Ce lundi soir, j’ai assisté à une initiation au sketchnoting.  Comme j’aime l’écriture, le geste graphique et le dessin, et que mon cerveau enregistre plus facilement le visuel, j’ai adopté la technique. Je vais l’essayer dans plusieurs contextes : mantras, carnet de voyage…

Mais ici je vous livre l’enseignement de la communication conjugale de Gotman, que nous explique si bien Yvon Dallaire à travers ces 4 cavaliers de l’apocalypse

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Les cavaliers de l’apocalypse, c’est bien la dérive du couple… et pour moi, ce sont des alertes : il est temps de remettre le lien en question…

pour le sketchnoting  : Christophe Vanderroost chez Créapictos

https://www.facebook.com/christophevanderroost1/

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« J’ai découvert tardivement dans ma vie d’homme que la tendresse, surtout dans la relation intime qui est celle d’un couple, n’est pas une question d’intention mais qu’elle ressemblait à une ascèse qui allait nous demander, à nous les hommes, vigilance, rigueur et compassion.

Pour baliser cette démarche, je propose quelques repères :

– Ne pas confondre tendresse et sentiment. La tendresse n’est pas un sentiment, c’est une qualité de la relation.

– Ce n’est pas l’amour qui maintient deux êtres ensemble dans la durée, c’est la qualité de la communication qui va circuler entre eux.

– La qualité de cette communication sera liée à l’écoute et à la satisfaction des besoins relationnels profonds de chacun des partenaires.

Vivre la tendresse supposera donc, au delà d’une intention, les possibles d’une spontanéité libérée des pièges habituels de la communication intime. Libérée aussi des trois grands ennemis de la tendresse :

1. la peur ou l’impérialisme de l’érotisation
2. la peur de la dépendance ou de la fusion
3. la peur des jugements de valeurs ou l’atteinte à l’image de moi.

Un des fondements à la tendresse partagée sera l’écoute et la satisfaction des besoins relationnels profonds de chacun des partenaires du couple.

– Besoin de se dire : avec des mots à moi dans les différents registres de la communication intime, au niveau des idées, des croyances, du ressenti, de l’imaginaire et même des fantasmes sans que ceux-ci menacent l’équilibre de l’autre.

– Besoin d’être entendu dans chacun de ces registres, non pas que j’attende que l’’autre soit d’accord avec moi, mais que je sente qu’il peut recevoir ce que je dis dans sa direction sans réagir, sans se sentir mis en cause.

– Besoin d’être reconnu tel que se suis et non pas tel que l’autre me voudrait avec parfois ce besoin d’être accepté inconditionnellement avec mes insuffisances, avec mes zones de vulnérabilité et mes limites.

– Besoin d’être valorisé, gratifié, d’avoir le sentiment que ce que je dis, que ce que je suis compte pour l’autre, a de la valeur pour lui.

La tendresse vécue suppose :
– une présence, être présent au présent
– une attentivité tournée vers l’autre
– une confirmation de l’autre, quand celui-ci à le sentiment qu’il est accueilli, reconnu, valorisé, accepté.
– une proximité, ce qui permet de mettre en jeu tous les langages de la tendresse, regards, vibrations émotionnelles, circulations des émotions.

La tendresse, en fin de compte, suppose une liberté d’être à la fois chez celui qui la donne et chez celui qui la reçoit. C’est cette liberté d’être que je souhaite à chacun. »

Jacques Salomé – extrait de Apprivoiser la tendresse

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La colère, une émotion mal aimée

 

Fureur, hostilité, exaspération, indignation, courroux, tracas, animosité, mécontentement, irritabilité, ressentiment.. la colère ne s’exprime pas toujours à l’extrême avec haine et violence. Elle peut s’infilter aussi à pas feutrés en nous, en cherchant une voie d’expression autre que les hurlements et les destructions. Ce qui est certain, c’est qu’elle cherche à nous dire quelque chose et souvent, on ne l’entend pas. On la subit, on la réfute… Comme il est difficile de l’accepter pour le rôle qu’elle a à jouer dans notre vie.

 

Toute émotion existe pour nous dire quelque chose que nous devons faire, penser, changer. Le mot émotionvient du latin « emovere » et se traduit par « mouvement ». La colère serait donc une force qui nait dans notre corps suite à une information reçue et qui pousse à bouger.

 

Qu’est-ce que la colère ? Qu’est-ce qu’elle exprime ?

 

La colère fait peur, elle fait du bruit. Elle est douloureuse. Pour nous et pour les autres. C’est pourquoi elle est mal aimée. Pourtant, comme toutes les émotions, c’est une énergie qui a son rôle à jouer et a quelque chose d’important à dire : elle nous pousse à nous défendre, nous permet de poser les limites, et de faire respecter notre espace.

 

Les chercheurs en neurosciences ont vu que le sang afflue dans les mains lorsque nous commençons à nous énerver, et que cela permet de s’emparer au plus vite d’une arme ou d’un outil pour se défendre : « avoir le sang qui bout » ! Cette émotion envoie aussi le sang au visage : « être rouge de colère »… Le corps concentre donc toute son énergie dans la réactivité du corps, pour que nous soyons en mesure de nous défendre et mettre notre corps en réaction au « danger ».

 

La colère est donc bien une émotion qui nous permet de nous protéger

 

Mais elle n’est pas anodine. Exprimer sa colère a toutefois des conséquences :

 

La colère permet une libération d’adrénaline (qui va nous donner un afflux d’énergie pour bouger, combattre, nous défendre) mais aussi une montée de cortisol (hormone de stress). Le cortisol n’a pas de bonnes répercussions dans notre corps. Pour une minute de colère, il faudra une heure de désintoxication chimique à notre corps. C’est une émotion à grande toxicité.

 

Dans certaines familles, environnements, cultures, les réactions impulsives et vives ne sont pas autorisées. Il se peut toutefois que celles –ci s’expriment différemment, consciemment ou non.Dents et mâchoires serrées (mordre sur sa chique), difficultés digestives, foie endommagé selon la médecine chinoise, insomnies, baisse d’estime, dépression…

 

Le comportement issu de la colère peut donc nous détruire  physiquement par ses effets toxiques et somatiques et psychologiquement par la création d’une mauvaise image de soi.

 

Elle peut aussi mettre en danger nos relations, elle n’a pas bon effet sur les autres etnous devrions rester prudent et lui permettre de s’exprimer sans conséquence.

 

La colère n’est jamais très bien accueillie, c’est un fait. Lorsqu’on subit la colère de l’autre, nous sommes aussi agressés. Il nous envoie un jet de haine ou une attitude effrayante, des mots blessants qui pourraient nous détruire, nous sommes attaqués. Notre colère est aussi activée et le combat commence.

 

« Petit, lorsque j’étais frustré, je n’arrivais pas à exprimer mes sentiments, j’avais un blocage d’expression. Je sentais une douleur au fond de moi, j’explosais à chaque fois que je me sentais jugé injustement. On me disait colérique.

Dans mon couple adulte, j’avais le sentiment d’être un monstre incompris, il y avait un décalage entre ce que j’avais au fond de moi et ce que j’arrivais à partager.

Et puis, un jour, dans l’escalade de la non expression, j’ai commis l’irréparable… J’étais dans une peur panique, ma femme me dévalorisait, me jugeait, j’allais ne plus être aimé, abandonné, elle me cassait, j’étais moins bien qu’elle, alors, je l’ai frappée…

L’Amour n’est pas violence. J’étais anéanti, j’avais tout détruit.

J’ai compris que je devais faire une démarche car j’avais dépassé la limite. Je me suis retrouvé dans un groupe thérapeutique avec des hommes de tous gabarits de violence. Nous étions une dizaine, encadrés par deux ou trois thérapeutes et nous nous engagions pour 21 séances dans ce parcours. Le cadre est très strict : deux heures par semaine, aucune absence non justifiée, confidentialité, respect, aucune drogue ni alcool, ni débordement autorisé : un pacte est signé devant le groupe, la pression de celui-ci a un grand effet. Ce travail permet, outre l’expression de nos malaises vis à vis de nos comportements, de reconnaître pour chaque personne les situations à risque, de construire l’identification des moments clefs où l’on dérape, où l’on se sent en danger, les détonateurs. Nous faisons des exercices, des jeux de rôles. Nous construisons le mode d’emploi de notre propre colère.

J’ai fait un cycle et un peu plus et j’ai senti la paix arriver. Aujourd’hui, je sens mon image de moi plus positive. Je ne me sens plus menacé par ce que pensent les autres. Je ne me sens que rarement agressé et lorsque cela se produit, je quitte la scène, sans besoin de défendre verbalement, physiquement ou intérieurement de façon violente. La colère est stable, elle n’a plus besoin d’exploser, j’ai compris ce qu’il fallait adoucir en moi. » Jérôme, 41 ans.

 

Il se peut aussi que la colère ait un impact sur notre vie sociale : « C’est un colérique, attention ! » et nous voilà vite porteur d’une étiquette.

 

Nous pensons que nous sommes une attitude. Je suis colérique, je suis un sang chaud, je suis un impulsif, c’est comme cela que je suis et je ne peux rien changer, je suis obligé de le subir et les autres aussi… L’héritage génétique, la construction, la récurrence des attitudes, l’éducation, le regard des autres, tout cela a construit cette idée. Qui n’est pourtant qu’une idée… et si l’émotion est trop difficile à vivre, à faire vivre ou pose problème dans notre vie, nous sommes parfois contraints de l’éteindre en compensant par des attitudes de dépendances anesthésiantes : alcool, nourriture, cigarette, drogue, dépression… parce que nous pensons que nous ne sommes pas capables de changer ce qui ne nous convient pas.

 

Une attitude ne devrait pas nous définir, ou pire définir un enfant dans un groupe social. Une émotion a toujours quelque chose à dire et doit être entendue comme telle.

 

Pourquoi nous mettons-nous en colère ?

Cette émotion nous permet notre protection, ou celle des autres que nous défendons. Mais elle n’aura pas un impact positif socialement si nous n’arrivons pas à la comprendre et en canaliser ses expressions.

 

Nous pouvons sentir plusieurs sortes de menaces : des dangers physiques : agression, coup, bousculade…  ou des dangers plus psychologiques : bafoué, critiqué, maltraité, mal jugé, humilié, rejeté…

 

En quoi est-elle positive ?

 

La colère nous invite à nous aimer plus fort, à nous respecter plus, car elle nous éloigne de la menace pour nous. En l’acceptant, nous prenons conscience de ce qu’elle nous apporte comme « message »: « il faudrait que tu reviennes à l’essentiel pour toi, t’apporter une juste place et beaucoup plus de paix et une meilleure image de toi. » Ce qui jailliraincontestablement dans les relations avec les autres.

 

Face à la colère de quelqu’un de proche, nous pouvons, avec cette compréhension, mieux gérer la relation. Nous pouvons lui demander ce dont il a besoin pour se sentir moins agressé, moins en danger.

Si la colère est trop forte, nous pouvons lui demander de d’abord intervenir sur l’intensité (se calmer) et ensuite, on d’en parler plus sereinement.

 

Comment l’exprimer à bon escient et sans agressivité ?

 

En traitant l’information, le message, le langage de la colère le plus tôt possible, nous pouvons diminuer la réactivité agressive (l’impulsivité), et stopper le processus. La colère nous montre le chemin, à nous de l’emprunter le mieux possible, sans entamer un combat qui nous détruit et détruit nos relations.

 

La représentation que nous nous faisons d’une situation est remplie de nos croyances, de nos préjugés, de tout ce que nous avons construit, éduqué depuis notre venue au monde. Chaque personne aura une réaction différente dans une même situation.

C’est une bonne nouvelle, cela veut dire que nous pouvons changer nos idées, changer notre regard sur des situations (Que s’est il passé ? Qu’est ce que j’ai ressenti ?) qui ne nous conviennent pas (De quoi j’aurais eu besoin ?).

 

Une réaction positive à s’apporter est le calme et la détente lorsque la colère s’est exprimée, pour agir sur le stress et ses réactions chimiques en œuvre en nous : balade, sport, exercices de méditation, de relaxation, exercices d’extériorisation de la colère.

Une réaction positive à apporter à la relation est l’explication de ce qu’on ressent.  Une meilleure connaissance de soi (pourquoi j’ai réagi violemment, de quoi je me suis senti menacé) amène une meilleure communication à l’autre. Le dialogue peut s’ouvrir, nous sortons du bac à sable où l’on s’envoie du sable dans les yeux tour à tour, pour comprendre ce dont chacun a besoin pour se sentir à sa juste place, respecté.

Lorsque nous pouvons exister, et respecter notre espace, la colère n’a plus de raison d’être.

 

Article publié dans magazine plus de septembre 2019

 

 

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NON ! Et après ?

 

Amélie : « Du plus loin que je m’en souvienne, j’ai préféré dire « oui » pour ne prendre aucun risque. J’ai préféré supporter, suivre, attendre, accepter, remplacer, rester immobile, subir … pour ne pas perdre quelque chose ou quelqu’un.

Lorsque mon père tombe malade et est rapatrié en Belgique, sans me poser aucune question, je m’en occupe tout comme mon frère et ma sœur. Il est placé dans une maison de repos. Il le vit mal. Il reprend des forces. Sa place n’est pas véritablement là. La maison de repos coûte cher. Je propose de l’héberger à la maison. Dans ma tête, je ne vois rien, je ne prévois rien dans l’avenir, j’agis sur le moment présent : je suis en mode soldat, j’agis et je ne me retourne pas pour écouter les réactions, commentaires, précautions, avertissements sérieux, intrusifs dans ma vie.

Et puis le téléphone sonne et je sens que cela va être difficile. Mon cerveau a déjà compris et envoie déjà des ondes négatives sur mon corps. Ma mère me dit que si mon père vient habiter chez moi, nous ne nous verrons plus. Dans mon esprit c’est fulgurant. C’est l’éruption. Du chantage affectif en pleine tempête. Plus de complicité, plus de rires, plus de dîner à l’improviste avec elle. C’est dommage … je ne dis pas non, je dis c’est dommage ! Nous ne nous reverrons pas mais je ne changerai rien à ma décision. Je tremble. Quelque chose s’écroule. Une perte de repère. Je refuse d’entrer dans ce chantage. Ma mère évoque sa solitude, le manque de reconnaissance à son égard.

Je me sens terriblement coupable et révoltée car elle me demande de choisir mon camp.

J’ai dit non à ma mère. Je me sens coupable de ce qu’elle a ressenti.

Je n’ai pas dit non à mon père. Petit soldat j’ai agi pour avoir sa reconnaissance. Aujourd’hui je sais que je me suis trompée. Je devais dire non. Je n’ai rien gagné. J’ai perdu mon énergie, ma bienveillance à mon égard. »

 

Nous sommes tous confrontés à devoir dire NON à une situation qui dépasse notre limite.

Dire non à quelqu’un que nous aimons, dire non à un service demandé qui ne nous convient pas, dire non à l’attente de l’autre.

Pour beaucoup d’entre nous,  cela est difficile et génère énormément de culpabilité et de peurs.

Amélie n’a pas pu réussi à faire exister cette limite en elle, même si son corps lui envoyait des signaux, ses habitudes de fonctionnement, son éducation, ne lui ont pas permis d’écouter la justesse intuitive. Elle en a souffert terriblement. C’est malgré tout une expérience constructive qui lui permet de comprendre qu’elle doit avancer et changer sa façon de faire et de réagir dans ses relations, pour se respecter elle même.

 

L’écoute de soi est essentielle à l’affirmation et le respect personnel.

 

Lorsque nous répondons toujours positivement aux demandes des autres, nous ne nous penchons pas toujours sur notre ressenti ou nos désirs. A force de répondre de cette façon, nous ferons certainement face à l’épuisement, le sentiment de non existence, de se sentir mal aimé, pas entendu… ces conduites du « tout donner à l’autre ou à la situation » ou de « faire passer les autres avant soi », peuvent mener au burn-out professionnel ou familial, la rupture ou même à la dépression dans les cas les plus aigus.

 

Quand nous avons tout donné, que reste-t-il pour nous ? Où est notre essence vitale ? Quel sera le sentiment sur nous même ?

 

 

Nous sommes partagés, pas contents de nous, indécis et insatisfaits devant la bonne position à prendre.

Pourquoi ces stratégies opposées à l’intérieur de nous ? Serait-ce un besoin de liberté, de sécurité, d’appartenance, d’intégrité ? Il est temps de discuter avec soi pour trouver la voie prioritaire à prendre.

Si nous n’osons jamais nous opposer, nous pourrions nous retrouver plus souvent aux prises avec des relations toxiques, manipulatrices, abusives et destructrices. Être totalement dévoué à l’autre sans pouvoir mettre de limite permet trop souvent l’abus et nous en sommes « co-responsable » car nous n’avons pas pu l’empêcher par un « non ».

 

Si nous sommes plus justes avec nous mêmes, nous sommes plus justes avec les autres.

La relation s’en porte mieux.  Si j’assume ma voie et je ne suis pas déçu de ce que je fais, je me respecte, je crée ma limite et ma sécurité. Ce que pense l’autre appartient à l’autre.

Cela renforce la confiance et l’affirmation de soi.

 

Et la culpabilité alors ?

 

L’attitude la plus gênante sera sans doute la culpabilité que l’on éprouve après le NON.

La culpabilité est un état d’esprit déstabilisant qui mène à une perte d’objectivité. Elle nous cristallise dans l’action (nous avons l’impression de ne pas pouvoir changer le cours des choses, nous nous sentons nuls, non existants). Cela nous empêche de nous remettre en question et crée une vision pessimiste de nous et de l’avenir. Pour sortir de ce tourbillon infernal, mieux vaut s’axer sur la notion de responsabilité : Tirer des enseignements de cette situation, observer les éléments comme une possibilité d’apprendre sur la vie, et devenir acteur de changement, en osant adopter une attitude différente. Et se donner le droit de se faire aider par quelqu’un de la profession d’aide : un coach, un thérapeute peut vous aider à mettre en place les limites et éloigner la culpabilité.

Accepter de prendre des risques ou de vivre des échecs permet aussi de se libérer de la culpabilité et c’est pourquoi le renforcement de son estime et la foi en ses propres capacités de rebondissement sont des savoir être à développer !

 

Quelques pistes pour pouvoir dire NON.

 

  • Prenez le temps de réfléchir à la réponse que vous allez donner. Ne vous précipitez pas : vous avez le temps d’analyser cela. Demandez un délai. Observez ce qui se passe en vous, pesez le pour et le contre. Laissez vous guider par votre intuition.
  • Exprimez vos raisons, vos opinions, vos sentiments : «  Je préfère… » «  J’ai moi aussi envie de … » «  J’ai la sensation d’être abusé (e) » « Je me sens mal »…
  • Vous êtes en droit de refuser, ne vous excusez pas. Si vous avez exprimé vos raisons, il n’y a aucune justification ou excuse à donner sinon vous risquez l’embarras. Cela ne fait pas de vous une mauvaise personne mais quelqu’un qui SE respecte !
  • Pour être une bonne personne pour les autres, pensez à vous en premier, de façon à être pleinement satisfait. Dans ce cas, vous êtes rempli de choses à partager, et prêt à donner votre énergie et votre temps aux autres : ne faites donc pas passer leurs besoins ou leurs objectifs avant les vôtres, et restez votre priorité.
  • Développez la communication assertive. Pour cela, je m’inspire de Don Miguel Ruiz et de ses fameux accords toltèques.
  • Une parole impeccable : c’est toujours dire ce que nous pensons de façon authentique, en parlant de nous même. C’est être en amour pour soi, sans jugement, avec vérité.
  • Ne rien prendre de façon personnelle : Nous ne sommes responsables que de nous même. Ce que disent les autres leur appartient, appartient à leur histoire, à leurs constructions. Ne pas se sentir concerné par la réaction de l’autre nous permet de ne pas nous sentir victime.
  • Ne pas faire de supposition : C’est avoir le courage de demander des explications sur la réaction de l’autre face à ce que vous proposez. C’est demander ce qu’il ressent, ce qu’il vit et ajuster le discours pour le rendre le plus respectueux possible. Ne pas comprendre à la place de l’autre permet de sortir du soin à l’autre sans qu’il l’ait demandé, et de ne pas être sauveur.
  • Faire toujours de son mieux : et s’en persuader, permet de sortir de la culpabilité, de la frustration et des regrets. S’en persuader, c’est aussi se convaincre que nous sommes une belle personne même si nous n’avons pas répondu positivement à une demande. Nous ne sommes pas égoïstes, nous ne pouvons pas répondre pour de multiples raisons qui sont justes pour nous donc pour autrui aussi.

 

 

Vous êtes en face de quelqu’un qui ne sait pas dire NON,  vous pouvez l’aider !

 

Dans nos relations, nous sommes tous confrontés à une personne qui ne sait pas dire non, nous pouvons aussi donc lui faire prendre conscience qu’elle a ce droit : demandez lui :

 

  • de bien réfléchir, de prendre le temps pour donner une réponse
  • de donner son avis et son ressenti sur cette demande et la rassurer que tout va bien pour vous si elle refuse, que vous êtes responsable de la situation et que vous trouverez une alternative.
  • Dites-lui que cela ne change rien à votre relation, elle peut être dans la culpabilité de ne pas répondre et se sentir une mauvaise personne ou la peur de vous décevoir et de perdre votre affection.

 

Oser un « non »  pour se dire « oui » à soi est une attitude qui va permettre de renforcer sa sécurité intérieure et son amour propre, se donner une autorisation, se faire exister là où l’autre n’a peut être pas conscience d’abuser. Cette personne va devoir trouver une autre solution… et alors, ce n’est pas si grave, c’est peut être même essentiel pour son apprentissage !  C’est donc essentiel de s’en rendre compte et d’ajuster son comportement pour le bien de toutes nos relations. Nous sommes plus forts, plus libres, plus fiers de nous.

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« Le chagrin amoureux est l’une des plus épouvantables blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul et surtout dans le plus grand des silences. »

Yves Simon.

Monsieur Simon, vous m’inspirez cette réflexion…

 

Le chagrin d’amour est une situation qui peut nous servir à apprendre beaucoup de choses sur nous et sur notre façon d’être en relation. Il est important de l’observer et de l’apprécier pour ce qu’il vient faire dans notre vie et c’est sans doute à ces conditions là qu’il est important de s’y attarder.

J’avais 15 ans pour mon premier grand chagrin d’amour. J’ai senti la terre se déchirer, le monde s’effondrer sous moi, j’ai perdu tous mes sens, j’ai voulu mourir… je n’ai rien compris, j’ai subi. Et un an après, je me casais dans une relation sage, avec un garçon merveilleux mais qui ne me donnera pas autant de passion. Je me suis protégée de revivre cela, de souffrir à nouveau, pendant 20 ans ! Mais mon cœur manquait de peps et j’ai choisi une autre voie.

Mon second chagrin d’amour a été consumé pendant de longues années. J’ai pleuré doucement, à dose homéopathique la fin de l’amour à côté d’un homme qui n’avait plus d’envies, ni pour moi, ni pour rien.

Mon troisième chagrin ressemble au premier. Fulgurant comme la rencontre,  injuste, désespéré… dans un premier temps, je me suis noyée. Quelques jours après, j’ai rebondi en anesthésiant (consommation en tout genre) et puis, j’ai accepté de regarder, d’analyser.  Non pas les raisons de la rupture car les raisons nous échappent parfois, elles ne dépendantes pas que de nous,  mais pour les enseignements que nous allons en tirer, pour nous « m’aime ».

Il est hors de question que je m’arrête d’aimer, que je donne le pouvoir à quoi ou qui que ce soit de ne plus me permettre d’être heureuse, chaque amour a une belle histoire à raconter.

La vie est merveilleuse et nous sommes ici pour aimer. Pour incarner l’amour.

Comme chaque émotion qui s’exprime, la tristesse nous apporte un message. Etre triste, c’est prendre conscience que nous avons besoin de soin, d’accompagnement, de soutien. La tristesse exprimée est passagère et sera suivie de résilience, si nous sommes capables d’entendre que la situation a quelque chose à nous apprendre.

Je suis toujours étonnée d’entendre que les médecins cherchent à anesthésier la tristesse à coup d’anti dépresseurs. Certes, il y a des situations où chimiquement c’est indispensable et pour moi, ce sont les psychiatres qui sont aptes à en juger. Mais tous les chagrins ne sont pas dépression et ne doivent pas être endormis… surtout pas.

Un chagrin d’amour est un deuil. Il y a des étapes à comprendre et à traverser, comme tout deuil et il peut être accompagné. Surtout pas de silence sur le chagrin : Je suis peinée et j’ai besoin de soins.

 

1) L’amour me tue

 

Dans un premier temps, c’est le choc et la douleur. Et donc, c’est le « Samu » : amis, thérapeutes, masseurs, etc… tout soin, toute écoute bienveillante est nécessaire. Juste déposer, sans être jugé (e) : des bras, des oreilles, des yeux et des cœurs.

 

2) Cela n’est pas possible

Ensuite peut venir le déni. Je n’y crois pas, il ou elle va réfléchir et revenir. Au mieux, en attendant, je m’occupe, je fais autre chose, j’attends le retour, je détourne mon attention de la situation… Le déni postpose la douleur, sans doute l’atténue dans un premier temps, la distance.

 

3) C’est dégueulasse

La colère est aussi une étape importance car voir la situation avec colère permet de nous protéger. La colère est comme tout émotion, une protection. Je me bats, je me protège. Le combat de colère est la protection. Mais la colère est une des émotions les plus toxiques chimiquement pour le corps, c’est donc bon de la sublimer… De l’utiliser à bon escient, de l’exprimer.

Toutefois, ce passage peut s’accompagner de « harcèlement ». On a besoin de savoir,  de vérifier, de contrôler, de le ou la pister, de se venger ? … mais au plus on fait cela, au plus on peut avoir mal, au plus on peut créer la distance et abîmer ce qu’il peut rester de lien. Donc prudence. Pour soi, pour l’autre et pour l’avenir. Tout dépend de ce qu’on veut de l’avenir…

 

4) Je ne suis pas capable d’aimer

La Dévalorisation est une étape fort importante à mes yeux, subtile et empoisonnée. Car si elle n’est pas comprise ou soignée, elle risque de laisser des griffes dans l’estime, voir même des grosses fissures. Et générer un comportement de défense qui peut durer des années. Je ne suis plus capable d’aimer … je n’aimerai plus. Je suis ne suis pas capable d’aimer… je ne suis pas aimable.

L’accompagnement permet souvent de lister les difficultés que l’égo ressent.

Je n’ai pas été cela,

J’ai mal fait cela,

Je suis le ou la plus moche du monde

J’ai été nul (le)

Je ne suis pas aimable

J’ai mal agi

Le regard négatif sur soi ne doit pas s’installer. Une triangulation est  indispensable. Ne pas se regarder dans un miroir déformant est plus que vital pour l’égo. Il est temps de se mettre en expérience positive et de collecter les valorisations. De la plus petite à la plus grande. Peut être que peut intervenir un certain silence à ce moment là : ne pas exposer au monde entier et à nos rencontres ce qui nous fait souffrir… et juste prendre les sourires de l’instant.

L’égo en prend plein la figure… et le cœur ?

Le cœur ne doit pas être mis de côté. Que ressens tu, toi le cœur ? A quelle douleur cette expérience est reliée ? L’abandon ? Le rejet ? La solitude ? Que te faut il pour arrêter de saigner ? Mettre en place, mettre en place, mettre en soin !

 

5)  Je me sens en paix

 Accepter enfin ! Je peux vivre avec cette expérience vécue et ne plus ressentir la douleur. Je peux me connecter aux souvenirs et être même parfois en joie. Je peux repenser aux bons moments. Je n’ai pas de ressenti négatif. C’est le signal de l’acceptation : La non émotion négative.

La médiation peut être un outil particulièrement soutenant à la paix intérieure.

6) prêt (e)

 Je suis heureux (se) de guérir de mon cœur blessé. Je suis grandi (e) de cette expérience. J’en ai imprimé les enseignements (on pourrait même écrire les ensaignements et mon correcteur râle !)

Chaque expérience d’amour réussi ou pas nous apprend quelque chose et nous projette vers autre chose de meilleur, à condition de s’en émerveiller. Pas de s’en plaindre, de se victimiser, ou de se détruire. Ce n’est pas facile, c’est pourquoi ce chemin n’est pas forcément possible dans la solitude. La solitude est bonne pour l’introspection, pour L’amour de soi, le calme en soi, pas pour la souffrance. La solitude est acceptable quand elle est positive pour soi, dans ce cas, elle est même recommandée !

Entrecoupée de réflexion, de reconstructions, nécessaires pour ne rien reproduire. Sinon, Vous remarquerez comme la vie nous remettra dans des situations similaires… Alors, pour ne pas reproduire,  apprenons…

 

7) Libéré (e) délivré (e) 😉 guéri (e)

 Je m’ouvre, je m’éveille, je renais… Je me rends disponible à une nouvelle expérience. J’ai appris, je n’amènerai pas mes démons, mes fantômes, je leur ai fait une tête au carré, j’ai appris à les connaître et je ne les subis pas, je négocie avec eux.

 

Comme débattu avec un ami en réflexion : l’amour, c’est chaque fois sauter en parachute sans savoir s’il va s’ouvrir ou pas. A chaque fois qu’on a touché le sol, on peut renforcer le parachute, réparer les déchirures, mais lorsqu’on resaute, on ne saura jamais s’il va s’ouvrir ou pas. Mais le saut est si beau, les sensations sont si belles… que nous aurions tord de ne pas les vivre. Fermons les yeux un moment, branchons nous sur l’énergie, sur la vibration, sur l ‘émotion … mais ce moment, vivons le profondément…  pour une seconde ou pour plus longtemps.

Merci à tous ces moments.

 

 

 

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Cet article reflète un type de relation élevé, guéri.  Il demande un travail de réflexion sur soi, d’épanouissement, de respect de soi et de l’autre. Le véritable amour, celui qui permet à l’autre d’être libre. Toute relation est l’apprentissage de ce que nous avons besoin de soigner. Lorsqu’on est dans cette mouvance, en réflexion, en soin pour soi, on développera cette capacité d’aimer sans attache, et cela sera une bénédiction. Il est même possible de le construire ensemble, dans la compréhension et la communication de ce que l’on veut atteindre à deux. Parce qu’au fond, l’amour est une construction, pas un besoin, une aventure, pas une nécessité ou un remplissage. Nous sommes en amour dans la mesure où nous pouvons partager cette énergie qui se déploie, pas qui se cristallise ou s’amoindrit à coups de frustrations.dsc_0698

 

L’amour sans attache est une bénédiction dans les relations

Par Sylvain B.

 

Les relations saines n’arrivent pas par hasard, mais par choix.

L’amour sans attache est vraiment possible. Il ne s’agit pas d’abandonner quoi que ce soit mais plutôt de changer nos attentes de ce que nous voulons de la relation.

Peu importe notre spiritualité ou notre évolution, les relations mettent notre côté obscur à l’épreuve et soulignent le travail que nous devons faire pour surmonter nos blessures passées.

Le détachement dans l’amour ne consiste pas à abandonner la personne, ni même l’amour.

Il s’agit de rester libre de toute attente ou résultat final prédéterminé que beaucoup utilisent pour juger une bonne relation.

Il semble exister un modèle pour les relations que nous devrions tous suivre. Nous nous rencontrons, nous nous embrassons, nous parlons, nous passons plus de temps ensemble, nous disons je t’aime, nous rencontrons nos familles respectives, nous emménageons et puis nous finissons par nous marier.

Pourtant, ce n’est pas se désintéresser de l’amour; c’est plutôt suivre un plan, et un peu limité à mon avis.

Pour travailler l’amour sans attache, si c’est ce que nous visons, nous devons d’abord travailler sur nous-mêmes et sur nos déclencheurs.

En général, nous aimons savoir exactement où nous en sommes et dans quel type de situation nous sommes, alors nous pouvons jouer avec les règles correspondantes réconfortantes.

 

 

Pourtant, nous limitons le type d’amour dans lequel nous nous engageons.

Aimer dans une relation basée sur le détachement ne signifie pas que ce que l’autre fait ne nous intéresse pas, ou qu’il ne nous blessera jamais, mais cela signifie que nous l’aimons suffisamment pour simplement laisser la relation suivre son cours.

Quand nous pouvons changer nos attentes, nos expériences peuvent changer.

Lorsque nous entrons dans une nouvelle relation avec une personne sans aucune pensée idéalisée sur ce qu’elle pourrait devenir, alors nous nous donnerons l’opportunité de développer naturellement cette union, au lieu de la forcer dans les limites prédéterminées que nous utilisons pour définir l’amour.

L’amour sans attache signifie que je t’aime pour la personne que tu es.

L’amour sans attache signifie que je veux profiter au maximum avec toi parce que nous ne savons pas de quoi sera fait demain.

L’amour sans attache est tout simplement la capacité d’aimer quelqu’un librement. Les deux personnes peuvent aller et venir à volonté, sans jamais avoir l’impression qu’il existe une attente pour un ensemble spécifique de comportements.

En vérité, aimer avec sans attache n’est pas facile.

Pour aimer quelqu’un de cette façon, nous devons d’abord nommer et nous asseoir avec nos blessures; notre peur de l’abandon, du rejet et de tout ce par quoi nous avons été conditionnés, depuis notre naissance, à attendre d’une relation.

Une fois que nous pouvons faire ce travail pour nous-mêmes – cela ne s’arrête pas brusquement, mais il devient plus facile de naviguer dans le détachement– nous comprenons que nos sentiments n’ont rien à voir avec l’autre personne.

Une de mes blessures est la peur de l’abandon, car depuis l’enfance j’ai été conditionnée que la plupart des hommes finissent par partir. Avant de guérir cet aspect de ma psyché, je me déchaînais dans l’anxiété et la peur de l’homme de ma vie, sur la base de ce que je pensais être ses actions.

 

Mais désormais, quand ces mêmes problèmes se posent, je les vois exactement pour ce qu’ils sont: ma réaction est complètement différente.

Je ne cherche plus quelqu’un d’autre pour me guérir, ou pour me rassurer de sa présence dans ma vie, parce que je peux le faire moi-même.

Lorsque nous aimons sans attache, nous n’abandonnons pas l’autre personne, et nous n’abandonnons pas complètement toutes les attentes.

 

Cela signifie simplement que nous choisissons d’aimer d’une manière consciente. Nous nous montrons quand nous le pouvons. Pour les moments où nous ne pouvons pas nous montrer, nous sommes chacun individuellement heureux.

Cela signifie respecter le voyage de notre partenaire autant que le nôtre, sachant que dans l’amour sans attache, nous ne pouvons rien forcer. Il n’y a rien dans ce monde que chacun de nous puisse faire pour que quelqu’un nous aime, et il n’y a rien que nous puissions faire pour empêcher quelqu’un de tomber amoureux de nous non plus.

Quand nous pouvons approcher l’amour comme un don, peu importe si l’être aimé l’accepte ou lui rend la pareille, nous baignons dans l’essence de ce que signifie vraiment prendre soin d’autrui, en dehors de nos propres besoins et désirs.

L’amour sans attache signifie reconnaître nos sentiments pour autrui, indépendamment de l’action, du choix ou du résultat. C’est peut-être le type d’amour le plus réel et le plus sincère.

 

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Célibat et apprentissage d’une meilleure façon d’aimer

 

Un moment sans couple est un moment particulièrement propice à la réflexion sur soi, sur l’amour de soi, sur l’engagement que l’on désire, sur sa propre identité, ses évolutions, ses apprentissages : ne le zappez pas !

 

Entourez vous de personnes ressources, des réflexions constructives sur ce que vous avez vécu. Ne remettez pas ce que vous avez de plus précieux (votre cœur) dans les mains de l’inconnu sans avoir compris l’histoire précédente, sans avoir digérer le contenu de la souffrance vécue. C’est risqué de reprendre la même histoire, avec d’autres acteurs. La vie nous propose de vivre les mêmes choses tant que nous ne prenons pas les bonnes décisions pour nous même.

 

Si chaque rencontre est vécue comme « expérience à vivre » cela permet de déjà sortir d’un statut de victime de l’autre. Qu’est ce que j’ai appris comme information sur moi dans cette relation, et d’actionner un mouvement libérateur.

 

La première information est de repérer dans la relation et les moments partagés, les attitudes qui ont stressé et les réactions vécues.  C’est parfois minime, mais c’est déjà indicateur.

Il est fort probable que nous sommes sauveurs si nous acceptons très souvent de nous accommoder d’attitudes stressantes pour nous. Une relation doit être fluide et heureuse. Pas stressée et blessante.

Mettre en conscience les attitudes qui peuvent déjà déterminer un type relationnel, va nous permettre de ne pas les reproduire. C’est en cela qu’il est important de faire des bilans relationnels.

 

Dans une relation, on est ou on n’est pas. On nait ou on nait pas.C’est un tord de croire que les sentiments, les inclinaisons peuvent arriver par la suite, ou de penser que l’autre va devenir à un moment donné un autre. Personne ne peut deviner ce que votre cœur est en train de vivre, il n’y a que vous qui le ressentez.

 

Pas d’acharnement thérapeutique pour les sentiments !

 

C’est fluide ou pas, c’est évident ou pas.  ET si cela était le cas et que cela a changé, il faut agir rapidement, sans patience. La guérison spontanée n’arrivera pas…  Il y a une action derrière chaque bonheur. Si la relation est heureuse c’est l’indication. Si je suis tel(le) que je veux être, et que l’autre reste souriant à cela, il n’y aura pas de stress.  Par contre, si vous vous adaptez à quoi que ce soit, c’est dangereux.

Nous pouvons être gentil, c’est indispensable, mais pas dans l’abnégation.

 

Ne faites pas « fi » de quoi que ce soit, c’est risqué de vous embarquer dans une toile difficile à vivre, vous méritez le meilleur pour vous même.

L’absence de patience est un très bon moteur de changement. Et aussi un acte respectueux pour soi.

 

Chaque relation est un apprentissage, chaque échange est un apprentissage. Nous sommes en chemin pour découvrir la meilleure façon d’aimer.

 

 

Quand la vie est perçue comme une aventure merveilleuse, elle est toujours gagnante.photo