Cadeau de nouvelle année pour vous Je vous invité le 16 et le 30 décembre à ce Facebook live pour poser toutes vos questions sur la Mincithérapie.

Vous n’avez pas Facebook? Il suffit de créer un profil rapide, avec le nom de votre choix, de se brancher sur la page Mincithérapie à l’heure du rendez vous et de nous attendre !

A très vite !

 

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Tous les enfants naissent différents, il y a une multitude de petites merveilles qui ne demandent qu’à s’épanouir. Notre société en transition commence à réfléchir à cette multitude de possibles et à la manière d’éduquer différemment et accompagner nos enfants qui présentent tous des particularités lumineuses.

 

Je m’attarde aujourd’hui sur ces enfants « zatypiques », les hypersensibles.

 

Cet enfant a un fonctionnement psycho-affectif et cognitif particulier. Il réagit de manière différente et très impressionnante aux stimulis extérieurs. Ce qui rend très souvent son champ relationnel difficile. L’entourage ne le comprend pas toujours, et lui même a du mal aussi.

Imaginez un être sans peau qui sort à l’extérieur. C’est ce que vit l’hypersensible dans son corps, son mental et son coeur. Il est attaqué de partout.

Au niveau physique : Il a ce qu’on appelle l’hyperesthésie. Les bruits, les odeurs, la lumière, les sensations lui arrivent de façon très agressante et disproportionnée. Son cerveau a donc beaucoup de travail à calmer tout cela, à gérer toutes les sensations en même temps, et il peut être plus fatigué que la moyenne.

Il peut aussi avoir besoin de calme et de retrait, de solitude, pour retrouver de la zénitude. Il peut réagir avec des émotions très fortes, car il est envahi d’agressions extérieures et ne peut pas toujours les analyser posément ; il réagira alors de façon pulsionnelle (colère, tristesse, peur, repli, excitation, hyperactivité, cri, etc…)

Au niveau cognitif, il a un sens différent de l’observation, plus souvent subtil, intuitif et dans le détail. Il aborde très souvent les matières intellectuelles de façon globale et sensorielle.

C’est aussi un capteur émotionnel incroyable ; il est submergé et constamment envahi par ses propres émotions mais aussi celles des autres. En public, il peut être en difficulté, car il reçoit les émotions des autres en lui.

Il peut aussi souffrir de solitude dans sa différence mais aussi d’isolement (qui serait une réaction aux stimulis mais pourrait l’affecter).

 

Dans un système scolaire tel que nous le rencontrons habituellement et dans notre société de compétition, il est très souvent confronté à une norme jugeante qui risque de le déstabiliser. L’enfant, dans ces normes jugeantes (qui valorisent la ressemblance entre pairs et la compétition) va avoir son ego fragilisé (je suis moins bien que les autres) et réagira peut être en victime : «  je serai toujours moins bien que les autres, c’est comme cela, je ne peux rien faire » (pôle dépressif)  ou développera une protection égotique surdimensionnée : «  je me sens différent alors suis supérieur » ou s’isolera pour ne pas ressentir ces difficultés.

Il pourrait développer des dérives ; peur de ses propres réactions, vulnérabilité et auto-critique démesurée (manque de confiance), révolte contre l’injustice, protection contre l’amour et l’amitié, sauver les autres pour ne pas s’écouter lui même …

 

Il est donc important, voir indispensable, en tant que parent, éducateur, enseignant de comprendre et d’accompagner au mieux ces découvertes sur l’enfant et de réagir avec une attitude adaptée, afin qu’il puisse comprendre qu’il a un don, que cette particularité est merveilleuse et qu’il peut la développer pour vivre au mieux cela.

 

« Supplique d’un enfant zèbre à son enseignante :

Enseignez-nous le plaisir d’apprendre.
N’apportez pas seulement vos réponses, réveillez nos questions trop longtemps étouffées. Accueillez surtout nos interrogations.
Apprenez-nous à nous respecter, à échanger, à partager à dialoguer.
N’apportez pas seulement votre savoir, réveillez notre faim d’être.
Accueillez nos différences, nos angoisses, notre hypersensibilité.
Appelez nous à grandir à la vie et développer nos potentiels.
Apprenez-nous le meilleur de nous-mêmes.
Enseignez-nous à regarder, à explorer, n’apportez pas seulement votre savoir faire, réveillez en nous le goût de l’engagement.
Accueillez notre créativité.
Appelez nous à enrichir la vie.
Apprenez-nous la rencontre avec le monde.
Enseignez nous à entendre au-delà des apparences.
N’apportez pas seulement de la cohérence et des bribes de vérités, éclairez nous sur la finalité des apprentissages et éveillez en nous la quête du sens.
Appelez-nous à entrer dans une vie plus ardente. »

(sans nom – trouvé sur un blog)

 

 

Quelles sont les pistes ?

 

Il va d’abord falloir définir les besoins de notre enfant hypersensible et de lui apporter les outils de développement.

 

Ne cherchez surement jamais à endurcir son hypersensibilité, vous risqueriez de créer chez lui une anesthésie possible des émotions à travers des addictions (notamment la nourriture et donc les problèmes de poids), de développer un égo « de travers » et une carapace émotionnelle.

 

Il faudra donc se demander comment calmer l’hyperesthésie, accueillir les émotions et comprendre leurs messages pour y répondre adéquatement, valoriser l’intelligence émotionnelle (faire de la place à son hyper empathie, sa sensibilité, son intuition, développer son vocabulaire et ses habilités émotionnelles) …

 

Beaucoup d’outils en neurosciences peuvent aider l’hypersensible qui pourrait développer plus de cortisol que la moyenne (hormone du stress) et je vous invite très sincèrement à vous y intéresser. Méditation, sophrologie, kinésiologie, EFT, hypnose, relaxation, massage, etc…

 

Et si vous désirez en savoir plus, je vous invite à participer à nos formations ouvertes à tous les adultes dès le mois de janvier (un dimanche par mois)

A la rencontre de nos émotions formation

 

23Jacques Mercier parle du sommet

Du 15 au 28 novembre 2018
Un Sommet de la Transition sur le web
pour trouver la motivation de mettre le turbo à notre engagement
pour endiguer les crises et effondrements

Pas le temps, pas d’argent, besoin d’inspiration, besoin d’émulation… Ce Sommet de la Transition entend nous procurer la détermination de nous engager corps et âme dans la transition, ce mouvement auquel nous devons tous participer pour freiner les crises et effondrements déjà en cours.

Un sommet, qu’est-ce que c’est ?
Un ensemble d’interventions de professionnels autour d’un sujet choisi que l’on aborde dans ses harmoniques. Concrètement, 1 à 2 entretiens autour de la transition seront accessibles via le web sans frais chaque jour du 15 au 28 novembre.

Ce sommet vise plutôt les femmes
Pourquoi les femmes ? Parce qu’elles sont des vecteurs privilégiés mais silencieux de la transition et qu’il est important qu’elles le sachent pour, si elles le souhaitent, se mobiliser de façon plus résolue en sachant qu’elles sont déjà très nombreuses à opérer une révolution silencieuse dans l’espace de leur foyer.

Sans qu’on s’en aperçoive, encore aujourd’hui, notre civilisation est très imprégnée de l’idéologie partriarcale. Les femmes restent conditionnées à assurer des tâches serviles et à le faire dans la discrétion. Résultat : on ne voit pas le travail qu’elles abattent.
Les chiffres sont pourtant là, et ils sont récents : dans les pays occidentaux, les femmes assurent l’intendance et l’éducation à 80%. Ce qu’on sait moins, c’est que les femmes sont aussi à l’origine de 80% des décisions d’achat ; cela signifie qu’elles tiennent entre les mains le levier du changement dont nous avons besoin collectivement pour atténuer les crises déjà en cours.

Pas de changement durable sans un changement profond de l’intérieur
Les professionnels du changement bien connus qui participent à ce sommet – Thomas d’Ansembourg, Caroline Burel, Sylvie Kaye, Jean-Jacques Crèvecoeur, John Rizzo, Maryse Lehoux, Anne-Sophie Droulez, Sophie Mercier, Gauthier Chapelle, Christiane Thiry, Isabella Lenarduzzi – estiment que le traitement que nous infligeons à la terre est le reflet de l’absence de soin que nous avons pour nous-mêmes. L’écologie globale présuppose l’écologie personnelle. Autrement dit, pas de changement durable sans un changement profond de l’intérieur. Le Sommet de la Transition nous procure de l’inspiration et des pistes pour trouver en nous la motivation de nous engager profondément et durablement. Des témoins du temps comme Danielle Bajomée, Lucienne Strivay, Jacques Mercier, Raphael Lafontaine et Julien Peron nous permettront de mieux comprendre ce qui se joue en filigrane.

Le Sommet de la Transition
Dates :du 15 au 28 novembre 2018
Lien d’inscription : https://tribu-zen.com/sommet/sommet-de-la-transition/?ref=25
Contact : Patricia Mignone
patricia@tribu-zen.com
0478 43 68 48

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L’hypersensibilité chérie

 

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait : «  tu es trop sensible, arrête de pleurer, sois forte, pourquoi tu as ‘encoooooore’ mal au ventre ? «  Et prévenait chaque année mes institutrices «  elle est trop sensible », mes frères me chambraient «  quelle chichiteuse… »

 

Bref, j’ai très vite compris que cette réactivité extrême qui était la mienne n’était pas bienvenue dans la vie, que j’avais un « problème ».  J’ai appris naturellement à anesthésier, faire semblant, supporter, cacher, contrôler. Tout cela pour être aimée, d’abord de ma mère,  ensuite de tout le monde … En conclusion ;  je me suis mal aimée moi même.

Jusqu’à ce que je rencontre petit à petit des thérapeutes, des formations,  d’autres hypersensibles et dernièrement la Mincithérapie®.

 

A partir du moment où j’ai accepté de mettre en avant mon hypersensibilité et arrêté de l’anesthésier : tout a changé dans ma vie, ma vie intérieure et extérieure.  J’ai découvert cette vie de l’intérieur : la vibration.  J’ai aussi accepté l’intuition. J’ai appris à aménager de la compassion pour mes réactions et j’ai permis plus de rayonnement.  Je me suis observée et je ne me suis plus jugée. Cela m’a appris énormément de choses sur moi, mais aussi sur les relations.

 

On peut apprendre tous les jours à maîtriser cet art de vivre son hypersensibilité, et depuis, j’accompagne les autres sur ce chemin.

Certains hypersensibles ont besoin d’aide. Surtout s’ils, comme moi, ont tout étouffé. Et sont des hyper adaptés ! Peut être même ont-ils des addictions pour les aider à ne pas trop sentir…

C’est jusque là une très bonne attitude de protection, mais cela peut aussi effacer notre essence, notre énergie vitale. Cela est certes une mauvaise façon de nous aimer.

S’empêcher de ressentir, c’est ne pas être soi.

 

Etre hypersensible, c’est constamment tout ressentir à la fois, avec tous ses sens en éveil. Ressentir les odeurs (les bonnes et les mauvaises), entendre tous les bruits en même temps (mêmes les plus anodins), sentir les émotions des autres (les bonnes et les mauvaises), sentir ce qu’il peut se passer, anticiper tout, sentir sur sa peau : les touchers désagréables (et agréables).  Un être hypersensible a un cerveau en action beaucoup de domaines en même temps.

Lorsqu’on a appris à anesthésier, on peut éventuellement faire abstraction de certaines choses : je n’ai pas envie de sentir : cela n’est pas spontané mais actionné, cela crée une fatigue certaine et à force, cela s’ancre comme des habitudes.

Les hypersensibles apprennent à adapter leur comportement à l’agression extérieure, sinon ils subissent en réagissant négativement (isolement, agressivité, autodestruction).

 

Il y a tant d’hypersensibles qui s’ignorent ! Avant de savoir comment gérer tout cela.

 

Et bien heureusement, si nous apprenons notre façon de fonctionner et permettons à l’hypersensibilité d’exister, nous pouvons vivre des moments en pleine conscience, et se sentir nourri dans ce qu’on aime être.

Ressentir une étreinte ou un câlin, en activant sa capacité d’emmagasiner les sensations et  l’émotion ressentie : ce sont des vitamines d’amour. La pleine conscience permet d’observer intérieurement le chemin que les vibrations empruntent pour ne rater aucun bénéfice de ce moment. Vibrer, encore et encore.

S’émerveiller de la nature et des ses bonnes odeurs, de ces douceurs sur la peau. De ces bonnes ondes. Nourrir son corps et son âme (intimement liés sur cette terre)  de ce qu’il aime et a besoin.

 

L’hypersensible a parfois des difficultés à vivre avec les autres.

En face de lui, il a peut être quelqu’un qui ne vibre pas de la même façon. S’il a la chance d’avoir un être doué d’ouverture, ils chercheront ensemble à découvrir l’art de la vibration. Il peut aussi en acceptant mieux ce qu’il est, rencontrer un partenaire qui trouve cela merveilleux. Mais s’il se trouve avec un être qui, comme ma mère, éprouve plutôt de l’incompréhension voir de l’agacement pour ce genre de sensibilité, cela pourra être préjudiciable pour son bien être, soit parce qu’il anesthésiera, ou contrôlera son hyperréactivité … Il ne pourra pas exister vraiment. Alors il  fera en sorte de correspondre à ce qu’on attend de lui, en pensant qu’il a un défaut, une tare, un boulet.

 

Je n’en fais qu’à mon cœur !

Oser accepter être soi, avec soi et avec les autres, aller à la rencontre des messages de nos émotions, de nos ressentis, explorer notre vie intérieure, permet de nous aligner, de n’en faire qu’à notre cœur et de rencontrer le véritable bien être.

Un chemin qui prend parfois du temps, de l’aide, du soutien mais qui, en vaut vraiment non pas la peine, mais l’Amour.

 

Sophie Mercier

C’est à l’heure de la rentrée de mes nouveaux groupes et les retrouvailles avec les anciennes que j’écris cet article, tout enthousiaste de reprendre les rennes de ce coaching fabuleux.

Cette année, j’encadre à Marcinelle et Namur et j’entends bien me diriger sur Mons et Braine L’Alleud, dans les mois qui viennent. Les démarches sont en cours!

La Mincithérapie® est d’abord une aventure que j’ai tentée pour moi même. Bloquée sur ma balance de tous les jours, avec un méchant regard sur mon incompétence à avoir le corps que je désirais. Certes, j’étais lucide : proche de 50 ans, ayant eu 4 enfants etc… mais j’en avais vraiment marre de faire des régimes, de contrôler, et surtout de si peu m’aimer…balance

Je savais que je trouverais une solution dans une approche thérapeutique, je connaissais bien le poids « émotionnel » et c’est mon amie Salomé Mulongo qui m’a présenté France Verheyden, conceptrice de la méthode et coach en Mincithérapie® J’ai donc suivi le parcours de 35 semaines avec elle. Le groupe était super soutenant, encourageant et ce moment avec moi une fois par semaine, a permis de me retrouver et de m’aligner.

soleil en moi

Je considère aujourd’hui, que j’y ai tout appris. Toutes mes formations en thérapie ont pris leur sens, une fois dans ce travail et tout a pris en moi.

J’ai compris que je faisais des choix pour plaire et non pour moi-même (moi m’aime comme on le dit en Mincithérapie®)

J’ai appris à utiliser des outils en PNL, ANC (approche neuro cognitive et comportementalisme ), en yoga, en méditation etc… tous les outils que je rêvais d’acquérir en dehors, cette méthode me les offrait !

J’ai adoré ce chemin avec moi m’aime et j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie. Ce faisant, j’ai perdu 10 kilos, sans faire régime : 10KG d’obligations, 10KG de protections, 10KG d’ennuis, 10KG de tout ce qui ne me convenait plus!

Aujourd’hui, je suis coach et je m’épanouis tous les jours à offrir tout ce que j’ai aimé recevoir !

Je vous invite à découvrir la méthode sur la page Facebook et aussi sur le site

www.mincitherapie.orgmincithérapie,logo

 

antoine-lola2Le 4 août et le 5 août de 14 à 18 heures au CATB de Marcinelle.

 

Nous aborderons sous forme de jeux, d’ateliers et de réflexions, toutes les directions à valoriser pour développer la complicité et l’entente dans le couple.

Nous constituerons votre boite à outils pour le couple. Dans cette boite à outils :  des éléments pour avancer, pour réfléchir, des trucs et astuces, des jeux, de la communication, de la sensualité, de la tendresse, …

Jeune couple, ou couple à rajeunir, voici deux bons moments à partager ensemble ! Pour prendre de bons chemins et se tenir la main.

 

Places limitées à 4 couples par après midi, réservation obligatoire par mail (voir rubrique contact). Le paiement de l’acompte est une obligation pour réserver votre place.

Une après midi : 150 euros par couple

Deux après midi: 250 euros par couple.

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE SLOW SEX
Le trio formé par Sophie Mercier, conseillère conjugale et familiale, Salomé Mulongo, naturopathe et nutrithérapeute et Françoise Van Elst, thérapeute psycho-corporelle, va vous emporter cette fois, dans cette aventure de la construction du lien sexuel et de ses exploitations corporelles.

En effet, à tout moment de son histoire, l’individu se pose la question de savoir comment il peut faire évoluer sa sexualité. Comment améliorer sa relation sexuelle de façon physique, relationnelle et sensitive ?

Trois approches complémentaires défendues par trois expertes et complices dans la vie.

En conférence ou, en journée et en voyage, nous vous emportons dans nos expériences et vous proposons ces apprentissages de façon ludique, sensuelle et respectueuse.

Au programme :

les 5 sens seront en éveil !

par, entre autres l’approche et l’apprentissage de

Jeux relationnels
Communication sexuelle
Massage tantra pour le couple
Nutrition sexuelle
Ecriture érotique
Explorations sensitives
Sexualité féminine et masculine