Triangle dramatique

Triangle dramatique

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=73&v=kF1_qecmP4Y&feature=emb_title

 

Dans toutes nos relations, y compris les professionnelles, nous nous engageons parfois dans des jeux inconscients. Selon Karpman (1968), nous entrons alors dans un scénario relationnel qu’il nomme le triangle dramatique.

https://www.youtube.com/watch?v=g2iIp-4yYzs

 

Extrait de Oui, mais

https://www.youtube.com/watch?v=Ips0HWWWS_M

https://www.youtube.com/watch?v=2q7jpwnj1ww

Comment sortir d’un jeu psychologique ?

Tout d’abord il s’agit de reconnaitre qu’on est entré dedans !

Pour cela, il faut être attentif aux signes qui montrent que la discussion s’est transformée en débat / joute de pouvoir :

  • Hausse de ton,
  • Critiques, reproches, plaintes…
  • Culpabilisation
  • Impossibilité de se faire entendre, de se faire comprendre
  • Les « toujours » et les « encore »…
  • Emotions négatives qui montent (notamment la colère)… Une boule au ventre pendant la discussion etc…

À ce moment là, entrainez vous à faire un “STOP” mental !

Respirez profondément, et prenez un temps de réflexion vis-à-vis de la situation :

  • Prenez du recul par rapport à l’émotion que vous ressentez: “Quels sont vos besoins profonds non satisfaits qui vous maintiennent dans cette situation ?”
  • Sortez de votre tête l’idée que vos interlocuteurs sont de pauvres / odieuses / coupables personnes : ils sont – comme vous – tombés dans le piège du jeu. Vous pouvez alors vous poser la question : “Quels peuvent être leurs besoins profonds non satisfaits ?”
  • Cherchez une piste, solution, action pour vous détacher émotionnellement et actionner un changement

Ce n’est peut être pas facile, car nous avons parfois des bénéfices cachés d’être dans les jeux dramatiques. C’est pourquoi un travail d’introspection (aller chercher à l’intérieur de soi, et réfléchir sur soi) par rapport à nos besoins profonds et notre personnalité peut nous aider, pour transformer cet état inconscient en conscient et rester maitre de toute situation.

 

Cherchez une situation typique que vous avez vécue dans ces jeux dramatiques.

Vous reconnaissez vous dans ce triangle parfois ?

Quelques exemples de jeux: Vous pouvez réfléchir aux réponses diverses que vous pourriez donner dans ce type de relation.

Je me suis basée sur une session de vidéos dont je vous donne la référence ci dessous ( Noverraz coaching)

Victime :

Plusieurs scénarios

Oui, mais 

Croyances de la position de victime(univers scénarique), construit par l’expérience de la personne dans sa vie, son éducation, ses masques etc : « les autres sont incapables de m’aider efficacement »

Bénéfice négatif ;dégager de sa responsabilité en prouvant aussi aux autres qu’ils sont incapables à résoudre le problème (extrait de « oui mais » avec le baby sitting) = la victime rend alors l’autre sauveur puis bourreau (persécuteur)…

Sans toi

Croyance : seul, je pourrais y arriver mais les autres m’en empêchent

Bénéfice négatif : justifier son échec, son manque d’estime et de confiance en lui.

Jambe de bois :

Croyance : je suis irresponsable, fais le à ma place, je ne sais pas le faire…

Bénéfice négatif : se prouver à soi même qu’on ne peut pas résoudre ses problèmes

C’est affreux !

Croyance : tout va mal et on n’y peut rien

Bénéfice négatif : apitoyer les autres, se coincer dans une attitude passive.

Réagir : parle moi de ce qui va bien pour toi en ce moment.

Réponse positive à ce rôle : « que peux tu FAIRE maintenant ? »

 

Persécuteur – bourreau

 

Battez vous : Un jeu où on raconte aux autres ce qu’ils ont dit des autres, etc ;..

Croyance ;On ne me met jamais au courant alors cela retombe sur eux.

Bénéficie négatif : jouer les voyeurs, plaisir d’observer sans être impliqué. Ne pas se préoccuper de ses problèmes en créant des problèmes chez les autres.

Réagir : avec un bon ancrage, une bonne estime de soi, nous pouvons réagir en disant que chaque personne a son opinion et que si cette personne a quelque chose à nous dire, ce serait utile de le faire.

 

La scène :un jeu où l’on dépose tous les reproches qui n’ont rien à voir avec la situation du moment, on embraque l’autre dans l’escalade des reproches : et toi, et toi et toi…

Croyance : si je fais suffisamment de bruit, d’esclandre, de tracas, on va passer à autre chose, on va détourner l’attention

Bénéfice négatif : rester dans l’incapacité ou dans l’immobilisme, ou dans l’irresponsabilité.

Réagir : ne pas entrer dans l’escalade : dire tout de suite que cela n’a rien à voir. Ne pas laisser l’égo se blesser par les reproches.

 

Le mien est mieux que le tien :

Croyance : je dois montrer aux autres que je suis le meilleur pour ne pas être critiqué

Bénéfice négatif : cacher ses problèmes et détourner de son égo faible

Réagir : ne jamais surenchérir,  écouter en se disant que cette personne est en difficulté de confiance en elle pour devoir autant montrer ses atouts par ce genre de paroles ‘MOI JE’. Ne pas rentrer dans son jeu, est de comprendre discrètement sa faiblesse.

 

Le sauveur :

 

Racontez moi vos soucis :

Croyance :je sais mieux que les autres ce qui leur convient

Bénéfice négatif : Prouvez aux autres qu’ils ont besoin de vous. Se sentir indispensable, important.

Réagir : remercier et reprendre en mains propres ses problèmes, sans dévaloriser l’aide proposée.

 

https://www.youtube.com/channel/UCnI-s3cqqFKB5eJxMRCYgkQ

= Vidéos explicatives intéressantes en analyse transactionnelle.

 

 

 

 

 

Ce texte trouvé sur FB ce matin me donne envie de parler de ces disputes que je côtoie fréquemment dans mon cabinet de consultations.

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Je n’ai malheureusement pas l’auteur.

Les cris, les colères sont extrêmement fatigantes. Les émotions nous parlent, expriment des besoins qui s’exposent malgré nous et que nous n’arrivons pas toujours à décoder.  Très souvent l’émotion nous éloigne de la capacité à réfléchir et à trouver la solution. Normal, le cerveau, envahi par l’émotion, n’a pas allumé la même zone pour pouvoir trouver le résultat approprié. C’est donc la scène du « bac à sable ».  Chacun s’envoie du sable, tour à tour, et c’est souvent l’escalade.

Eckart Tolle me met sur le chemin de cette réflexion au sujet des disputes. Et j’aime beaucoup son approche de la culpabilité. Il n’y a pas de coupable dans cette évolution, nous sommes en apprentissage.

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 » la souffrance est elle nécessaire? Oui et non. Si vous n’aviez pas souffert comme vous l’avez fait, vous n’auriez ni profondeur humaine, ni humilité, ni compassion. Vous ne seriez pas en train de lire ceci, maintenant. La souffrance casse la coquille de l’égo, et vient un moment où celui-ci a rempli son but. La souffrance est nécessaire jusqu’à ce que vous preniez conscience de son inutilité » E. Tolle

J’ai beaucoup réfléchi à cette notion d’ego, dans mon travail de réflexion personnelle, dans mon parcours thérapeutique mais aussi dans celui de thérapeute et de formatrice en confiance en soi. J’ai remarqué chez moi, comme chez les autres, au plus la confiance en soi est présente, au moins l’égo a besoin de prendre la place. Lorsque l’égo est calmé, en paix, le jugement et la dispute n’ont pas besoin d’être présents. Il y a là donc une piste, celle d’être en paix, en confiance. Vouloir avoir raison éloigne la paix. S’aimer soi, pour aimer l’autre, c’est être d’abord soi en paix, le conflit n’aura pas sa place. Si l’autre n’est pas d’accord, veut avoir raison, qu’il s’énerve devant moi, je peux juste l’observer et attendre le calme (SI et seulement SI mon égo est calme !) , à un moment, il comprendra peut être (ou pas si ce n’est pas son moment) mes pensées , cela n’est pas si important à mes yeux. En attendant, nous pouvons récupérer du lien, au lieu de le déchirer.

Je replonge dans le livre écrit avec mon papa sur cette idée de dispute. En voie vers la discute, un mode d’emploi que je donne aux couples au sujet de la recherche de solutions sans la guerre.

« Lorsque l’inévitable colère entre dans la relation, mieux vaut la mettre entre parenthèse (s’éloigner, bouder un peu, se calmer) afin de revenir l’un vers l’autre lorsque nous nous sommes calmés. L’émotion entache la raison. La dispute ne nous permet pas d’obtenir la guerre du pouvoir (c’est moi qui ai raison). Au contraire, elle nous éloigne de la réflexion constructive. Il est possible d’apprendre cela, de se mettre d’accord pour stopper la guerre quand elle commence et de se retrouver après pour en discuter calmement. La dispute, appelons cela plutot, la “discute”, permet aussi au couple d’entrer en connaissance de l’autre. “Qui es tu et pourquoi tu es sensible à cela? “

Le couple doit néanmoins savoir qu’il y aura des éternels désaccords et qu’il vaut mieux ne pas essayer de convaincre l’autre dans ces désaccords, car c’est du temps perdu, de l’énergie dépensée et cela risque de blesser la relation. Un couple n’est pas nécessairement en totale connivence, il est bon aussi de développer nos individualités, nos différences. Nous pouvons nous dire “Nous ne sommes pas d’accord et ce n’est pas grave” et passer à autre chose.

Tentons le plus souvent de partager nos accords et de développer la tendresse et l’estime pour l’autre, qui sont un véritable antidote au mépris, attitude qui reste une des plus grandes destructrices du couple. » extrait de « Toute une vie d’amour »

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(inspiré par un document de « vers une parentalité positive.com »

Observez 

La personne a t’elle un comportement qui permet cette démarche ? Observer le contexte, sans jugement, sans critique.

Bon, bien sûr, si c’est sur Tinder, on suppose que c’est pour une rencontre. Mais si c’est FB ou un autre réseau, soyez plus prudent.e.

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Exprimez vos ressentis en avant :

Attention à bien différencier

  • les sentiments : propres à soi : compliments, ressentis, désirs, qui peuventtoujours être exposés, sans obligation d’engagement de la partie opposée,puisqu’ils sont à nous,
  • des pensées qui ne sont souvent que des interprétations (célibataire,

divorcé.e, Séparé.e = envie de me rencontrer… ce n’est pas forcément le cas en dehors des sites de rencontre)

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Exprimez vos besoins :

Essayez de relier vos émotions à vos besoins fondamentaux. Faites le point sur ce que vous recherchez.

Votre démarche est motivée par quoi ?
A nouveau, aucun jugement sur vous, vos besoins sont toujours justes ! Vous avez toutes vos chances, si c’est la bonne personne, le bon moment.

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Formulez votre demande :

Formulez une question claire, de façon affirmative avec une action concrète. « J’aimerais te parler, si cela te convient »

Evitez les devinettes, les ambigüités, mais ne faites pas de cette demande une exigence.
Restez vous même, mais veillez au respect.

Evitez les « KIKOUS, tu baises ? « … quand même… Ou

« CC,on parle? »

« slt »…

Draguer, c’est un art qui peut s’apprendre…

Enfin, si il ou elle ne répond pas, c’est que peut être, vous n’êtes pas au bon endroit, inutile d’harceler, de vous énerver ou de l’insulter.

©Sophie Mercier, CCF

Pour alimenter la réflexion des solitaires un peu perdu.es en période de confinement,  j’ai choisi plusieurs outils qui permettent un peu de recul par rapport à une représentation que l’on pourrait nourrir négativement de sa propre situation.

Que l’on soit confiné.e en couple, en famille ou seul.e, cela sera pour chaque situation, source de différents ressentis, bons ou mauvais. Si le doute s’installe et crée des tensions en vous, un sentiment de solitude ou de tristesse, cette réflexion peut vous aider à reprendre votre pouvoir.

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Je propose d’abord ce cercle vertueux pour la réflexion :

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Vous pouvez vous poser et réfléchir à cela en observant par exemple la pyramide de Maslow. Quels sont mes besoins, comment je peux être « nourri.e », comment j’aime être nourri.e et remettre tout cela en perspective du cercle vertueux.

Pyramide des besoins selon Maslow

Pour nous protéger de la solitude et du stress, qui pourraient affaiblir le système immunitaire, nous pouvons faire beaucoup de choses.

L’action est la meilleure attitude pour ne pas avoir peur ou ressentir l’ésseulement, pour sortir d’une situation de victime.

Qu’allez vous décider pour aller mieux ?

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Le bien-être peut être apporté de différentes façons :

Comme il est aussi boosté par nos hormones, nous pouvons agir par des comportements positifs pour développer l’ocytocine ( hormone de bien être et d’amour) :

Les sources d’ocytocine, sont :

  • Les contacts tendres : les échanges avec ceux que l’on aime : par le skypéros, les mots doux écrits, les courriers reçus et envoyés. Les échanges que l’on peut créer en rencontrant de nouvelles personnes, même virtuellement.
  • Les caresses : le contact « câlin » que l’on peut avoir avec un animal, ou avec soi même.
  • Un auto massage : En visualisant le bienfait de son massage à travers une bonne huile sur son corps, une crème pour prendre soin.
  • Contacts avec de l’eau chaude : prendre un bain, une douche que l’on peut visualiser comme nous ôtant toutes formes de mauvaises ondes, mauvaises énergies, mauvaises poussières sur nous…
  • L’ambiance chaleureuse : prendre soin de son environnement, mettre la lumière que l’on aime, la musique que l’on aime, bien se faire à manger, s’offrir le temps d’un film que l’on veut voir, …
  • Orgasmes : n’oublions pas cette dimension personnelle et exploratrice qu’est la masturbation. C’est une façon de profiter du confinement, de développer son univers fantasmatique, de se faire du bien. De rester en forme pour la suite.
  • Conversations agréables : appeler ses proches, converser sur des groupes (attention, veillez à vous mettre en contact avec des informations qui vous font du bien, pas trop de sources qui augmenteraient vos angoisses de confiné.es) ; exercez vous aux accords toltèques.accords-toltc3a8ques23380296_714136435448259_239146079611403612_n

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  • Regard bienveillant : sur soi, sur la vie. Projeter l’optimisme, les bons plans pour l’avenir, développer votre non jugement.
  • Etre écouté et compris :veillez à être dans l’assertivité, vous avez votre place à prendre dans ce monde, vous avez le droit de communiquer votre avis. Mais vous pouvez aussi trouver cela dans la lecture d’un livre qui vous parle, qui rejoint vos convictions.
  • Relations harmonieuses :Cela reprend plusieurs points cités. Veiller à entretenir des relations harmonieuses fait partie de notre bien être : ici, donc, calmer son égo (vouloir avoir raison à tout prix) versus être en paix dans la relation, à vous de choisir la « bataille » la plus heureuse.

 

Ne dit-on pas « Au plus, au plus… »?

Donc au plus vous vous mettrez en route de votre bien être, au plus vous serez dans le bien être. La créativité se développe lorsqu’on la met en route.

Je suis donc enjouée d’observer la créativité des personnes heureuses pour l’être encore plus !

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Certains célibataires épanouis m’ont envoyé leurs idées : ce qu’ils font pour passer ce temps où ils sont coupés de la relation réelle avec un.e autre.

Je vous les partage, bonne inspiration.

  • Le télé travail (Et oui! plus d’embouteillage, moins de stress !)
  • Ecouter des audio livres
  • Ecouter les morceaux de notre jeunesse, ou ceux qu’on a pas écouter depuis longtemps
  • Lancer des défis à des amis (réaliser des mini vidéos, danser devant sa caméra, se déguiser, se faire rire…)
  • Regarder des films, des séries choisies.
  • Se former par internet
  • Peindre, dessiner, colorier, découper
  • Bricoler (plein de tutos sur youtube)
  • Rénover de vieux meubles
  • Réparer des choses
  • Ecouter des conférences
  • Apprendre la cuisine
  • Faire le pain
  • Chanter
  • Lire
  • Ecrire : son journal de confinement.
  • Ecrire sur des sites de rencontres sans lendemain, pour échanger érotiquement.
  • Les skypéros : Zoom, Discord, wathsapp, messenger… sans modération.
  • Regarder des chanteurs confinés
  • Faire un potager, planter dans des jardinières, sur son balcon.
  • Trier des photos, faire des albums
  • Vider à la façon de Dominique Lorreau (à lire : l’art de la simplicité) = tout ce qui n’a pas servi depuis 6 mois, en caisse pour donner aux démunis !
  • S’intéresser à la nature, à l’alimentation saine
  • Faire sa retraite intérieure (faire le point, les bilans, les guérisons, les soins, les plans d’avenir), faire un programme genre Ikigai (par exemple), ou en coaching bien être ?
  • Rêver
  • Apprendre ou approfondir la méditation
  • Faire des relaxations
  • Suivre des tutos de sport
  • Faire un planning pour la journée.
  • Ne pas faire de planning pour la journée
  • Se faire belle, beau
  • Rester en training de temps en temps aussi …
  • Faire des photos
  • Jouer d’un instrument de musique
  • Créer un groupe de confinement
  • Rire : regarder les humoristes, rire avec ses amis
  • S’exercer à la pleine conscience (Exercice avec ses 5 sens)
  • Prendre le temps d’observer tout ce qu’on a de bon, de bien, d’heureux dans sa vie (nous sommes, il me plait à le croire, la somme des 5 personnes que nous aimons le plus : regardez qui sont vos ami.es, faites un choix judicieux) Jubilez-en !
  • … liste non exhaustive

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Pour terminer, je vous propose L’ABC ANTI BLUES réalisé par Cathy Capron, que je vous invite à découvrir à travers sa page FB

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Je remercie ce livre d’être une belle source d’inspiration :

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PS : si vous êtes remplis d’idées ou de questions, n’hésitez pas à me et nous les partager sur ma page Sophie Mercier PRO ou sur mon adresse mail

mercier.sophie.couple.famille@gmail.com

Un grand merci !

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Dans le démarrage du couple, nous sommes dans une période que l’on nomme LUNE DE MIEL. Si vous y êtes pendant ce confinement, vous êtes probablement bénis, comblés et heureux. PROFITEZ !!! Car c’est un moment merveilleux pour le couple, un ciment qui va permettre de continuer la route ensemble, si le duo est suffisamment armé pour dépasser « sereinement » cette période.

Pourquoi cette période est géniale ? Parce que c’est un moment narcissiquement comblant. Comme Narcisse dans le mythe grec qui tombe amoureux de son reflet dans l’eau, nous nous voyons dans les yeux émerveillés de l’autre. Nous ne sommes plus qu’un. Nos hormones sont boostées, nous sommes dans l’idéal de l’autre, l’idéal de soi. Nous aimons plus ce que cela nous apporte que de vraiment aimer l’autre personne, parce que nous aimons surtout nous voir si génial à travers l’autre. Nous aimons l’amour, ses sensations, l’unification que nous ressentons. Rois du monde et de l’amour…

Au delà de cette période faste, il va falloir reprendre les rennes du quotidien. Faire durer ces vibrations intenses (et il y a moyen, rassurez vous !), revenir à la réalité, sortir de la fusion comblante et faire face aux autres, à la vie, aux difficultés, à ce que nous découvrons de l’autre réellement.

Mais le quotidien nous envoie des conditions favorables pour développer des conflits.

Voici quelques situations « dé »favorables à l’entente du couple :

  • le partage des tâches
  • le partage du territoire
  • la gestion de l’argent
  • l’éducation de nos enfants, des enfants (famille recomposée)
  • la gestion des relations avec la belle famille, les ex, les amis, les collègues…
  • la sexualité
  • … vous en voyez d’autres?

… EN voilà des raisons de se prendre le chou ! Tout cela peut être exacerbé en confinement, même !

Ces situations provoquent du stress, qui provoque alors des réactions au niveau de son estime, de sa place, de la confiance.

Deux sortes de conflits peuvent être observés :

  • Le conflit ponctuel : qui a une solution (on verra comment installer la communication et la résolution de la difficulté dans le respect plus tard)
  • Le conflit de valeur : Nous ne sommes pas d’accord sur les priorités et les besoins de chacun (conflit qui est bien plus difficile à gérer et qui va sans doute décider de l’avenir du couple)

 

La réaction habituelle au conflit :

Remarque, attaque, commentaire, critique, obligation, ordre … qui entraîne bien souvent l’entrée du triangle dramatique

→ EMOTION

→ COMMUNICATION EGOTIQUE ( tout ramener à soi)

→ REPONSE PAR la menace, la critique, la défense, la blessure, l’attaque. Réponses en chaine.

→ ESCALADE , blessures, douleurs, émotion intense.

→ RESULTAT : baisse de la confiance en soi, en l’autre, du respect, du bien être émotionnel, de l’équilibre, coupure de la relation entrainant la solitude et l’isolement.

 

Vous y êtes? Faites le point. Dans un prochain article, nous verrons comment méta répondre à cela ! Comment désamorcer le conflit et rendre tout cela plus constructif.

 

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PS : pendant cette période de confinement, mon adresse mail mercier.sophie.couple.famille@gmail.com est ouverte à toute discussion, question et cela solidairement de façon gratuite. Ne vous laissez pas tomber surtout.

 

Ce matin, je réfléchissais aux difficultés que pourraient rencontrer le couple en confinement.

Nous avons pas mal souligné que la violence pouvait exploser, c’est un fait. Mais aujourd’hui, je pensais à ces couples, que je côtoie très souvent dans mes consultations.

Ceux qui n’ont pas vraiment de violence, mais une sourde, une triste lassitude,… ces couples qui ne se voient plus, ne se parlent plus, ne font presque plus l’amour (ou alors, parce qu’il le faut bien). Ils sont juste là, ensemble, pour fonctionner et ils s’ennuient à mourir… Que vivent ils en ce moment, dans l’obligation de se côtoyer constamment? Quelle forme de prison sont ils en train de partager? Comment cela peut détruire leur image d’eux même, leur rayonnement, leur envie de vivre? … Alors, j’ai formulé ce document pour faire avancer la réflexion, peut être pourra t’il vous soutenir?

le couple à l'épreuve du confinement

Les célibataires vivent aussi une période particulière dans ce confinement.

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Comment, alors que la nourriture affective se trouve souvent dans la rencontre avec un.e autre, vivre ce repli sur soi et la solitude. Ce manque de lien, de toucher, d’étreinte, d’attention, d’échange n’est il pas en train de provoquer de la souffrance? Et si oui, comment trouver des alternatives, être créatif.ve pour gérer ce moment?

 

C’est surement un moment particulièrement bien choisi pour faire le point sur nos relations, sur notre envie de futur. De faire le point.

Quelles sont nos valeurs, nos envies, que projetons-nous dans l’avenir?

Voici un schéma pour vous aider à projeter dans cet avenir en couple ou seul.e. Mais vous pouvez l’utiliser chaque fois que vous avez besoin de visualiser les étapes d’un objectif à atteindre.

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1) Vous élaborez votre objectif (encadré rouge)

2) Vous l’écrivez en positif et au présent (carré bleu)

3) Vous notez ce dont vous avez besoin pour y arriver (ronds verts)

4) Vous notez qui va vous aider (coeurs)

5) comment ces personnes peuvent vous aider (losanges mauves)

6) dans la bannière, vous notez la période où vous avez atteint votre objectif.

 

Tous les jours, vous lisez ce plan de croissance, afin de focaliser toute votre énergie sur la mise en place de votre projet de réussite, de croissance, et vous avancez pas à pas dans la réalisation de celui-ci !

 

 

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Le défi des couples et Familles en confinement

 

Ce vendredi, j’écoutais Robert Neuburger lors d’une conférence en ligne, avec 14OO participants.

 

C’est une évidence, le confinement nous amène à des difficultés de vie en commun et de partage de territoire. Ce sont des notions souvent abordées dans nos consultations et parfois encore plus importantes dans le quotidien des familles recomposées.

 

Voici quelques idées que je retiens de ce moment :

Lors de ce confinement, nous sommes en « obligation » de revoir les notions d’intimité. Cela peut poser des problèmes dans les familles, dans le couple, car nous n’avons plus la possibilité d’échappatoire.

Or, il est absolument indispensable, pour chacun de nous, pour notre sécurité personnelle et identitaire, d’avoir un territoire privé, dont personne ne peut disposer.

Ce territoire privé, nous donne une certaine consistance au sentiment d’existence de l’individu, du groupe et de la famille, insiste monsieur Neuburger.

 

Ce confinement va faire apparaître trois grandes difficultés :

 

Une structurelle : comment partager l’espace dans lequel nous vivons pour en avoir une partie privée chacun, pour avoir de l’intimité ?

Comment allons nous gérer la salle de bain, la cuisine, le salon ?

Particulièrement difficile aussi pour les parents qui seraient en télétravail et qui auraient les enfants autour d’eux.

Une antérieure ; le couple et la famille qui avaient des difficultés larvées, mais gérables grâce aux échappatoires, aux sorties, aux activités extérieures, risquent de voir éclater les conflits dans ce moment. L’insupportable même.

Une institutionnelle, car nous sommes enfermés ensemble dans ce lieu et dans le manque d’expression, d’avis extérieur, certaines personnes pourraient se voir confrontées à la désinformation. Ce qui n’est pas le mensonge (Monsieur Neuburger insiste sur le fait que le mensonge peut être une bonne chose parfois) alors que la désinformation est l’action de faire croire à l’autre une idée qui ne peut être vérifiée par un tiers, et remettre en question la perception de l’autre. Cela peut être donc manipulatoire, et dangereux, surtout en période de détresse.

Les dangers qui peuvent apparaître dans ce moment de confinement,

seraient :

L’envahissement d’un territoire : les enfants qui prendraient le lit conjugal comme salon, par exemple.

L’infraction de l’intime de l’autre : l’un des membres de la famille prend des décisions seul, sans tenir compte de l’avis de l’autre, il prend possession de l’autre, sans en tenir compte.

Lorsque la limite se transforme en frontière. « Je prends cet espace pour moi sans tenir compte des autres »

Lorsqu’on trahit ce que fait l’autre : par exemple,  un des membres de la famille raconterait aux autres les secrets de l’un d’eux.

SI l’un des membres a introduit dans le lieu de vie commune des éléments potentiellement dangereux (de la drogue par exemple) et qui met en danger tout le groupe. Ou j’imagine aussi, ne pas tenir compte des mesures de sécurité et mettre tout le monde en danger.

Si l’on ne tient pas compte de la limite de l’autre, des autres, parce qu’on est confinés. Je ne respecte pas ton avis, ton lieu, ton intimité, ton désir, ton corps…

 

Alors que faire ?

Il est indispensable de comprendre que chaque personne doit trouver un coin bien à lui, et que ce coin soit respecté. Un espace, un tiroir, un moment…

Pour les parents qui seraient en conflit à cause de ces changements d’habitude, de territoire, de pouvoir, Monsieur Neuburger propose quelques pratiques intéressantes dont les vacances parentales : ce principe permet de déterminer qui est à la gouvernance et d’alterner.

Je prends les décisions pour les enfants et la famille pendant X jours puis c’est toi.

Il dit très justement qu’une usine ne fonctionne pas avec deux patrons.

Nous pouvons aussi instaurer le tour de rôle de la responsabilité d’un territoire. Cette semaine, je suis responsable de la salle de bains, ou de la cuisine… ce n’est pas le moment de se mettre en guerre pour la façon différente de chacun pour la réalisation des tâches…  Il est surtout recommandé de « lâcher prise «  du contrôle de l’un vis à vis de l’autre.

Il faisait référence aussi à la réunion de famille, afin que chaque personne puisse développer son appartenance au groupe et son autonomie (j’ajouterais son estime de lui aussi et l’apprentissage !)

Pour conclure donc cette intéressante approche, je vous parle de la réunion familiale et vous propose ce canevas pour la mettre en route

 

La réunion de famille

 

La première chose à faire, est d’avoir prévu un cahier pour inaugurer et commencer les séances familiales. Cahier de conduite dans lequel les membres de la famille vont collecter les questions, les idées, mais aussi les comptes rendu de réunion.

On va inviter les membres de la famille à cette réunion.

Prévoir un temps ensemble : au bureau, dans la cuisine, au salon. Du moment que c’est compris comme étant une réunion sérieuse. Tout le monde doit être présent.

Vous présidez la première réunion mais vous annoncer déjà que ce rôle va tourner.

On peut prendre la température et pour ce faire, on peut faire passer la météo des émotions ou construire un plan météo de l’humeur : soit avec des icones, soit avec des modèles imprimés d’internet, soit avec des emojis… cela peut être construit ensemble !. Et répondre à la question chacun à son tour : Comment je me sens aujourd’hui ?

Pour ce genre de réunion, il est important de rappeler que l’on s’écoute et que l’on parle de soi ( vous pouvez vous référer à une chartre familiale, en construire une ou vous inspirer sur internet ). C’est un apprentissage important pour que cette réunion ne parte pas en règlement de compte et en dispute (ce qui vous ferait vite abandonner !)

Il y a un ordre du jour.

La première réunion : c’est

  • Expliquer le principe de la réunion
  • Expliquer la présence du cahier de bord dans votre vie de famille
  • Expliquer l’idée de l’entreprise familiale – nous allons répartir les fonctions et les actions pour que chacun puisse participer à la vie de famille et apprendre de nouvelles choses. Comme dans une entreprise, chaque personne contribue à la bonne réussite selon ses compétences.

 

Vous donnez aussi le rôle de secrétaire à un membre du clan (votre compagnon ou un de vos plus grands. Si les enfants sont trop petits, vous pouvez les faire dessiner dans le cahier etc…

Ensemble, vous réfléchissez aux tâches que vous pouvez répartir. Aux activités que vous aimeriez partager.

Chacun peut essayer une nouvelle tâche, action, cette semaine.

La réunion suivante, on verra si c’est Ok ou pas.

 

Je précise qu’au plus vite vous mettrez ce genre de réunion en route, au plus facile cela se passera. Je pense que c’est un réel défi de le mettre en place pendant l’adolescence des enfants. Mais c’est le défi est aventure et apprentissage !

Expliquez le rôle du cahier et où il se trouve. On peut y inscrire des idées, des difficultés ou des pistes à réfléchir pour la prochaine réunion.

Se donner rendez vous pour la prochaine fois, et laisser faire les choses. Le monde ne s’est pas fait en un jour, donc il se peut qu’il y ait des échecs, mais souvenez vous que les échecs sont de merveilleuses occasions de réparation et d’avancement ! Puisque vous êtes en train d’installer la réunion pour en parler, vous aurez des possibilités de rectifier le tir à chaque fois !

 

Bravo à vous pour cette initiative, et la capacité d’instaurer de nouvelles choses dans cette nouvelle vie qui nous est proposée de vivre.