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La famille recomposée : une construction qui prend du temps et de l’attention particulière pour chacun.

 

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de découvrir beaucoup de familles recomposées, au travers de nombreuses rencontres, lectures, en plus de l’écoute de leurs récits dans mon cabinet de consultation, et aussi dans ma vie en tant qu’ « enfant » depuis 30 ans et en tant que « parent » depuis 12 ans.

De toutes ces observations et expériences, j’ai pu en retirer quelques constantes, qui me semblent intéressantes et utiles à explorer pour se projeter et se préparer à vivre cette aventure hors du commun.

Le docteur Christophe Fauré explore de façon très précise cette situation dans son livre « le défi de la famille recomposée ». J’aime le titre de « défi », car c’est un parcours semé d’embûches mais lorsqu’il se construit depuis un certain temps et grâce aux satisfactions accumulées, il obtient ce titre de « défi réussi » dans le sens « dépassement de difficultés » et « construction de liens ». Dans cet article, il ne sera pas possible de débattre sur tous les aspects de cette famille particulière, je vous propose pour commencer ces quelques réflexions.

 

Plus que n’importe quelle famille « de premier mariage », cette nouvelle famille devrait envisager différentes attitudes et règles à mettre en place pour le bien être de tous et anticiper les découvertes et surprises. Forts de nos expériences du passé, nous pouvons nous y reposer en sachant ce que nous aimons et nous n’aimons pas vivre. Voilà déjà une première base à la discussion.

 

Chaque personne de cette famille extraordinaire va être confrontée à cette réflexion concernant le territoire et la place de chacun et développera créativité, force et bienveillance. Inutile de vous rappeler que l’exemple est initié par les adultes et qu’au plus vous ferez preuve d’ouverture, de flexibilité et de respect, au plus vos enfants auront la liberté et l’envie de vous suivre, sans pour autant leur laisser tout pouvoir !

 

Recomposée, sous entend, composée avec plusieurs morceaux qui viennent d’ailleurs, composé avec ce qui a été dispersé, détruit. C’est le cas : les tiens, les miens, et nous deux… tous à des rythmes, des règles, des constructions et des attentes différentes. Un puzzle particulier. Comment garder notre couple amoureux dans toutes ces tempêtes et bousculades qui remplissent notre vie ? Comment mettre en place, ce qui semble alors impossible à faire cohabiter ? En fonction de chaque situation, d’expérience, les attentes et les résultats seront différents.

 

Le couple amoureux est souvent l’investigateur de ce mouvement de re- création familiale. Ce nouvel amour nous invite à nous installer ensemble (parce que souvent, nous ne voulons plus nous quitter) et comme nous sommes dans cette fameuse lune de miel, nous idéalisons forcément ce moment où nous allons réunir tous ceux que nous aimons dans la même vie. Et ce sera fabuleux !

Cette idéalisation de notre nouveau futur, est aussi un peu influencée par notre passé, nous aimerions en guérir en réussissant ce que nous avons peut être considéré comme raté. A ce sujet, Jean Van Hemelrijck, propose dans son livre « la malséparation » une réflexion constructive sur cet état de « pas encore guéris de la précédente relation ».

 

Mais nous n’avons pas toujours le désir, ni la priorité de réfléchir à tout cela pendant cette période d’enchantement du début du couple. Et il arrive d’être déçus par ce que nous découvrons… Ce n’est pas impossible à vivre ! C’est bien notre idéal à remettre en question pour comprendre la réalité de notre situation et il est alors plus facile d’explorer les solutions.

Qu’en est-il des ex, qu’en est- il des enfants, qu’en est-il de mon envie et de mes sentiments envers ces personnes que je n’ai pas choisies dans ma vie et qui vont faire partie de celle-ci, inévitablement? Comment faire de la place et comment prendre ma place ?

Toutes ces questions sont intéressantes à projeter, pour ne pas paniquer ni penser que l’on vit un échec et s’éloigner de l’amour. Les réponses vous permettront d’anticiper en partie ces situations inconnues et surprenantes pour ensuite axer votre attention essentiellement sur les bonheurs au présent.

 

Au début, nos enfants n’ont peut être pas envie d’aimer notre amour, surtout si leur maman ou leur papa est encore en colère et triste de la séparation. Ils n’ont peut être pas non plus envie de réussir une nouvelle histoire, si pour eux la précédente est celle qui voulaient garder. Ils n’aiment peut être pas être chamboulés chaque semaine, dans des règles différentes, dans des maisons différentes avec des attentes différentes. Il faut leur donner du temps pour comprendre et accepter et de l’espace pour s’exprimer. Ne pas les culpabiliser de prendre ce temps, de ne pas être d’accord, ne pas les mettre dans nos propres attentes et respecter leur rythme d’adaptation avec beaucoup de positivisme, semble être une bonne réponse à la construction. Car c’est merveilleux d’avoir cette nouvelle opportunité de vie, de construire de nouvelles choses ensemble. C’est bien le message à entendre.

 

Rien n’est simple pourtant, et l’amour va être chahuté. Il y a donc lieu de créer et de recréer du lien, de faire des deuils, de conscientiser et d’exprimer tout cela.

 

Le lieu où cette famille recomposée va s’installer et comment elle l’envisage est très important. Un lieu où l’on démarre dans la neutralité serait plus facile, un nouveau lieu pour cette nouvelle vie… (Ce n’est pas un territoire où les fantômes de la précédente vie sont là), Ce serait aussi un lieu où chaque membre aura son intimité, son territoire personnel : une chambre tout seul, un étage parent, … Même si cela n’est pas réalisable dans un premier temps, savoir que c’est un objectif à atteindre peut apaiser les enfants et leur permettre de patienter si leur confort n’est pas optimal. « Je pense aussi à ton bien être, je ne l’oublie pas » est un message d’amour, de respect et d’espoir.

Vivre ensemble n’a plus la même signification que celle de la première famille, Il faut en créer une nouvelle.

La famille recomposée n’a pas la même intimité que la famille du premier mariage. Les enfants et le couple ont souvent plus le besoin de s’isoler, de se créer un monde de repli ou de sécurité, de recul.

Autoriser et comprendre ce repli ou ce besoin de solitude et d’isolement permettra plus de calme et moins de conflits. Au moment de l’adolescence des enfants, c’est encore plus opportun.

Le nouveau couple pourra aussi, dans cette organisation, vivre leur nouvelle et intense relation, leur sexualité, en toute intimité car ce n’est pas forcément ce que vos enfants ont connu dans vos précédentes unions, cela peut les heurter, les déranger.

En fonction de l’âge des enfants, la notion de territoire et d’intimité sera différente mais nécessite néanmoins une réelle discussion au sein du couple avec une possibilité d’évolution au fil du temps.

 

Le territoire de chacun est encore différent de la place de chacun dans ces relations familiales. Le statut, la place de beau-parent induit un rôle inconnu, que nous avons parfois tendance à assimiler à « parent », mais qui est tout autre.

Cette place n’est pas toujours facile à adopter et fait émerger de nombreuses émotions, pas toujours agréables. De ce côté « beau parent », on souligne, entre autres, des peines d ‘exclusion, de solitude, de stress, de culpabilité, de jalousie, de rejet, de colère… pas facile d’être dans ce rôle car cela demande beaucoup d’acceptation et de don, sans être forcément au début, quelqu’un d’aimé.

 

C’est pourquoi il est parfois nécessaire d’envisager des espaces, du temps et des territoires distincts entre le couple amoureux et la recomposition. Cette recomposition se construira dans le temps, au fur et à mesure du développement de cette histoire et de sa collection de bons moments. Il n’y a pas de modèle, comme pour les familles traditionnelles, chaque histoire s’écrit, de jours en jours, avec beaucoup de bienveillance et de lâcher prise sur ce qui est hors de notre contrôle. Mieux vaut se focaliser sur les forces plutôt que sur les failles.

Le couple amoureux se nourrira le plus possible de moments à deux, pour rester debout et faire le plein d’amour pour résister aux tempêtes et aux négociations familiales. Les amoureux doivent faire « bloc » ensemble, être d’accord sur les règles de la maisonnée, le respect à instaurer les uns envers les autres, pour créer la stabilité que cherchent à construire les enfants. Les parents se trouvent parfois entre « le marteau et l’enclume » à vouloir défendre les intérêts de chacun… Les enfants ont perdu de la place, ils ont besoin d’en retrouver. Pas facile alors de se retrouver avec de nouvelles personnes, partager non seulement l’espace mais aussi l’amour du parent qu’on aime. C’est pourquoi les moments avec leur parent tout seul, restent au début une attente très présente. Le beau –parent, dans ce cas, essayera de ne pas toujours faire partie de cette relation là. On compose cette vie avec différents moments : celui à deux (en amoureux), à 6 (tous) ou à 3 (chaque parent avec ses enfants du premier mariage pour recréer la cellule de départ).

 

Lorsque les enfants ont créé une nouvelle stabilité avec leur parent, ils ouvrent plus facilement leur cœur à une autre personne. SI l’autre parent (extérieur à tout cela) est en paix, c’est encore mieux… d’où le grand intérêt de nourrir un lien respectable entre les 4 ou parfois 6 personnes qui encadrent nos enfants .Les beaux parents peuvent être d’une grande aide dans la construction du lien de respect et d’accueil dans cette nouvelle dynamique familiale. Du côté des parents biologiques, Il existe des outils pour les aider à construire la responsabilité conjointe. Je pense à la chartre de co-parentalité ou aux applications comme « 2houses.com », par exemple. Des outils qui induisent des attitudes de respect face aux enfants, ou des organisations possibles sans se rencontrer, lorsque la situation est trop conflictuelle pour les adultes.

 

Accueillir l’autre, n’est pas forcément facile. Construire un lien peut prendre du temps, en fonction des deuils et du bien être à acquérir.

Vous l’aurez compris, la réussite de cette famille passe par la construction du respect de chaque personne, de son espace, de son parcours, de sa vie et cela demande, comme dans chaque relation : intérêt, temps et consensus.

 

Je vous souhaite de ne jamais baisser les bras avant de réussir ces défis relationnels, qui nous emplissent de fierté et d’amour.

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous invite à vous inscrire à la conférence du 26 janvier qu’organise épanomo à Soignies.

 

http://www.epanomo.be

 

 

Sophie Mercier

Décembre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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eveil_couple2 - FB2 eveil_couple2 - FB1Nourrir le couple

 

Le couple a beaucoup changé. La société a changé. Auparavant, nous nous mariions pour les avantages sociaux et financiers. Un bon mariage était une alliance où les intérêts matériels et sociaux des mariés et des familles étaient préservés voire augmentés.

Aujourd’hui, le couple a évolué, le mariage (ou même les remariages, remises en couple) prend (prennent) des formes différentes, ont un autre sens, une autre destinée : le sentiment amoureux désire vivre et survivre au sein de la relation et la plupart du temps, les couples s’arrêtent si l’amour n’y réside plus.

 

A la table de notre amour, l’appétit est grand !

Lors de la lune de miel, les premiers moments de notre relation, une véritable tempête hormonale va dévaster le corps : dopamine, adrénaline, ocytocine… et le chef de file de cette excitation porte un nom : la phényléthylamine (PEA). C’est l’amphétamine naturelle de l’amour et du bonheur.

Tout ce déferlement hormonal, cet attrait de la nouveauté, les données psychanalytiques (lesquelles je ne vais pas détailler ici), tous ces éléments réunis ensemble, nous emmènent dans l’aventure du conjugal et cimente la rencontre.

Nous commençons notre duo par une certaine idéalisation : tous les défauts de l’autre sont gommés, anesthésiés.

Après quelques temps, le couple pourra vivre « la désidéalisation » : agacements, frustrations, déceptions peuvent apparaître et un partage de territoire pas facile à négocier. L’accoutumance aux hormones provoque une baisse de ceux ci (exactement comme toutes les drogues), nous sommes en perte d’appétit amoureux et souvent, nous adoptons en réaction, des attitudes qui diminuent leur production : lassitude, habitudes, éloignement. Un cercle vicieux, en somme…

 

Comment peut on alors entretenir cet appétit entre nous deux ?

 

Nous pourrions considérer le couple comme un corps extérieur à chacun de nous et il faudra, pour sa survie, le traiter comme tel : le muscler, l’entretenir, y penser. Et bien le nourrir.

Pour rester amoureux, il est bon de garder une certaine dynamique de surprise, d’envie, de désir d’avoir faim de l’autre. De nouvelles études montrent que les personnes heureuses vivent plus longtemps en bonne santé et le couple heureux peut contribuer à cela, en nourrissant les attitudes qui développent les hormones du bonheur. Il paraît que faire l’amour plusieurs fois par semaine augmente l’espérance de vie … Nourrir le couple et le rendre heureux sera donc bénéfique à la santé !

Pour raviver les hormones plaisir, favoriser l’imagination et réveiller la créativité seront les attitudes développant la capacité d’ouvrir de nouvelles perspectives positives! L’ocytocine peut revenir à tout moment si l’on titille l’appétit de l’amour.

 

Quelques idées pratiques pour se retrouver :

 

Planifier des moments en amoureux.

 

Une soirée par semaine, par exemple. Le rendez –vous amoureux peut être très excitant. Chacun à son tour peut organiser la soirée. Le but est de se retrouver autour de ce que l’un de nous deux aime faire et de profiter pour entrer dans le monde de l’autre.

Il est important de ne pas oublier de se faire « chic «  pour séduire son partenaire. Soyons extrêmement prévenants tous les deux. Ces moments de soirée en tête à tête seront sous le signe de la détente, du plaisir et du rire… Nous devrions nous interdire de parler des sujets qui fâchent ce soir là !

Si le temps manque en semaine, alors, pourquoi pas organiser un week-end en amoureux. Un city trip main dans la main pour découvrir des paysages, des villes nouvelles ensemble. Le must : la pleine conscience à deux : respirer la nature, se masser, écouter une beau concert, selon les préférences, tout cela en se concentrant sur le moment présent, loin du tumulte de nos vies individuelles et familiales.

 

Si le temps nous manque pour ces moments de privilège, augmenter le plaisir dans le quotidien:

 

Pourquoi ne pas éteindre les écrans quelques soirs de temps en temps car trop d’écran (ordinateur, téléviseur) tue l’amour, c’est une évidence… Impossible de parler ou d’attirer l’attention de l’autre, si notre regard est hypnotisé !

Et si nous marchions un peu ensemble dans notre quartier, avant d’aller au lit?

Ou si nous nous inscrivions dans un cours du soir ensemble?

 

Les retrouvailles au lit sont souvent très riches, essayons de garder des horaires similaires quelques fois par semaine. Nous pourrons nous retrouver sur l’oreiller pour chuchoter des mots doux, créer l’intimité, se rapprocher les corps, se caresser. Le désir peut aussi naître de ces moments de sensualité provoqués par la proximité des peaux.

Repensons aussi au pouvoir des mots d’amour. Ne les oublions pas. Ce qui est inscrit reste et peut se relire, c’est important. Un simple  » je t’aime » ou  » bonne journée » pour le café de l’autre, un petit bonjour par SMS, un petit sexto, une lettre d’amour, un mail d’amour… Nous ne sommes jamais acquis(e), rappelons nous de temps en temps nos sentiments, la drague doit rester au rendez-vous : le désir, le plaisir d’être ensemble, cela s’entretient.

 

Allons donc heureux à sa rencontre, sourions lui, saupoudrons le plaisir dans nos retrouvailles journalières, une belle ambiance est nécessaire pour engager une soirée ensemble. Essayons de laisser nos soucis professionnels en dehors de notre nid, la plupart du temps.

 

L’intérêt et l’admiration pour ce que fait l’autre en dehors de nous a aussi un effet surprenant sur le désir. Entretenir des passions individuelles, un métier qui nous remplit, des amis en dehors du couple, des hobbys … fait aussi partie des nourritures de l’amour, car en les partageant, en les questionnant à deux, nous donnons du sens à nos retrouvailles et notre complicité.

C’est donc un équilibre particulier à trouver : prendre soin de soi, de son bonheur personnel et dans un autre temps, celui de sa relation-couple. L’un et l’autre peuvent se nourrir mutuellement, sans être dans l’indigestion, sans être dans l’engloutissement de l’autre.

 

A la table de notre amour, comme il est bon de déguster ces moments de plaisir avec toi. Bon appétit !

Sophie Mercier Extrait de nos conférences “Nourrir le couple” avec ma complice Salomé Mulongo (www.nutritionplaisir.be). Ne ratez pas notre journée “éveil du couple” à découvrir et réserver sur la page facebook Mercier Sophie, thérapies, conférences, ateliers et sur www.catb.be

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Journée D’éveil pour le couple

« L’art d’apprendre à s’écouter, se toucher, se nourrir »

 

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Le dimanche 11 février 2018 de 9 h 30 à 16 heures

 

A Terre d’Eveil, espace de ressourcement et de co-création (Ohain)

 

 

Pour nourrir : Salomé proposera une information et un atelier autour de l’alimentation qui réveille les papilles, les hormones et le bien être pour le couple. A la fois étonnante et ressourçante, votre assiette deviendra votre alliée saveurs et santé du couple.

Salomé Mulongo, naturopathe et nutrithérapeute (www.nutritionplaisir.be)

 

 

Pour se parler : Sophie animera l’atelier communication, là où l’on visitera les langages de l’amour, l’écoute et la compréhension du couple. Ludique et interpellant, vous vous éveillerez à plus de bienveillance et moins de jugement, un bienfait pour la relation.

Sophie Mercier : conseillère conjugale et familiale (www.sophie-mercier.be)

 

Pour se toucher : Françoise explorera avec vous tout l’intérêt de nos sens dans la relation et réveillera l’expression de notre amour dans une approche respectueuse, en pleine conscience. Un éveil à la communication du toucher vous fera frémir tous les deux.

Françoise Van Elst (www.hamsalesouffle.com)

240 euros pour le couple.

Inscription obligatoire, places limitées.

 

 

L’acompte de 30 %
(75 €) confirmera votre inscription sur le compte:

BE45732040093989 de Françoise VAN ELST avec la communication « journée éveil couple 11-02-18 »

Pas de dédit en cas d’annulation en dessous de 30 jours.

Infos et inscriptions : Sophie : 0477/406723 Françoise : 0479/078050 Salomé : 010/61.38.89

 

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Soleil en moi

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Groupe de travail pour une transformation intérieure positive

 

Je vous propose  deux jeudis par mois de 19 à 20H30, au CATB (Centre d’Actions Thérapeutiques du Basson) Rue du Basson, 26 à Marcinelle

 

20 euros par personne (nombre limité, inscription obligatoire )

 

Changer votre cercle vicieux en cercle vertueux !

 

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Si vous êtes intéressé(e) par ce groupe, veuillez m’envoyer un mail pour recevoir les informations,

mercier.sophie.couple.famille@gmail.com

 

 

 

 

 

 

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Perdre du poids autrement grâce à la Mincithérapie 

 

L’éthique de la Mincithérapie :

La Mincithérapie n’est pas un régime.

C’est une philosophie de vie, un travail de reconnexion à soi, au corps, à son identité véritable, à ses besoins profonds. Nous n’y parlons pas de diététique, ni de nutrition. Nous y parlons de stress, de frustrations, de compensation, d’émotions, mais aussi de découverte, de libération, de rencontre avec le soi vivant, le soi vibrant.

La Mincithérapie n’est pas un régime, c’est bien plus que ça : c’est est une méthode respectueuse du corps et de l’esprit, c’est l’art de vivre avec Soi-M’Aime.

 

La conceptrice de la Mincithérapie :

France Verheyden est thérapeute depuis plus de 12 ans. Elle a créé sa méthode suite au constat que certains patients perdaient du poids au fur et à mesure qu’ils amélioraient leur qualité de vie.

Quand on s’aime suffisament, on a envie de se faire du bien. Quand on célèbre suffisament la vie, on a besoin de lui donner du sens, de la vivre mieux et de ne plus chercher la compensation dans la nourriture.

Forte de ce constat, elle a créé sa méthode en se basant sur ses années d’expériences professionnelles et sur ses nombreuses formations : PNL, hypnose, Analyse transactionnelle, yoga du rire, thérapie du jeu de sable, Approche Neuro cognitive et comportementale, …

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Le pourquoi de la Mincithérapie:

Nous savons maintenant que les régimes sont inefficaces et mêmes parfois mauvais pour la santé. Nous savons aussi que les images véhiculées dans les publicités ne sont pas représentatives de la réalité physique des femmes. Le temps est venu non plus de correspondre à des standards ou à des fantasmes, mais de prendre soin de soi , d’apprendre à se respecter. Nous sommes dans l’écologie et le développement durable !

On ne maigrit pas par rapport à ce qu’on mange, on maigrit par rapport à ce qu’on est.

 

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Les fondements de la Mincithérapie.

Il s’agit d’enlever des couches, celle de protection qui anesthésie, celle de la peur qui pétrifie, celle du manque d’estime qui démoralise et toutes les autres : celles qui empêchent de lâcher prise, de rayonner, de s’épanouir, de s’alléger.

 

Les outils de la Mincithérapie :

La méthode est contruite et réfléchie de façon à détricoter les schémas automatiques limitants pour se recontruire dans quelque chose de plus juste, de plus éthique. C’est un processus de libération et de nettoyage psychologique.

Psychologie positive, Approche Neuro Cognitive et Comportementale, yoga du rire, PNL, hypnose, Coaching, autant d’outils qui font de la Mincithérapie une méthode sur mesure, qui va s’adapter à chacune, à son propre rythme.

 

La Mincithérapie de façon pratique :

Les cours se déroulent en groupe, en séances hebdomadaires réparties sur une année.

Cette durée permet d’installer de nouveaux réflexes à long terme.

Le groupe permet de partager ses propres expériences et de se reconnaître au travers des autres. C’est un appui qui permet de se sentir comprise et soutenue, portée.

 

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Où se donnent les cours de Mincithérapie ?

Pour le moment à Waterloo et à Dion Valmont, mais à partir du mois de septembre de nouveaux cours verront le jour à Bruxelles, Gembloux, à Charleroi et dans la région de Namur. L’idée est que chacune puisse trouver un cours près de chez elle, partout en Belgique.

 

Quel est le prix des cours de Mincithérapie ?

Le prix est de 195€/module de 7 semaines. Ce prix comprend les séances de cours et les séances de coaching en vidéo.

 

Qui contacter pour suivre les cours de Mincithérapie ?

France Verheyden – Conceptrice de la Mincithérapie – Thérapeute et formatrice.

0477/586.969.

www.mincithérapie.org

 

Témoignages disponibles

  • Virginie a perdu 35kg grâce à la Mincithérapie
  • Julie a subi un Bypass et suit le programme de Mincithérapie pour ne pas retomber dans ses travers alimentaires
  • Sophie est médecin généraliste et suit le programme de Mincithérapie afin de pouvoir orienter ses patients vers une méthode globale.