prendre le temps d’observer tout ce qu’on a de bon, de bien, d’heureux dans sa vie (nous sommes, il me plait à le croire, la somme des 5 personnes que nous aimons le plus : regardez qui sont vos ami.es, faites un choix judicieux) Jubilez-en !
  • … liste non exhaustive

92995906_662481067647807_2827431976602959872_n93589595_2679448528934078_6909490717173743616_n

Pour terminer, je vous propose L’ABC ANTI BLUES réalisé par Cathy Capron, que je vous invite à découvrir à travers sa page FB

NumériserNumériser 1

Je remercie ce livre d’être une belle source d’inspiration :

93936804_2621758141437552_1493140711824949248_n

PS : si vous êtes remplis d’idées ou de questions, n’hésitez pas à me et nous les partager sur ma page Sophie Mercier PRO ou sur mon adresse mail

mercier.sophie.couple.famille@gmail.com

Un grand merci !

Les célibataires vivent aussi une période particulière dans ce confinement.

confinement Cadreci FB jpeg

 

Comment, alors que la nourriture affective se trouve souvent dans la rencontre avec un.e autre, vivre ce repli sur soi et la solitude. Ce manque de lien, de toucher, d’étreinte, d’attention, d’échange n’est il pas en train de provoquer de la souffrance? Et si oui, comment trouver des alternatives, être créatif.ve pour gérer ce moment?

 

C’est surement un moment particulièrement bien choisi pour faire le point sur nos relations, sur notre envie de futur. De faire le point.

Quelles sont nos valeurs, nos envies, que projetons-nous dans l’avenir?

Voici un schéma pour vous aider à projeter dans cet avenir en couple ou seul.e. Mais vous pouvez l’utiliser chaque fois que vous avez besoin de visualiser les étapes d’un objectif à atteindre.

plan de croissance

 

1) Vous élaborez votre objectif (encadré rouge)

2) Vous l’écrivez en positif et au présent (carré bleu)

3) Vous notez ce dont vous avez besoin pour y arriver (ronds verts)

4) Vous notez qui va vous aider (coeurs)

5) comment ces personnes peuvent vous aider (losanges mauves)

6) dans la bannière, vous notez la période où vous avez atteint votre objectif.

 

Tous les jours, vous lisez ce plan de croissance, afin de focaliser toute votre énergie sur la mise en place de votre projet de réussite, de croissance, et vous avancez pas à pas dans la réalisation de celui-ci !

 

 

people-2583943_960_720

Martin Seligman, la psychologie positive

people-2583943_960_720

Martin Seligman, pionnier de la psychologie positive nous parle de cette approche qui observe autant les atouts que les faiblesses, les aspects agréables de la vie, une approche qui se préoccupe de rendre les gens plus heureux en ayant une vie agréable, engagée et qui a du sens.

 

Les scientifiques de la psychologue positive ont observé trois sortes de vies heureuses :

 

  1. La vie agréableoù de nombreuses émotions positives sont conscientes et amplifiées. Souvent répétée de façon héréditaire, la vie agréable peut être apprise dans l’éducation et la famille. Mais la capacité à vivre le bonheur de cette façon ne semble pas suffir : elle peut devenir une habitude et en diminuer ses effets de plaisir.
  2. La vie engagée : dans le travail, la famille, l’amour, les loisirs. Lorsqu’un de ces domaines nous fait perdre la notion du temps, nous éprouvons du bonheur.
  3. La vie qui a du sens. Lorsque nous sommes capables de comprendre nos actions et de voir ce qu’elles apportent, lorsque notre vie ressemble à une mission sur terre, lorsque nous développons la spiritualité, nous pouvons être très heureux et épanouis ;

Psychologie Positive

Ils remarquent que la troisième vie provoque un bonheur plus durable. Mettre du sens est un moteur pour rendre la personne heureuse. Ensuite, elle peut s’engager et éprouver du plaisir. Il y a donc une hiérarchie dans ces vies. La troisième rendant heureux plus durablement, ensuite la deuxième et la première.

 

Ne pas être malheureux n’est pas pour autant être heureux.

 

La capacité de vivre heureux ne dépend nullement des traitements et des thérapies traditionnelles (ceux ci permettent de soigner les dégâts, de remettre la personne à un niveau zéro, démonter le mal être etc…) car pour avoir un état de bonheur, cela demande une attention particulière, un développement de compétences que l’on peut acquérir.

 

Pour vous aider à développer le bonheur, Séligman propose d’identifier les points forts et de les organiser dans la vie pour les utiliser au maximum.

Il propose une grille d’analyse :

Le bien-être au sens de Martin Seligman a 5 composantes : PERMA en anglais
Positive emotion – émotions positives
Engagement – engagement
– positive Relationships – relations personnelles positives
Meaning – le sens
Accomplishment – la réussite

PERMA

et 6 vertus regroupant 24 forces

  1. Sagesse et savoir: créativité , curiosité , ouverture d’esprit , amour de l’apprentissage , perspective , innovation
  2. Courage: courage , persistance , intégrité , vitalité , zeste
  3. Humanité: amour , gentillesse , intelligence sociale
  4. Justice: citoyenneté , équité, leadership
  5. Tempérance: pardon et miséricorde , humilité , prudence , maîtrise de soi
  6. Transcendance: appréciation de la beauté et de l’ excellence , gratitude , espoir , humour , spiritualité

Les savoirs être qui peuvent être mis en place et vous permettre d’optimaliser le bonheur sont :

1° Développer la pleine conscience pour savourer chaque instant et accroître le plaisir

2° Développer la gratitude (faire des visites gratitudes : retrouver les gens qui nous ont fait plaisir et aller les remercier)

3° Identifier les points forts (en couple, les partager et les organiser) – voir la grille d’analyse ci-dessus.

4°Etre altruiste (faire des actions pour aider autrui)

 

La psychologie positive a observé que chez les personnes heureuses, il y a des conséquences heureuses qui sont observables chez chacun :

Ils sont socialisés

Ils vivent des histoires d’amour

Ils ont beaucoup d’amis.

Ces éléments observables ne sont pas des causes au bonheur, mais des conséquences.

 

Ce qui m’amène à conclure sur une bonne nouvelle ! Vivre tout cela, développer ses compétences et amener les savoirs être heureux dans votre vie, créer l’aptitude au bonheur est tout à fait réalisable ! N’hésitez pas alors : trouver vite les personnes pour vous enseigner et vous accompagner pour cela !

 

 

 

 

 

http://psy-hope.com/2018/11/le-test-scientifique-des-24-forces-de.html

en cette fin d’année, je vous propose ces quelques informations sur la rentrée de janvier 2020 !

 

1° dès le début du mois, j’ouvrirai des nouvelles consultations sur Nivelles, dans un merveilleux lieu,  rue des Conceptionnistes, 4 (en face d’ Erasme). http://www.centredesconceptionnistes.be

Des rendez vous le samedi ! Prise de rendez vous par téléphone : 0477/406.723

 

Ces moments sont consacrés au Conseil conjugal et familial : le lieu où la personne, le couple ou la famille (en partie ou en tout) vient exposer ses difficultés relationnelles et explorer des directions possibles pour aller mieux. C’est un lieu où l’on essaie, l’on apprend des attitudes relationnelles bienveillantes pour soi et pour les autres, dans un cadre sécurisé par la professionnelle de la relation.

C’est un lieu d’expression et de communication, d’apprentissage et de développement.

  • Pour l’enfant : pour exprimer et comprendre le message de ses émotions et pouvoir répondre à ses besoins.
  • Pour l’adulte et l’ado : pour comprendre et développer de nouvelles attitudes pour être plus heureux dans ses relations (à soi, aux autres).
  • Pour le parent : pour comprendre et apprendre des attitudes d’éducateur et de bien être en famille.
  • Pour la famille : pour développer un climat sain et serein, le « bien vivre ensemble ».
  • Pour le couple : pour développer une entente et une intimité heureuse.

J’utilise pour cela des outils de communication bienveillante, des bilans écrits, des jeux relationnels etc… d’orientation systémique, avec des outils PNL.

240_F_109747663_zJucM9VFaKjTN2bPvzYpWKXgCRQbFj74

2°  Je propose aussi deux nouveaux cours en Mincithérapie® : sur Nivelles et sur Braine L’Alleud, programme de 35 semaines sur la libération du poids émotionnel. En travaillant l’ancrage des attitudes heureuses et du regard bienveillant sur soi (1H30 par semaine en groupe), nous apprenons à ne plus compenser par la nourriture, à sortir du contrôle et du jugement sur soi et les kilos s’envolent !

Conférence d’informations le vendredi 20 décembre à 20H à Nivelles (Renseignements par mail : mercier.sophie.couple.famille@gmail.com)

76892696_2733447943384661_4440335270201524224_n

3° Et bien sûr, je continue à préparer des stages pour les couples ! Si cela vous tente, si vous désirez être informés, n’hésitez pas à m’envoyer un mail !

 

Je vous souhaite plein de réussites, de nouveaux projets et belle nouvelle année à vous tous !

 

_DSC7196

Célibat et apprentissage d’une meilleure façon d’aimer

 

Un moment sans couple est un moment particulièrement propice à la réflexion sur soi, sur l’amour de soi, sur l’engagement que l’on désire, sur sa propre identité, ses évolutions, ses apprentissages : ne le zappez pas !

 

Entourez vous de personnes ressources, des réflexions constructives sur ce que vous avez vécu. Ne remettez pas ce que vous avez de plus précieux (votre cœur) dans les mains de l’inconnu sans avoir compris l’histoire précédente, sans avoir digérer le contenu de la souffrance vécue. C’est risqué de reprendre la même histoire, avec d’autres acteurs. La vie nous propose de vivre les mêmes choses tant que nous ne prenons pas les bonnes décisions pour nous même.

 

Si chaque rencontre est vécue comme « expérience à vivre » cela permet de déjà sortir d’un statut de victime de l’autre. Qu’est ce que j’ai appris comme information sur moi dans cette relation, et d’actionner un mouvement libérateur.

 

La première information est de repérer dans la relation et les moments partagés, les attitudes qui ont stressé et les réactions vécues.  C’est parfois minime, mais c’est déjà indicateur.

Il est fort probable que nous sommes sauveurs si nous acceptons très souvent de nous accommoder d’attitudes stressantes pour nous. Une relation doit être fluide et heureuse. Pas stressée et blessante.

Mettre en conscience les attitudes qui peuvent déjà déterminer un type relationnel, va nous permettre de ne pas les reproduire. C’est en cela qu’il est important de faire des bilans relationnels.

 

Dans une relation, on est ou on n’est pas. On nait ou on nait pas.C’est un tord de croire que les sentiments, les inclinaisons peuvent arriver par la suite, ou de penser que l’autre va devenir à un moment donné un autre. Personne ne peut deviner ce que votre cœur est en train de vivre, il n’y a que vous qui le ressentez.

 

Pas d’acharnement thérapeutique pour les sentiments !

 

C’est fluide ou pas, c’est évident ou pas.  ET si cela était le cas et que cela a changé, il faut agir rapidement, sans patience. La guérison spontanée n’arrivera pas…  Il y a une action derrière chaque bonheur. Si la relation est heureuse c’est l’indication. Si je suis tel(le) que je veux être, et que l’autre reste souriant à cela, il n’y aura pas de stress.  Par contre, si vous vous adaptez à quoi que ce soit, c’est dangereux.

Nous pouvons être gentil, c’est indispensable, mais pas dans l’abnégation.

 

Ne faites pas « fi » de quoi que ce soit, c’est risqué de vous embarquer dans une toile difficile à vivre, vous méritez le meilleur pour vous même.

L’absence de patience est un très bon moteur de changement. Et aussi un acte respectueux pour soi.

 

Chaque relation est un apprentissage, chaque échange est un apprentissage. Nous sommes en chemin pour découvrir la meilleure façon d’aimer.

 

 

Quand la vie est perçue comme une aventure merveilleuse, elle est toujours gagnante.photo